09/07/2010

Pause syndicale.

J’suis en grève générale les vilains. Me dit que l’hiver arrivera bien assez rapidement, me gèlera suffisamment le bout du nez, pour rester polie, et que ultra méga super vite, je devrai me protéger des agressions météorologiques avec une doudoune moche mais qui, toutefois, ne me rend pas trop grosse. Alors, ouais, je suis en grève. Je disposerai d’assez de temps, quand il fera merdique dehors, pour vous écrire  des trucs. Là, je bois des verres. Je vais au resto. Je sors mes neveux et mes nièces. Je déclare la guerre aux fringues pas repassées depuis l’été dernier. Et puis, je bois encore des verres en terrasses. Avec mes copines. Des apéros, des anniversaires à en chier. On est tous né en été. Genre, en vérité.

Des barbecues à volonté, des bébés qui naissent, des copines qui se marient, des potes qui se font larguer, des potes qui cherchent, des bouteilles de vodka à terminer et des compétitions de natation à remporter. Alors. Que veux-tu, avec un planning de cette envergure, et des journées de 24h… Je peux pas écrire. Il fait trop bon, je suis en mode lézard qui se la coule douce. En mode préparation des vacances, hé vas-y check la tente, la lampe de poche, le matelas, mes tongs, mes chaussons pour l’eau, le masque, le tuba… mon bikini…. Haaaahhhh putain. Trop bon de préparer le départ, les morceaux à télécharger pour l’ipod… rose…. Les derniers achats, l’itinéraire, ect… Enfin ! Te jure, les aurai bien méritées ces vacances ! Bon, mais je suis pas encore partie hein ! Alors je vais essayer de me la jouer ‘constante’ et de poster encore quelques billets avant de profiter de l’eau fraîche des gorges du Verdon ! A pluche !

17:45 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

01/07/2010

le temps des soldes

It’s time ! Enfin. Putain. Il était temps. Les soldes. Rien de tel pour compléter ta valise des vacances. Lecteur, tu conviendras que je me suis bien conduite. Plus d’achats compulsifs depuis avril. Un record ! Ah, non, zut, merde, crotte, ai acheté un sarouel dimanche. Soit, passons. Ca ne compte pas ! Puisque je te le dis, ne proteste pas, je suis de nature têtue. Ne me cherche pas, j’ai les pieds gonflés. Avec la moquette du bureau et les trente degrés ambiants, je gonfle du bas. L’impression de me transformer progressivement en éléphant. Pense investir dans une bassine équipée d’un système réfrigérant à planquer sous le bureau… c’est pas possible ! Mes pauvres petits petons ramassent grave. Mes orteils sont en grève de pliage des doigts de pieds, au garde à vous, all the day ! Je te file mes chaussures, oui, je dis bien toutes mes chaussures, contre un jet d’eau froide salvateur…Enfin, t’étonnes pas si je poste plus, m’est d’avis que je risque d’exploser d’ici peu. Le truc cool, des vacances, hormis les soldes, c’est les places de voitures ! La rue se vide, et on galère moins pour garer ‘Playmobil’. Malgré mes chevilles enflées comme si j’étais en cloque de 8 mois, alors que je suis juste pas enceinte… pourvu que ça dure ce temps ! Que je fasse le plein de terrasses, de quartier tranquille, de moiteur et de câlins transpirants ! Ce que j’aime l’été ! A pluche les fous !

17:45 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2010

les vilaines et le tit bro!

Les copines, elles me font rire... «Ouais mais Pluche... t'écris plus, ça craint... pfffff.... pas drôle, quoi, te jure...» Ouais mais TU COMMENTES PAS! Alors hein. Merde à la fin. Les meufs, installées dans leur divan, se marrent, et pas un putain de commentaire. Allez, tiens, ramasse. C'est de bon cœur! Bon, faut avouer que ce week-end, elles se sont rattrapées. Surpassées. Et vas-y que je te balance ma confidence salace des années 90... sexuelle, évidemment. Soirée étrange, avec des types qui ressemblent à d'autres types, des téléphones qui sonnent, d'autres qui font la grève, à la mode française, c'est de rigueur. Les bribes de conversation chopées à la sauvette par le serveur... nous ont assuré un service irréprochable, et des regards en coin soutenus! Il est resté sur sa fin le pauvre, n'a pas réussi à traîner pour gratter les fins d'histoires croustillantes. On reviendra, fier soldat! Don't worry!  Allez, me prépare pour une autre fin de semaine rocambolesque, mon tit frère débarque à Bruxelles, en mode festival de trois jours. Attention, à la tombée du soir, sous l'effet euphorisant de l'alcool, fort possible que la sœur et le frère se transforment en gremlins...C'est mon 'Lui' qui va être content et ravi, en mode baby-sitting des monstres mis au monde par ma charmante môman!!! La fiesta avec la famille, que demander de plus, je te le demande! « Mais rien », te hâtes-tu de répondre à l'unisson... avec les autres lecteurs... C'est beau! J'aime quand vous participez. A mes fantasmes, genre, quarante personnes lisent ce billet au moment ou tu t'enfiles ces voyelles savamment entrelacées aux belles consonnes! Passons. Envie de pompidup et de rhum, de son, de danser en rythme avec le petit dernier, envie de soleil, si possible, d'un moment d'avant vacances, avec les vilains, les vilaines, les pas beaux et les gentils comme tout! Comment je l'attends grave ce week-end...Gizmo gentil, Gizmo a soif... Caliente!

23:21 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

15/06/2010

rhooo... mais toi!

Rhoooooooo 'tain, ce que je donnerais pas pour poser mon cul de Pluchette sur ce sable fin et chaud.... Quand l'heure des vacances arrive... Hein...Pfffff !!!! J'implore le Dieu de la Concentration, pour rester concentrée, ben oui. Et je lutte, lutte, toute la journée contre cette envie tenace de dégager du bureau... Avec ce petit soleil, les gosses qui jouent dehors et cette foutue coupe du monde... Te jure que c'est pas gagné. Mais ma volonté est de fer, comme les menottes avec lesquelles je me séquestre sur ma chaise de bureau! Je fais abstraction des messages laissés par mes papilles gustatives "Urgent... Besoin de rhum et de citron vert..." Mais je vous promets de me mettre la gueule à l'envers le mardi 22 juin. Ouais, à partir de midi, je peux me décoincer le cerveau sans conséquences. Enfin, à part vomir, téléphoner à tout le monde, danser sur les tables et tous les autres trucs que je fais lorsque je suis dégommée. La routine, quoi!

plage

18:00 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/06/2010

La vie en rose...

J'suis équipée, gars, t'imagines même pas. Je te bonis... j'ai un ipod rose. Mais ouais. Un rose, quoi! Je deviens vraiment une perpèt de la technologie. Rigole pas, je sais que tu en es déjà au Touch muni d'un Pad dans ton sac à dos... mais moi, je m'traîne toujours un peu, alors voilà, j'ai un ipod rose. Un ordi portable, tout petit et blanc, une imprimante sans encre, un compte facebook sur lequel je poste des commentaires spirituels, parfois spiritueux même. Et un putain de blog mauve. Délecte-toi en sirotant mes frasques! Ahahahah! Je suis connectée, en tout temps, au néant. Et oui. Manque plus qu'une participation arrosée à l'un des apéros urbains, et me v'là transformée en bobo grand style! La petite fille d'ouvrier que je suis se pavane dans le luxe. J'ai même une Berlingo, pour te dire! Je me la pète grave! Dans ma playmobil grandeur nature! Rassure-toi, mon 'Lui' me pousse pour l'achat d'un écran plat... Je résiste, trouve que ma télé d'un ancien temps mérite plus de respect que cela. Je suis pour la longue vie des ancêtres, espère une petite déductibilité fiscale, sait-on jamais?! Hein, pas de cases '231', pour conservation du patrimoine convexe du tube cathodique, dans la déclaration d'impôt? Pour pas choper la grosse tête, avec toute cette thune claquée futilement, je relis les fabuleuses et bandantes histoires du commissaire San Antonio... Et moi, San Antonio, ça me fait penser à maman. Et quand je pense à maman, rose ou pas, j'suis toute petite, pas moyen de prendre de la hauteur imméritée. Alors je vous laisse, et savoure ma soirée divan, musique et San Antonio! Ca, c'est un putain de samedi soir de toute grande excellence! Si demain, je me passe 'Black cat, white cat', se sera l'un des meilleurs week-end du mois. La vie est faite de plaisirs simples. Faut pas l'oublier. Souris! Tout de bon!

23:47 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/06/2010

"C'est à moi" qu'elle dit....

Les filles. C’est compliqué. Et petites déjà. Des fois, je les comprends, les ‘Lui’ du monde entier, que nous ne cessons de déstabiliser. Te jure. Ma nièce. Du haut de ses trois ans déjà trop entamés, arrive, par ses regards mutins, à conquérir le monde qui l’entoure. Et je lui ai pas filé de trucs, hein, à l’instinct, elle se débrouille…Ce week-end, elle me lâche : « Pluche, t’aimes bien mes nouvelles sandales » Chers lecteurs, la passion précoce de ma nièce pour les pompes m’a tiré une larme. Emue j’étais… « Elles sont super bien tes sandales, Babou ! Quand tu seras grande, je te filerai les miennes…» C’est pas beau ça ? Elle dit : « Les filles à l’hôtel et les garçons à la poubelle » en criant très fort… elle te répète ça toute une après-midi durant, et, je t’assure, c’est pas moi qui vais la faire taire… M’éclate de voir la tête du Tonton désabusé… Tu sais, c’est pas ma vraie nièce, de sang, je veux dire, c’est la vraie nièce de mon ‘Lui’… Pourtant, on a, elle et moi, des connexions complètement hallucinantes.  J’avais coupé les cheveux de ma barbie, elle a coupé les cheveux de sa barbie. Elle dit : « Tata, j’ai pas peur » alors qu’elle crève de trouille… je fais pareil. C’est une cascadeuse, même qu’elle veut faire du foot… Elle me fait délirer, complètement craquer quand elle me regarde avec ses petits yeux, elle me déchire le cœur quand elle pleure, elle m’énerve aussi, quand elle use, encore et encore, des ses techniques ‘anti-punition longue durée’, elle suscite en moi une foule d’émotions contradictoires en trois secondes. Elle me téléphone, que je sois au travail, pffff, elle s’en fout. Elle décide de quand elle vient faire dodo à la maison, pour le moment, c’est souvent un lundi… Je pense qu’elle a pas encore très bien enregistré les autres jours de la semaine. Est capable de dire cette phrase, d’une traite : « Et ta maman, c’est elle qui t’a acheté le pull ? Et ta maman, elle habite où, dans sa maison ? C’est où la maison de ta maman qui t’ a acheté le pull » Tu changes pull par chaussettes, culottes, jupes, jeans,… tout ce qui se pend sur un séchoir. Voilà notre instant linge. Dix minutes d’interrogatoire soutenu, au minimum. Elle chante des chansons, a des conversions intrigantes avec son doudou, fout mes jouets à moi, ben oui, j’ai des jouets à moi… Mon canard en bois, mon crocodile de quand j’étais petite… Passons, elle met mes jouets au coin, parce qu’ils sont méchants… Te jure… Elle a très beaucoup soif, ou faim, c’est selon. En tout cas, elle compte très beaucoup pour moi, ça, c’est certain. Ma tite sorcière. J’ose pas imaginer le genre de petite femme qu’elle deviendra, mais je fais le serment de veiller à ce qu’elle dise son quota de gros mots hebdomadaires. Et je lui apprendrai toutes les techniques  essentielles pour rendre un mec dingue. Promis. J’ai craché.

 

 

 

 

 

 

18:15 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/06/2010

Le soufflé retombe....

Bon, y a Roland Garros, les matchs amicaux d'avant la coupe du monde, le sport, le vrai, celui où je transpire, les copines, les terrasses et le soleil. Alors, oui, j'avoue, je me la traîne un chouïa, écris peu. J'avoue, m'a fallu un peu de temps pour me remettre de ma tite fiesta. J'avoue, suis fainéante... Ben ouais. Voilà. Ne me jugez pas. Je suis une chic fille, ai d'ailleurs pris de nouvelles résolutions, pour entamer ma 31ème année avec classe. En gros, ne rien changer, sauf quelques gros mots et caprices supplémentaires... oui, j'ai remarqué, ces derniers jours,  une tendance suicidaire à m'auto-censurer... Genre, à remplacer le 'Et mon cul, c'est du beurre, conard?' par un poli et respectable 'De qui se moque-t-on, chers confrères?'. Honte à moi... I Know my friend. (Je speak english pour ajouter une note dramatique à mon billet, imagine, sur un quai de gare, I know my friend... y a pas de chaussures là où je vais, non, ne pleure pas, je serai forte!.... Prie pour moi, bye my dear friend....) Mon ton incisif et ma spontanéité sont parfois coincés dans un futal bien trop serrant. Et on le sait toutes, le froc trop juste augmente la température et tue la création. C'est scientifiquement prouvé. Oui madame! Les espaces de liberté se font rares. Parfaitement. Posture professionnelle, respect de la famille, le politiquement correct me gagne et m'étouffe. Le formatage barbie n'aura pas raison de moi. Putain bordel fais chier. J'enclenche rapidement le mode 'grinchage 666', prend mon médoc contre la bienveillance et te promets, my friend, que dès cet après-midi, ça va chier dans le ventillo. Pluche's back! Te jure.

09:21 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pluche |  Facebook |

29/05/2010

Pour reprendre K'rim... Le jour de Pluche!

Confidences pour confidences. A la presque veille de mon terrible birthday numéro 31, j'ai mis du rouge sur mes petits ongles. Je me suis, à nouveau, teint les cheveux en roux. Léger, le roux. Trop léger. Après trois tentatives infructueuses chez Mimosa pour me les couper... Ben, oui, à chaque fois, je me dis: « Non, les cheveux longs, c'est trop sexy, un carré c'est monotone.... » Et rebrousse chemin avec la même tête qu'à l'arrivée. Toutefois, supportant difficilement cette monotonie capillaire, pas du tout en adéquation avec ma vie, je me suis lancée pour une teinture. Qui a, de plus, le grand privilège de couvrir ses légers gris parsemés ici et là. Surtout là. Me sens un peu plus en mode lionne. Enfin. Ce soir, c'est la party de Pluche, avec les vilains et les vilaines, vodka et dancefloor.... Me reste à me foutre sous la douche, maquillage, habillage, et passer sous un pschit de parfum. Avec mes nouveaux cheveux roux. Putain. Je vais avoir 31 ans. Carrément. Quand j'étais petite, les femmes de plus de trente ans me paraissaient tellement... rangées. Pas du genre à téléphoner à toute la Belgique en cas d'ivresse, à prendre ses désirs pour des réalités, à danser sur les bars... A faire le ménage en jogging et talons aiguilles, chanter du Madonna dans la télécommande comme si quatre cent mille personnes assistaient à un show privé! J'imaginais pas qu'elles faisaient cela, les femmes qui avaient trente ans à l'époque. Et je pensais pas qu'elles parlaient à leurs chaussures, ces femmes-là. A moins que... Toujours cette impression et cette nécessité d'appeler ma tite maman pour la cuisson al dente des courgettes, un truc et astuce pour retrouver l'émail blanc de la cuvette des chiottes ou encore la localisation du lave glace pour y ajouter de l'eau. Pas l'impression d'être rangée ni d'avoir REELEMENT ces putains de trente et un ans.... Toujours cette image de moi, identique depuis l'adolescence. Alors, je m'en fous un peu de cet anniversaire, suis pas encore prête à assumer le poids des années et ce qui va avec, soi-disant. Disent-ils. Ce soir, ce sera une occasion de plus pour un pompidup de toute grande excellence avec la vilainerie au complet, que mon annif a eu l'avantage de réunir dans un même lieu! On est pas bien là? Reposé du gland! A pluche les fous. Le 31 mai, j'aurais 31 ans, pas toutes mes dents, mais la folie de la bête est intacte!

 

 

18:28 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pluche |  Facebook |

27/05/2010

Hommage à Oscar.

Y a des armes de destruction massive méconnues. Si si. Réfléchis un peu. La vodka fraise. Par exemple. Le découvert sur ton compte courant. Oui. Les moyens de communications rapides, internet, le portable, et tous ces trucs. Encore. Tes envies, les frustrations, la mauvaise humeur ou la dérision. Souvent. Les chaussures, les magasins ouverts le dimanche. Toujours. Le bonheur des uns et le malheur des autres. Ça arrive aussi. Parfois l'impression de surfer les dangereuses vagues de millions de tsunamis cachés à chaque recoin de mon quotidien. La vie me surprend pas mal, le matin, je me sens comme une putain de funambule, avec ses petites ironies à chaque centimètre de fil avalé. C'est assez motivant. Ça me fait beaucoup délirer. Ai fait péter le record du monde de gros mots aujourd'hui. Ouais, confrontée de pleine face à la pire des armes secrètes, les autres. Les autres, au boulot. Détruite, je suis. Heureusement, avais rendez-vous avec avec la dérision en fin d'après-midi, 'conduite sur trois roues', journal permissif récapitulation de l'histoire pour les absents, la main et l'autre main, des histoires de bouton caché et de temps qui passe... Mes copines quoi. Mon lait russe. Ma terrasse de café pourrie. Jeanine. Tout le monde était au rendez-vous, et ça, contre les attaques sournoises des petits, c'est le meilleur des remèdes. J'vous love, j'vous flashe les pétasses! Hé... Big up, hein!

23:31 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : pluche |  Facebook |

25/05/2010

Le dawa?!*

Je pense qu’aujourd’hui, j’ai dépensé un max de calories. Oui. A me concentrer sur mon taf sans me laisser distraire par le chant des oiseaux et la douce chaleur du soleil. Trop envie d’école buissonnière, de courir, sous le nez du prof, pour choper le premier bus qui me dépose au parc. Mais quand t’es grand, tu peux pas faire ça. Parce que les retenues, passe encore…. Surtout si tu imites brillamment la signature des parents… Mais une faute grave… Là, c’est caliente ! Ajoute à cela des coups de téléphone perturbants et déstabilisants, l’arrivée toute proche de mes 31 ans. Je suis dans un état anxieux, laisse tomber, le volcan va exploser… pffff Pourquoi les périodes calmes ne durent-elles jamais plus de deux semaines ? Suis-je uniquement programmée à boucler des dossiers dans l’urgence, à m’épanouir dans le brouhaha, grandir dans le tohu-bohu, être exceptionnelle dans le chaos, irrésistible dans le remue ménage et crédible dans l’agitation? Genre, c’est quoi cette destinée pourrie, bordel ! Pas moyen d’inverser la tendance, chassez le naturel, il revient au galop. Et sans ce rythme soutenu, cette cadence infernale, mon hyperventilation feinte et les quasi douze crises cardiaques ou de rires nerveux que je frôle en une journée, et bien, vous savez quoi, je m’ennuie. Voilà. En fait, je ne voudrais surtout pas vivre ma vie autrement, je me ferais trop chier. Pourquoi je me plains… Ben oui, légitime ta question… Ben parce que. Râler, c’est inespéré. Voilà, c’est mon sport, je le pratique avec assiduité, m’entraîne honorablement, presque championne, il me reste des médailles à gagner, alors, je râle, de plus belle. La grande classe, quoi ! Te jure. Ma vie pour une île déserte, un tuba et un bikini Dior. Ah, oui, et une connexion internet, mon portable blanc, un mp3, mon livre préféré de Koltès, de la vodka et des chips au ketchup. Et le nouveau « Sex and the city »… si je pars vers l’île avant juin ! Voilà. P’t’être là, j’arrêterai de râler, et encore, je promets rien, hein !

 

 

17:30 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/05/2010

C'est des mecs qui cherchent...

Combler les vides, enfouir les peurs, vaincre la solitude, résorber les angoisses, calfeutrer les fenêtres pour empêcher le temps de se dérober...Faut avouer, on a tous notre technique. Certains écrivent, d'autres boivent, quelques-unes achètent compulsivement tissus et boîtes en carton garnies, les rires sans sourires, les pleurs sans larmes, les désirs déversés à même la foule... Inconnue. Ceux qui passent leur vie à chercher meilleur au bout du monde, ceux qui croient l'avoir trouvé dans leur sofa, dans les yeux de leurs blondes, les cachetons multicolores, sur ordonnance ou pas, d'ailleurs, ceux qui se tapent la tête au mur, qui entrent en guerre, puis les immobiles, qui hurlent du dedans. Les convaincus du 'un pour tous, tous pour un', les fanatiques du 'seul contre vous'. Y en a qui tiennent le rang, par crainte d'être démasqués, visibles, remarqués, et leurs adversaires, adeptes de la lumière et de l'exubérance, qui tentent, et s'ils n'en tirent rien, c'est déjà cela. De gagner. Toute cette énergie dépensée à mener sa barque empêche surement nos fissures de fissurer plus. Finalement, on converge tous vers la même caverne aux trésors, avec nos multiples cartes et nos sacs à dos bien trop lourds. Je peux te dire, dans ma famille d'ouvriers constructeurs, combler les fissures, c'est une seconde nature. On a des actions Béton et des épargnes de pension Dérision à revendre, avis aux amateurs! Faut qu'on réunisse des fonds pour emprunter les chemins de traverses! J'accélère la marche des aïeuls, je veux trouver l'or avant de crever... Faut bien que cette exubérance ait un sens, t'en conviendras.

19:57 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/05/2010

L'heure de l'apéro!

Non, là, ça va pas être de l’ordre du possible. En mode «  C’’EST QUOI C’BORDEL » version majuscule, gras, surligné et toute la barre d’outils du Word qui y passe. Te jure, ce temps de merde. Moi, j’ai acheté des sandales, des mules, des spartiates, pleins de pompes ‘dernier cri’ qui coûtent des tas et des tas d’euros. Ah, oui, j’ai fais l’impasse sur le grand retour du sabot. D’abord parce que je les voulais quand j’étais petite et que ma terrible maman en avait décidé autrement. Alors, par pur esprit rebelle, je dis non aux sabots en 2010, moi, l’important, c’était 1983. Voilà. Et puis, j’ai pas les chevilles qui faut. Passons. Je ne désire pas m’étendre sur les défauts ‘chevillesques’… surtout que vu le temps de dépressif, je pourrais vous faire une liste exhaustive de toutes les parties de mon corps qui posent un réel problème. Et vraiment, se serait une très mauvaise idée d’alimenter si facilement mon état colérique du jour. Soit. Y a pas que le temps, je le conçois, te le concède et lui file… y a aussi ce foutu bouton qui me décore le visage. Mais comment n’en ai-je pas fini avec ces putains de boutons ! A quoi ça sert d’avoir trente balais ? Vraiment. Je te le demande.  Est-ce que « visage de fille » est synonyme de « meilleur pote de l’acné » pour toute ta vie ? En plus, à l’adolescence, j’ai été épargnée, vraiment, pas à me plaindre, du coup, je gère ces éruptions cutanées comme les irlandais gèrent leur volcan… On ne gère pas, justement, on subit. Et en plus… de toutes ces choses horribles qui m’arrivent sur la même semaine… Demain je bosse. Sous la pluie, une fête de quartier. Je bosse. C’est vraiment trop injuste.

Faut vraiment que je me tape un apéro, toute grande classe, pour attaquer ces ondes négatives qui ont kidnappé mon éternelle joie de vivre ! Allez, une vodka !

Fais péter !

17:30 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/05/2010

Affichage digital

Mais la technologie, je dis bravo! Des fois. Si, finalement. Depuis que j'ai découvert que mon frigo est trop intelligent. Et, que je ne peux plus me passer d'internet. Bon, commençons par le commencement. Mon frigo. M'épate. Rapport à l'affichage extérieur de la température intérieur du copain. Digitale la température, et bleue. Oui, ça a son importance, si tu possèdes le même frigo, tu le reconnaitras grâce à cette sommaire description. Nous voilà reliés par le subtil fil de la consommation et du lait froid. 3°, pour être précise. -18° pour la zone glaçons. En bleu, parfaitement. Bon, passons. Dans le dernier étage de mon nouveau frigo... Je range mes précieuses canettes de truc zéro là... Noires avec inscriptions rouges, oui, tu vois. Et c'est un peu juste. J'éprouve toujours des difficultés à sortir la boisson du dit frigo. Car le hauteur de la canette est équivalente à la hauteur de l'étagère. Et vu que les frigos sont équipés de rebords blancs, utiles si un tremblement de terre secoue ta cuisine et propulse la machine froide à la diagonale. Le rebord assure le maintien de la nourriture à l'intérieur du caisson. Me suis-je imaginée. Ce putain de rebord de merde m'empêche de sortir mes foutues canettes en un seul et franc geste de 'j'ai une de ces soifs de trucs pas bon pour ma cellulite'. Et bien figure-toi, cher lecteur du billet, que mon frigo a tout prévu. Genre, une plaque d'étagère mobile. Qui fait comme un tiroir. Que tu tires élégamment vers toi pour saisir la boisson fraîche. Mais oui. C'est pas beau la vie? Glamour en toute situation, la Pluche. Bon. Internet. Oui, classique. Je n'arrive même plus à ouvrir mon dictionnaire, sclérosé par le temps et le manque d'intérêt que je lui porte. Non, maintenant, je tape le mot sur google et direct, mon nouveau pote Internet se charge de me filer la définition, les synonymes et homonymes en tous genres... Lamentable, je sais. Larousse se languit de mon manque de vocabulaire. Le côté mignon de l'addiction. La partie la moins drôle, la paranoïa développée depuis peu. A la recherche de toute les photos de moi bourrée qui pourraient, accidentellement se retrouver sur le compte Facebook de mon père. Là, je t'assure, je fais moins la maligne. Ça pourrait même alimenter, au minimum, deux séances chez ma psy aux belles chaussures. Putain, même mon père est sur Face machin. Tu rends compte. La cata. Pluche en bikini cocktail à la main, Pluche sous vodka, ou en perfusion de mojito... Pluche qui roule des pelles... Ah, je te jure, pour se cacher de ses ennemis et de ses détracteurs, les réseaux sociaux du net, c'est pas la panacée! Putain! Suis à deux doigt de trouver l'évolution intéressante lorsqu'elle permet seulement de noyer mes céréales dans du lait froid! Depuis quand mon père sait se servir d'un ordinateur? Hein? J'y arrive à peine. Si c'est pas le tailleur tweed qui se fout de la gueule de Chanel!

00:56 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/05/2010

Jacques a dit

Non, sérieux, les ‘Jacques’ sont vraiment les meilleurs. D’abord, mon grand-père. Un tit côté James Dean à la trentaine et trop de charme, avec ses grosses mains et sa peau toute bronzée, à la soixantaine. L’homme de ma vie… Le seul à comprendre pourquoi, âgée de cinq ans, j’ai voulu défoncer le crâne de mon cousin avec un marteau… « Il a cassé sa maison Lego, ce gamin ne respecte rien ». Ben oui. Il a cassé ma maison Lego, tiens, ramasse. Ben bon-papa, il était vachement fier que je ne me sois pas laissée abuser par mon cousin destructeur. Ouais. Note pour plus tard, ne cassez jamais ma maison Lego, vous voilà prévenu. Vraiment, mon bon-papa Jacques, il assurait grave dans le rôle de grand-père qui apprend le nom des insectes, la construction méticuleuse d’une cabane dans les bois, marcher les mains dans les poches en sifflant, danser avec sa petite fille unique et préférée (oui, moi !) dans ses bras sur du Julio Iglesias… le premier qui se moque, ‘tention, marteau, hein… ça m’a toujours calmé les crooners espagnols… Et puis, bon-papa, c’est le seul qui m’a toujours dit : «  Toi, de toute façon, t’arriveras toujours à avoir ce que tu veux ». Voilà. Les yeux prévenants et remplis d’amour, les petites phrases clefs, n’en fallait pas plus pour que je sois gonflée à bloc, en mode confiance au « high level» !D’ailleurs bien vrai, ai souvent l’impression que le monde cèdera à mes caprices. Quand je dis le monde, genre Le Monde quoi, hémisphères Sud et Nord ! Et puis mon bon-papa, fallait voir comment il la faisait valser, ma mamy, waouw, la grande classe ! Non, parce que quand tu lui enlevais de force les chemises à carreaux et le pantalon de travail, en costumes trois pièces, c’était vraiment un beau gosse. Pour moi, ce sera toujours l’homme de ma vie. Ouais, un peu nostalgique sur le coup… Passons. Je connais pas beaucoup de Jacques, hormis le mien d’à moi ! Ah, si, je connais Jack Sparrow. Canon, marrant, canon, euh… canon, je l’ai déjà dit ? Oui, en français, Jacques le Moineau… moins sex hein ?! Ce Jacques là est audacieux, menteur, motivé par la thune, mais malgré tout, honnête… et porte le crayon noir sous les yeux comme aucun homme. Parce que lui, ça le rend sexy. Parfaitement, Jacques le Moineau est trop sexy. Mon papy, je peux pas le faire revenir, non, tu comprends, il a déjà vécu sa vie, et puis, faut avouer, mamy, elle est pas facile, mais alors ça, ça reste entre nous… Alors, je le laisse là où il est, sûrement en train de réparer une porte, de nourrir un bête divine abandonnée ou de ferrer un canasson… va t’en savoir ! Par contre, j’offre un truc mais vraiment, vraiment… peux pas l’écrire ici, à la meuf assez maligne pour nous débarrasser de Vanessa… J’vous promets, si Sparrow alias Johnny D. tombe trop en love de moi, je partagerai avec vous ! Si, te jure. Ses doigts de pieds tu auras le droit de sucer. Ah ! C’est pas beau la vie ?

17:30 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

27/04/2010

Top biche j'te dis!

J’ai rêvé de chaussures. Je vais mieux. Putain, il était temps. Mais je ne peux, normalement, pas en acheter. Sous peine d’aggraver mes relations belliqueuses avec le mec de la banque. Suis en léger découvert ce mois-ci.  Ben oui, parce qu’après la veste en jeans, modèle identique à la veste en jeans achetée il y a dix ans chez Mango. A la différence près que la nouvelle jaquette ferme… l’ancienne bloquait péniblement à hauteur des nichons. En dix ans, mon décolleté a pris de l’ampleur. Que veux-tu que j’y fasse. A choisir entre une opération de réduction mammaire et des talons aiguilles… t’sais bien. D’autant que le balcon généreux plaît aux hommes. Alors hein… autant pas griller ses cartes avant la quarantaine ! En plus de la veste, ajoute à cela un petit jeans, je précise petit, car c’est un 36. Ouais, suicide-toi, j’ai bien écrit un 36. Mes copines, de très mauvaise foi, m’ont gratiné d’un truc genre : « Ouais, c’est un 36 ce truc-là ? T’es sûre ? » Et comment que je suis sûre Madame. C’est un putain de 36. Pour preuve, j’ai gardé l’étiquette. Ah. Hein. Te coupe l’herbe sous le pied. Passons, tellement méga emballée par l’entrée de mon cul dans le froc, j’ai terminé les achats par : une robe bustier kaki avec un léopard (oui, je sais, je ne la mettrai jamais…. L’euphorie, te dis !), un t-shirt panthère rose, des socquettes, un sweat à capuche, le même que tous mes sweats à capuche mais en kaki chiné, sivouplè. De fait, ce n’est pas du tout le même que les autres. Vu qu’il est chiné et kaki. Je sais, les filles, vous, vous avez compris, mais il se peut qu’un homme lise ceci… Alors, je précise.  Donc voilà, total de l’opération ‘je suis une bombe qui rentre dans un 36’… plus de 200 euros. Pour les chaussures de folie, va donc falloir faire preuve de patience. En gros, attendre, euh… une semaine. Que le salaire tombe. C’est compliqué de gérer ces finances. Te raconte pas.

17:30 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/04/2010

Les vases communicants

La violence subit la règle des vases communicants, elle baisse à Charleroi, c'est le JT qui le dit, et augmente à Bruxelles. Monsieur Philippe, prof de physique, serait fier de moi. Ai retenu un truc, une putain de règle, que j'applique à une situation concrète. S'il lisait cela, il verserait une larme... Et se toucherait le front. Trente cinq fois. Il a des tocs. Ou il avait? Est-il encore en vie d'ailleurs? Nouveau mois qui se profile, dit nouveau magazine du mois, dit nouveau test du magazine du mois. Semblerait, semble-t-il, que je sois une chieuse. Tu rends compte. Te jure. Test à la con, putain. Tout ce qui faut pas lire comme conneries! M'y suis reprise à trois fois afin d'atteindre le score 'pas chieuse'. Impossible. Ce test est truqué. Suis obligée de mentir. De trop mentir. Et je ne connais aucune fille, je dis bien aucune, qui pourrait se vanter d'obtenir un score entre dix et vingt... 'pas chieuse du tout'. Ai été bien embêtée car les réponses aux situations proposées ne correspondaient en rien à la stratégie que j'aurais développée. M'est d'avis qu'un homme est à la base de ce test débile. Ben oui, c'est logique. Un mec qui vit avec une casse-couille, décide de se venger en vendant un test pourri à un magazine féminin à la con. Que j'achète. Qui me fait douter, presque une soirée gâchée. Le dit papier vante un régime 4ème dimension qui te permettrait de perdre cinq kilos en quinze jours. Ben ouais. Seulement cinq. Genre. Tu bois de l'eau et basta. Complètement intenable. En conclusion, j'ai dépensé 2,95 euros pour avoir un truc à raconter à ma psy aux belles chaussures, qui, elle, me coûte 50 euros. Ces magazines nourrissent ma dépression, et remplissent le portefeuille de madame. Qui, elle, dépense mon argent à s'acheter des chaussures qui me font baver, ce qui me déprime, la boucle est bouclée. Je mange des chips au ketchup. CQFD. Pfffff.

23:16 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/04/2010

Les points de suspension.

C’est beau. Définition du dictionnaire : Trois points inscrits après un mot, indiquant l’indécision, l’hésitation, le respect des convenances, la réticence, ect.

Je suis trois petits points de suspension. Pas juste pour le moment, mais cette capacité de tâtonnement me correspond tellement, depuis toujours. Voilà. Je sais comment me définir. Je suis les trois points de suspension. J’adore. D’ailleurs, je les utilise souvent, lorsque j’écris. Oui, oralement, le point de suspension passe inaperçu. Vais me faire un petit panneau que je n’hésiterai pas à mettre en évidence quand l’image des points se profile l’horizon dans une discussion. Exemple : Qu’as-tu décidé…. Hop, panneau. Pourquoi tu ne pleures pas… oh, tu sais, moi, et hop panneau. Que penses-tu de cette jupe…Sur toi, c’est génial, hop panneau. Je comprends pourquoi je suis déboussolée. Deux espaces résistent à mon envie de points suspendus à tire-larigot… Mon superbe état des lieux. En pleine rédaction d’un document ‘professionnel’ qui sera lu, puis, ignoré par le grand Bruxelles. Là, le point de suspension est interdit, bannit. Seul le point à son mot à dire. Il faut conclure, pas de place pour l’approximation. Et puis, dans le cabinet de ma psy aux belles chaussures. Pas de places pour mes triplés. Elle les ignore, pose question sur question… Moi, tu me connais, hein, les questions, peux pas m’empêcher d’y répondre. A tel point que moi aussi, dans le cabinet de la psy aux belles chaussures, je les oublie, les trois points. Puis je les retrouve dans le couloir, les chope au passage et m’en vais vers la maison. Car je sais que je vais encore avoir besoin d’eux. Je ne sais pas expliquer ce qu’il se passe chez la psy. Alors je sors le panneau. Oui. Pour le moment, je pourrais ne jamais le ranger, le panneau des trois copains !

 

 

 

19:00 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/04/2010

Le jeu de Crevette.

Allez, vous explique le jeu de mon ami Crevette... le « speed débat ». Crevette. Lui, il préfère the Lobster... c'est plus gros, mais moi, je maintiens Crevette. Il est vraiment trop mince. Faut être réaliste. Donc, Crevette anime les bouffes au resto par son « speed débat ». Voilà. Pour ou contre l'épilation du torse chez les mecs? C'est ça. Et tu débats pas,en fait. Tu dis pour ou contre. Point barre! On passe au sujet suivant. Ah, t'es pour...han han...Soit, passons. Ces derniers temps, Crevette nous branche sur 'les meufs et leur représentation du Mâle'. Crevette peaufine sa technique de drague. Et il a bien raison. Alors, avec son « speed débat », sous ses faux airs innocents, il nous sonde. Pour ou contre les mecs et le banc solaire, pour ou contre la crème de nuit chez les mecs, pour ou contre le mec gravure de mode.... J'avoue, il nous a gratifié d'un pour ou contre l'Europe.Vaine diversion! Mais steplè... on sait que tu planques un dictaphone sous ta veste,et qu'une fois à la maison, tu ponds des statistiques...Pour choper une Pluche, pas de banc solaire, mais un peu de crème pour une belle peau, du goût pour les belles fringues, mais pas trop, pas de shopping en couple, du parfum, subtilement, aimer Woody Allen.... Pour une Magicienne, pas de parfum, pas de banc solaire, on s'en fout des fringues, aimer le tarot, vouloir vivre à Montréal,... Voilà en quoi consiste le stupide jeu du « speed débat » de Crevette. C'est là que nous avons compris, nous, les rats de laboratoire, que Crevette se sent seul et rêve de la femme de sa vie. Personnellement, je lui donne les réponses qui le mettent en valeur, pour lui donner confiance en lui. Et j'espère qu'il va vite la trouver... Parce que là, les débats à la con, j'en peux plus!

23:52 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

29/03/2010

Tiens!

 Hahahahaha (rire gras et diabolique)..... En feuilletant un bouquin, à savoir le book Souterrain, je suis tombée sur une preuve qui en fera taire certains. Non certaines! La preuve s'achète à la Fnac, tu ne le regretteras pas, car en plus d'être accablante, c'est aussi un très bel objet artistique. Commence à l'envers, comme les arabes, tiens, c'est marrant cela, va directement à la page des remerciements, compte 22 lignes et lis: « Big up à...., à la patience de Pluche, ... » Tiens... la patience de Pluche! Tu rends compte! Que tous ceux qui me trouvent impulsive et capricieuse se jette la pierre! Non, mais j'ai trop bon, je savoure, je me délecte. La dame, un peu folle, qui a écrit cela, est la directrice des éditions du Souffle. Elle a pas écrit: « Big up aux coups de gueule de Pluche, à la folie de Pluche, au poulet miel de Pluche, à l'esprit de contradiction de Pluche,... » Non, à la patience. Yeah! La reconnaissance vient toujours de là où on l'attend le moins. La vie est ainsi faite, surprenante et déroutante. Madame la Directrice, oui, j'écris, et je sais que vous ferez partie des premières personnes à lire 'le vrai projet'. Même si tu es complètement barje, tu a gagné mon respect. Là, j'ai une de ces bananes! T'imagine même pas! D'ailleurs, à mon retour derrière les consoles, cette femme a été la première personne à me féliciter pour mon light show... comme quoi. Malgré nos discussions qui tournent souvent à la polémique, nous avons, toutes deux, le vilain défaut du dernier mot, M. me distille ses petites notes encourageantes, parcimonieusement, qui m'éclatent à la face au détour d'une phrase, d'un souvenir. C'est pas beau la vie, hein? Je te le demande?

23:17 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L’ascenseur !

Plus jamais, ô grand jamais, je ne foutrai un pied dans cet ascenseur. Au boulot. Je t’explique… Journée surréaliste… Des types réparent le toit. Jusque là, rien de très extravagant. Sauf que, deux heures plus tard, un de mes collègues se tape la crise d’asthme de l’année. En cause, les fumées occasionnées par les travaux. Plus moyen de bosser dans le stock. OK. La rénovation du toit bouffe toute notre électricité, les écrans d’ordi font des trucs bizarres. J’ai l’impression d’être l’héroïne d’un film japonais où la moindre goutte de pluie te glace le sang. Les écrans se mettent à pulser… Oui, comme un battement de coeur! Stressant. Trois d’entre eux rendent l’âme. Plus moyen de bosser… le serveur plante, les données sont cachées sur un truc passant inaccessible ! Oui, ne t’attends pas à des explications techniques précises. Je suis nulle en ordinateur. On se tape un petit Uno, en désespoir de cause. Là, il est à peine quinze heures. Te jure. Dans la cuisine, jeu de carte et complots ! Je perds. Oui. Bon, passons. Un détail. Les lampes commencent, elles aussi, à disjoncter… L’ambiance devient de plus en plus oppressante. Toujours pas de feu vert de la direction pour rentrer à la maison. Obligée d’attendre la fin de la journée… à rien faire. Glande intégrale. L’ascenseur est bloqué depuis le matin au rez-de-chaussée, mais d’un coup, s’enclenche en mode ‘je fonctionne à nouveau, viens mon petit’. Tu vois, un vrai film japonais. Ma collègue de l’accueil, qui à mon avis, n’a jamais regardé un thriller made in riz pâteux, se dit « Cool, je dois monter, prenons l’ascenseur ! »…. Et reste bloquée dedans. Car cet ignoble pervers métallique et mécanique l’a emprisonnée entre deux étages. S’ajoute à cela l’alarme incendie. Tonitruante, qui te défonce les tympans. Moi, alarme incendie, je ne chipote pas, trop peur du feu, je chope mon sac, ma veste et me dirige vers la sortie. Alors, imagine la situation… Notre assistante de direction coincée dans la machine, les lampes qui ne cessent de clignoter, l’alarme qui gueule toute l’urgence, la journée perdue…. Pfffff…. C’te bordel ! Tous regroupés sur le trottoir… Avec les garçons qui se battent pour sortir notre blonde de la cage ! On appelle le service maintenance… « On peut pas venir avant deux heures…. » Mais oui, Monsieur, un secrétaire à l’étouffée, ça te dit ? Deux heures. Genre. Après vingt minutes, on libère la belle… Merci les mecs, vous êtes trop des supers héros. Maintenant, nous, les filles de la boîte, on se liquéfie quand on vous dit bonjour… A vous quatre, vous êtes devenus l’Homme idéal ! Alors après cette journée, qu’on ne vienne pas me dire que bosser dans l’administration, c’est sans risques, hein ! Te jure. Aurais pu crever électrocutée en appuyant sur Enter ! Ah, oui, pour infos, y a pas eu le feu…. Fausse alerte. Mais bon !

17:15 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/03/2010

L'ascendant.

Bon. Je ne suis plus du tout attentive aux petits instants surréalistes que m’offre la cité. Trop engluée dans mes pensées. Pas bien. Du coup, les petits billets en sont les premières victimes. Je t’assure. Aujourd’hui, j’ai ouvert les yeux, bien grands, rien. Pas de types bizarres dans le métro, pas de gamins, pas de prises de tête,… Rien. La ville me boude. Elle est jalouse du temps que je consacre à penser à moi. Elle me rationne sec d’espièglerie. Allez, Bruxelles. Me fais pas la gueule. Faut dire, je suis un peu moins en vadrouille. Cloîtrée dans mon bureau pour pondre un petit bottin double épaisseur, données démographiques, sociologiques, analyse de besoins et compagnie… Pffffff…Te jure. Fini les visites dans les associations, rencontrer les équipes, transports en communs, parcourir la ville de haut en bas, et de droite à gauche aussi ! Cet état des lieux est castrateur. Il me nique l’imagination. Tu remarques comme j’aime faire porter le chapeau… Mais écoute, je suis gémeaux ascendant scorpion… Alors, ça coule de source. Pour me décrire, les plus fins astrologues ne tarissent pas d’images… Bonne pioche : Sourire espiègle, jamais rassasiée, humour et cynisme, nerveuse, jamais sereine, ils me comparent à une plante urticante… Te jure… une ortie, quoi ! Habile du verbe et de la plume, c’est pas moi qui le dit…Esprit de contradiction. Hein ? Moi. Tu rigoles ou quoi ! Enfin bon, une belle personne complètement instable… Quelle bande de cons, ces astrologues ! Ca me fait sourire, je pense à la soirée de vendredi ! La magicienne… Une privejoke, les amis, je n’en dirais pas plus, certaines se reconnaîtront aisément ! Notamment celle qui rigolait en silence, la bouche grande ouverte, limitant ainsi les crampes violentes qui lui bousillent le bide ! De voir quelqu’un se taper le fou rire de la semaine sans son… un grand moment. La pauvre… j’avais mal pour toi, ma belle ! Enfin, l’astrologie ne rendra pas la ville plus imprévisible. Elle me rendra juste encore un peu plus parano !

19:35 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/03/2010

Le sirop.

Et une eau violette en terrasse. Avec mon écharpe, mais en terrasse. Putain, le pied intégral! Yeah! Manquait la terrasse du centre pour dire du mal des passants et compter les meufs stringuées, mais c'est déjà pas mal. Après le débrief de la semaine avec les copines, force est de constater que la vie d'une trentenaire s'accommode plus facilement aux tumultueuses montagnes russes. Il est loin le long fleuve tranquille des romans pas chers! Putain, ce bordel! Nerveusement, on en rit. Pour pas pleurer, hein, rapport à notre mascara... Ces moments 'miroirs' sont tellement précieux. Bande de pestes. Addiction au lait russe!!! Ah ben ouais, on est vite passée en mode boissons chaudes, quand même, il a pas fait seize degrés jusque vingt heures, faut pas rêver. Je pensais plus en vivre, de ces moments exceptionnels. C'est vrai. J'ai perdu, j'ai choqué ou mon amie m'a abandonnée. Un jour. Plus d'amie. Le seule, à l'époque. Celle qui comprenait les silences, les regards, qui savait quand je portais le masque de la supercherie. Puis, tu rencontres d'autres personnes, tu prends garde. Vigilance, méfiance. Parce que la blessure précédente ne se referme pas. L'incompréhension ne le permet pas. Et un jour, en buvant un lait russe en terrasse, tu te surprends, à nouveau, à ressentir la confiance. Plus besoin de paroles, rien que ma tête de folle leur suffit pour comprendre. Je peux tout dire, le bon, le bien, le mal et l'inacceptable. Puis moi aussi, je commence à sentir, à savoir, sans les mots. Enfin. Comme une renaissance. Les moments d'exception. Alors, j'en profite, retiens les leçons du passé, car ces moments sont parfois éphémères, même si secrètement, on aimerait qu'ils durent toujours, pour le confort et la sécurité qu'ils nous apportent. A toutes les amitiés, inattendues, prévisibles, virtuelles, en devenir. Un belle journée, en fait. Tout de bon!

22:02 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Il est là....

Ah…ben tu vois… A force de reluquer les collections printemps-été 2010 des créateurs, de claquer ma thune en achat de tops et tongs… Le soleil est de retour. Sois bon joueur et remercie-moi ! Toute belle journée. Petit verre avec les girls… en terrasse ? Peut-être… Lait russe et ragots. Trop sensible pour ingurgiter de la vodka, je m’en remets à la caféine. J’hyperventille toute la journée avec un rythme cardiaque proche de la défaillance. Te jure. Une vraie Pluche en stress quoi ! Bonne nouvelle, fuck le régime, je rentre toujours dans mes frocs d’été. Studio Brussels en sourdine au bureau, un morceau de Madonna passe. Trop envie de danser. Je bouge la tête là, de gauche à droite. Ouais. Don’t cry for me, because I find a way, dit la madonne, avec ses cinquante piges, je peux lui faire confiance. D’ailleurs, ceci pourrait devenir ma devise du moment ! Passons. Changement de chapitre. Comme la lumière change ce qui nous entoure. Ce vieil et moche immeuble, gris, qui se pavane devant la fenêtre, est d’un coup d’un seul devenu orange !  Chaud, réconfortant et bienveillant. La lumière naturelle, c’est magique, vraiment. Bon, l’heure de l’apéro se rapproche…Reste à convaincre les filles de siroter le café sur une terrasse pour que cette journée soit une première journée de printemps VIP. Allez, un dernier big up à toutes les sorcières qui savent quand le téléphone va sonner…, qui lisent en moi comme si elles m’avaient enfantée, qui se foutent trop de ma gueule pour le moment… mais qui me font confiance et sont toujours là… Les pestes, cette fin de billet vous est dédiée ! Demain, j’en ferai un pour les gens normaux.

17:04 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/03/2010

My truth.

Les blondes ne seraient pas à l'honneur dans les mois à venir. Ce serait, semble-t-il, la saison de la brune. Papier pondu par une tribu de journalistes châtains. Surement. Mais la blonde est indétrônable! Tu crois vraiment que quelques typos, couchées sur du papier même pas recyclé, y changeront quelque chose? Hein? Te jure. Tout ce qu'il faut pas lire! Passons. Je trouve que le point d'interrogation, suivi de son cousin, le point d'exclamation, résument simplement mon état d'esprit du moment. Un de ces brouhahas dans ma tête! J'ai une vision très clair de mon cerveau. Un papier journal noir et blanc avec des onomatopées, des ponctuations en vrac, tout chiffonné, des gros mots et des cris en gras! Voilà. Tu visualises le problème? Ouais. Une fanfare de questions, présence dominante des cuivres qui me filent un de ces mal de crâne! Épaules bloquées et douleurs persistantes jettent, encore plus, la confusion. La natation ne résout rien, bien qu'elle m'apaise, ma fidèle amie l'eau remplit, ici, pleinement son rôle réparateur de maux. Pourrais même pas te faire une liste de 'Je veux', tellement en distorsion, impossible à concrétiser. Pour te dire la gravité de l'état de stress de la Pluche en live and direct. Vu 'Persians cat' ce matin. Permet de relativiser, quand tu vois des jeunes qui crèvent pour un accord de guitare électrique. 'Tain. Effet pervers de la Morale des uns. Me feront toujours peur ceux qui se prétendent détenteur de la Vérité. Et pourtant, parfois, j'aimerais qu'elle soit limpide cette vérité, qu'elle m'apparaisse, me soulage. Cette vérité qui est la mienne. Je l'ai paumée. Si tu trouves un tit truc à terre, en marchant, comme cela, par hasard... Un tit truc à la voix aigüe qui tient pas en place et qui crie: 'Je suis la Vérité de Pluche, Putain, Fais chier, Bordel'... Ben amène-le moi ce petit truc. Fait gaffe, je crois qu'elle mord ma Vérité! Je décline toute responsabilité en cas d'accident psychique ou corporel! Merci.

14:58 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/03/2010

Genre!

Alors, l'histoire de mon esthéticienne... Genre. Carrément. T'y as cru. Tu rends compte?! Suis pas assez bourrée! Repasse dans une bouteille de vodka. Non, très sérieusement. Un colis de coton m'attend au Delhaize. Que des fringues légers légèrement estivaux! Le montant étant top secret, ne pose même pas la question. Comme le monde frétille grâce à l'argent comptant choquant, je mets mes pièces à contribution pour charrier le divin et récolter des degrés! Je te laisse mon numéro de compte en bas de page. Participe donc à la danse, la transe sauvage qui nous amènera les rayons chaleureux de l'été. File moi tes économies pour m'acheter des tallons aiguilles! Te promets une trentaine de celsius au solstice! Tout ce que je ferais pas pour combler le découvert de ma Visa, hein? 'Elle a pas son pareil' dirait ma mamy! Elle a pas tort la matriarche, suis une miss débrouille devant l'éternel. Ben écoute, quand on passe son adolescence sans une thune, on développe un côté 'bon tuyau'. On ne change pas! On l'aiguise, on le travaille, on le rend discret. Mais on ne le perd jamais. Bon. Passons. J'te laisse, vais mater un dvd, essayer de trouver le sommeil, mettre en pause mes idées tortueuses, mes envies, mes doutes et mes convictions. Trop tue. C'est bien connu! Ah mais oui, bien sûr, je rigole, mais je me traîne toujours un petite insomnie en attente de guérison. Sauf hier. Hier, c'était un bon jour. Little brother, I love you!

22:36 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/03/2010

Dans la cuisine

Situation géographique: dans la cuisine. Humeur du jour: changeante. Estomac rempli. Je rempile. Me voilà donc prête, toujours prête à partager mes journées. Fussent-elles bonnes ou mauvaises, ou ni l'une ni l'autre. Fusse... pas mal hein! J'ai de petits restes bien conservés de l'école primaire et de sa conjugaison! Ouais, passons, à chaque relecture d'un billet, je tombe sur une chiée puante de fautes grammaticales bien molles! Mea culpa, j'écris ici comme je pense et passe peu de temps à relire, peur d'entraver la spontanéité. Ou par fainéantise. Prends donc l'explication qui te convient le mieux! L'exaltée ou la flemmarde! Bon, presse féminine du mois de mars... régime. Ça commence! Je me sens hyper concernée, d'autant que je viens d'engloutir une belle assiette de frites! Dans la cuisine, oui, je vois que tu es attentif! Bien. Soit. Nous voilà reparties pour un tour de courgette au persil avec une goutte d'huile d'olive et autant de vinaigre balsamique que tu veux...Parce que nous, les filles, en mode régime, on se perfore l'estomac pour goûter à un peu de saveur... Ben oui, tout le monde sait que le vinaigre ne fait pas grossir... J'avoue, je tiens un jour en mode régime. Je peux pas. La restriction et moi sommes en conflit ouvert et violent. D'ailleurs, rien que d'aborder le sujet, je meurs d'envie de chocolat entre deux chips au ketchup arrosé d'un verre de coca et de vin blanc! Pour savoir si le régime est un passage obligatoire avant un heureux été, je vais essayer mes frocs blancs. Voilà. Si ça rentre... fuck le régime, si ça rentre pas, tu vas rigoler, parce que des trucs dingues, j'en posterai dix par jour! Je ferai cela samedi, et ne manquerai pas de te tenir au courant. J'adore partager avec toi ces instants si délicats de ma vie tumultueuse de trentenaire. Demain, je te raconterai ma rencontre avec mon esthéticienne. Épilation du maillot et autres tortures modernes que je m'impose religieusement. Oui, je sais, après ce genre de confidences, tu ne pourras plus te passer de ce blog. C'est le but.

23:23 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/03/2010

Les yeux ouverts!

Je glisse dangereusement vers une nouvelle période insomniaque. Me v'là, à pas d'heures, devant mon ordi, alors que le réveil sonnera très bientôt! Quand je suis dans cet état d'entre deux, je pense souvent à « Coffee and cigarettes » ce temps à rallonge dédié aux riens qui deviennent tout. Puis aussi parce que j'écris dans le noir, et que le mouvement de la fumée de la clope me plonge dans de cet excellent film. C'est un des côtés que j'adore dans la clope, la fumée qui s'élève, malheureusement. Addiction. Quand j'ai commencé à cloper, c'était la guerre à la maison. Je remontais discrètement le volet de ma chambre, ouvrait la fenêtre, m'asseyais sur le rebord, jambes dans le vide, et regardais le fumée qui s'échappait en formes incertaines. Pensant secrètement qu'elle emporterait dans sa danse les soucis de la baraque. J'ai commencé à fumer des joints avant de fumer des clopes, alors, je t'avoue que les tracas avaient un peu tendance à disparaître dans l'air de la nuit! Quinze ans plus tard, je me retrouve à taper le clavier dans le noir, et les mêmes questions m'animent. Je me laisse toujours hypnotiser pour la combustion d'un tabac 'juste tabac'... Allez, vais me pieuter et tenter de gratter honorablement quelques heures de sommeil!

02:48 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : pluche |  Facebook |

07/03/2010

Je cours!

Vraiment de quoi en paumer son wallon, la vie a misé sur la vitesse supérieure et je me traîne... 'tain, rythme de folie, je ne sais pas trop combien de temps ma mécanique corporelle mal huilée va tenir la cadence. A quand l'armistice? Hein, je te le demande. Je sors le mouchoir blanc en signe de capitulation. Le temps oppressant a gagné la rude bataille de l'hiver. Si tu comptabilises les trucs obligatoires et les instants de plaisir nécessaire à une survie, t'étonne pas que je poste un misérable billet par semaine. Quoi, tu veux une liste de 'to do'... Je t'aime lecteur. Non, de savoir que je t'ai converti aux 'to do'... Ça me remonte! Vu que tu insistes double dose d'insistage made in détermination:

Alors, dans les trucs obligatoires, le travail... Ben oui, t'as signé un contrat, t'es limite obligé. Ça te prend 37H30 de ta semaine. Ben autant te dire, c'est 'do'. Avec le sourire et l'énergie, le soulagement quand le salaire tombe au début du mois. Seul moment où ta mobilisation trouve un écho réconfortant dans cette solitude d'employée!

Payer, classer, comprendre les codes de l'administration, te prendre la tête avec la bête meuf des impôts et le type du call center de Base, 'do'! Et l'expression 'une main de fer dans un gant de velours' ne fait pas partie de celles qui me caractérisent. Alors, voilà, encore quelques personnes supplémentaires à ajouter à la longue et interminable liste 'ne te parleront plus jamais'...

Ranger la cave, du moins, trouver une solution pour accéder la cave... toujours 'to do'. Depuis décembre 2009. Sans commentaires.

Ranger mes fringues, jeter ceux dans lesquels je ne rentre plus. 'To do'.

Plus le milliard de trucs chiants que je m'impose personnellement, rapport à cette maniaquerie, la table basse et son parallélisme incertain, sécher les vêtements la fenêtre ouverte pour qu'ils sentent bon l'adoucissant, savoir quelles chaussures mettre le matin, alors que cela fait déjà trois minutes que je devrais être au bureau... ect, ect...

Dans le kit de survie, tu as écrire, faire l'amour, écouter de la musique, rire, rêver, m'engueuler, boire, de l'eau à la vodka, manger, dormir tard, faire des bisous à ma mom's et au bro, voir les amis, les inviter, danser, pompidup grand cru, râler, encore, nager, partir en vacances.... Et bien là, je ne suis pas très fière. Je pense à tous les proches qui n'ont pas reçu de mes nouvelles depuis un bail plus long que le contrat locatif, à mon projet d'écriture qui végète et comptabilise plus de lignes effacées que l'inverse, la pauvreté de mon blog ces dernières semaines, les envies de light show insatisfaites, le peu de livres terminés... Pas cool. Il fait froid de ce côté.

Je te dirais bien que je vais inverser le mouvement, rétablir la balance entre l'utile et l'agréable, mais vu les prévisions météorologiques merdiques, sans soleil, je ne sais pas trop comment y arriver. Pluche hiberne gars! Mais je vais m'éveiller, t'inquiète. Les semaines semblent juste trop courtes pour l'instant. Quoi, c'est ça la vie, non, tu déconnes, pense pas cela. La vie c'est mieux que cette course effrénée contre le temps perdu. Tout de bon!

 

 

 

22:59 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/03/2010

J'veux du soleil!

Et aujourd'hui, malgré la timidité maladive des degrés, on y était presque! Le temps rageur se fait clément... Après s'être cassé la voix tout le weekend... Le vent est parti flirter avec d'autres cimes et le soleil pointe le bout de sa langue. Je décompte les jours, zieute le Celsius et son ascension, prépare mes belles sandales, ballerines et autres aiguilles talonnées, communique amoureusement avec mes t-shirts Kermit et mes pantalons blancs.... Dieu que le temps semble long. Pour enfin profiter d'un apéro en terrasse. Ma vie pour une eau pét sirop de violette!!! 'Tain. Autant j'ai kiffé le paysage blanc, là, c'est bon, j'ai ma dose. Marre du programme laine et des plumes d'oies! Je veux suer aux fêtes de quartier, me réconcilier avec mon écran total antirides, ouais Monsieur, j'suis blonde moi...et j'ai trente ans! Exhiber mes lunettes 'mouche' trois fois trop grandes pour ma tête de canari, boire un lait russe avec les folles au café des vieux, terrasse gazon synthétique, bouffer des glaces, boire de l'eau, avoir vraiment soif... Partir en vacances, faire de la plongée, lire huit romans sur une plage, en une semaine, top chrono... Si je peux le faire, demande à Lui si tu me crois pas, c'est le seul moment où je ferme ma gueule. En vacances sur une plage choisie méticuleusement, personne à l'horizon, la mer pour mon tuba et moi, et mes bouquins! Aaaaaaahhhh! Passer des temps de midi le cul sur l'herbe, camembert et pain français, à la bonne franquette, avec les guêpes racoleuses... T'inquiète, dans trois mois, je maudirai ces saloperies de bestioles qui s'attaquent à mon coca zéro! Mais là, la totalité de l'effet 'soleil' me manque cruellement! Et si tu veux vraiment savoir, je suis en pleine préparation des vacances d'été... Ceci explique pourquoi. Comme ma patience se limite simplement à l'attente d'un bus retardataire le matin, oui, le soir, si ce bus est pas à l'heure, je remonte à pattes, ça me saoule trop, là, je veux que l'été arrive, je veux monter dans ma Berlingo et tracer la route, imiter la meuf du GPS, me tromper de sortie d'autoroute et engueuler Lui, alors que c'est de ma faute! Je veux de la mauvaise foi et des fous rires, je veux critiquer les bimbos dans la rue, en sirotant mon tit verre... Te jure. J'veux du soleil!

20:33 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/02/2010

Chochote mais pas trop!

Ne plus jamais, ô grand jamais mater France 4 en début de nuit. Je suis tombée sur une émission, 'L'odyssée de la vie'. Laisse tomber, le documentaire sur un couple en attente de libération de bébé dans la vie, avec quelques complications, mais t'inquiète, tout se termine bien. Alors, en une heure, je suis passée par une chiée d'émotions...
La peur, j'ai vraiment manqué de tomber dans les pommes, seule dans mon salon, imagine que je me cogne,hein, ils sont cons sur France 4. Ben oui, rapport à l'immense aiguille qu'ils utilisent... Je flippe grave des aiguilles, j'ai eu un de ces coups de chaud. Touchée et émue par cette future maman à l'accent espagnol, j'adore les femmes à la voix rauque et à l'accent du sud. Puis en larmes, à l'accouchement, avant que la petite pointe le bout de sa frimousse, la maman restait digne, malgré la douleur, puis une fois la petite extraite... pas très poétique, mais vraiment, c'est le seul mot, avec expulsion, qui me vient, la voilà qui craque et qui pleure, la jeune maman. Alors, qu'est-ce qu'elle fait Pluche... Ben elle pleure aussi.....pfffff. Donc, j'ai eu peur, j'ai ri, j'ai admiré le self control, puis j'ai chialé. Voilà. Le naufrage du Titanic, avec Leonardo et les millions dépensés, m'a laissé de marbre, mais la naissance de Julia sur France 4.... Moi, je me demande, si, un jour, j'ai la chance de tomber enceinte, d'ici là, auront-ils trouver une technique pour que j'accouche sous anesthésie totale? Parce que les aiguilles et la vue du sang, je sais pas trop si je vais gérer, et, imagine, que je me refasse une deuxième pneumothorax spontané en plein travail, hein? Pa sérieux tout cela! Ben oui, le premier, je repassais une chemise...waouw, l'effort de dingue, et pchhhht trou dans le poumon, alors, le 'poussez, bloquez madame'... je sais pas trop? Enfin, en pensant à cet épisode respiratoire, j'ai quand même super bien géré mon drain thoracique, complètement explosée que j'étais avec une moitié de thémestat que m'a filé l'infirmière... histoire que j'arrête de pleurer... Allez, vu que je dors pas, je t'explique... Je ressens une douleur dans l'épaule. Me dit, fais chier cette épaule, continue à repasser... La douleur s'intensifie, en après-midi, j'ai des difficultés à respirer. Et là, moi qui vais rarement chez le toubib, je téléphone à un taxi, direction les urgences. Je ne préviens évidemment personne, me dis, ils vont me faire une petite radio, m'immobiliser l'épaule et basta. On m'examine. Direct ils me font un truc pour le cœur. Le stress monte. Résultat négatif, mon cœur va bien. Ils me filent un dafalgan, et hop, ça fait moins mal. A l'aise me dis-je... ouais ouais... résultat de la radio... Pneumothorax spontané. Genre, je me suis percée le poumon toute seule, comme une grande fille, sans choc, sans accident de voiture, en repassant une chemise. C'est à ce moment que je commence à trembler de la lèvre inférieure. Me dis: 'Putain, même pas trente ans et me v'la à l'hosto avec un tout petit poumon....Chienne de vie... J'vais crever... putain, merde, fais chier.'
D'autant que l'année m'avait pas épargnée au niveau de la santé. J'avais l'impression de payer cher les quelques excès de la vingtaine, de ne plus être à l'écoute de mon corps. 'On va vous opérer tout de suite'.... Là, le tremblement se métamorphose en crise d'angoisse...je voulais partir, avec mon petit poumon inutile et percé. D'abord, personne ne sait que je suis aux urgences, ensuite, mon mec n'est pas là, et, comble de l'absurde, où est ma maman!!!!! C'est à ce moment précis que l'infirmière m'a filé un calmant... Et autant te dire qu'il m'a bien calmée.... J'étais complètement shootée. On préviens Lui...qui aurait bien eu besoin de sa petite pilule aussi...Il était blanc, moi, cool, mais d'une coolitude que peu de gens me connaisse. Détendue au maximum de la détente! Le chirurgien se pointe, je dis à Lui: 'Lui, je te présente mon chirurgien', ou un truc débile dans le genre. Et hop, on me monte au bloc. Froid, chrome et bien rangé. Bon, je te passe les détails, parce que là, j'ai pas pris de calmant.... Il m'a fait un trou entre deux cotes, m'a fourré un tube pour aspirer l'air. Et j'ai rien senti. Rien du tout. J'étais trop défoncée. Même pas mal. Les trois jours suivants, j'ai dégusté. D'une force. Laisse tomber. Puis on m'a enlever ce putain de drain, et la rebelote, même pas mal. Alors que l'opération s'avérait douloureuse. Que dalle. La libération. Mis à part que ce con de chirurgien a 'percé' pile poil à l'endroit du soutien-gorge....Sinon, maintenant, ça va bien. Donc, peut-être que je survivrai à un accouchement dans les règles de l'art. Qui sait. Je m'étonne parfois.

02:52 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |