25/04/2013

sunshine

Aujourd'hui, y avait comme un air de fête. Comme s'il suffisait que le celsius grimpe pour tromper la nostalgie. Comme si ra25042013900.jpgnger la terrasse, trier, jeter l'inutile encombrant rimait avec nouveau départ. Comme si planter, remer la terre, fleurir le balcon, deviner les bourgeons prêts à éclore dessinait les jours meilleurs à venir. Comme si j'avais presqu'envie de parler aux gens. Comme si j'allais éclater de rire spontanémment. Comme si je pouvais encore tout affronter.Aujourd'hui, y avait comme un air de fête.Alors que j'étais seule. Alors même que mon amour est loin, au delà des frontières. Alors même plus encore que mon frigo crie famine, victime innocente des portes closes des supermarchés, et, que mon compte en banque tente de raquetter celui des autres pour paraître moins mince et con. Aujourd'hui, y avait comme un air de fête. J'avais décidé de décider, puis je n'en ai rien fait. Et comme aujourd'hui, y avait un air de fête, j'ai laissé aller. J'ai fait confiance.Je me suis assise dans mon fauteuil design bleu plasitque tressé, j'ai pas mis beaucoup de musique. J'ai écouté les oiseaux. J'm'suis dis: "Putain, Lamartine, sors de ce corps!" J'ai flippé de crever trop tôt au bord d'un lac. D'autant plus... Lamartine me gonfle. Je préfère terminer comme un héros de Fante ou Bukowski. Un jour de fête, mais pas aujourd'hui.

22:43 Écrit par Tout de bon! | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |