29/11/2010

Schizo

C'est quand tu fumes mais que tu détestes que ton appart sente la clope, de même pour tes fringues, tes cheveux,... Alors tu mets tout un jour et tu le balances au panier à linge sale, tu claques ta thune en bougie qui parfume discrètement ton intérieur, la température ambiante de ton chez toi varie entre douze et quinze degrés. Ben oui, tu laisse toutes les fenêtres ouvertes, surtout quand le linge sèche. Même que la salle à manger, qui ferme, est devenue une laverie en fait. Le linge y sèche solitairement... A l'abri des molécules de nicotine. Des fois, tu passes ton dimanche au lit. Histoire de te préserver de l'envie de t'en griller une. Ah oui, on fume pas dans la chambre hein! Quand même. Ah ben oui, dans la salle de bain aussi, c'est interdit. Tu penses bien. Alors, vraiment, je me dis des fois: « Mais arrête putain ». Et là, je me vois en soirée avec mon verre de vodka... Et je renonce. Comme je suis dans la dèche à cause du « coût de ma vie » et que le crack boursier s'est attaqué de plein fouet à mon compte en banque, je vais m'aligner sur ma nouvelle collègue. Elle fume quand elle boit. Trois paquet en un coup, mais juste le samedi soir. Pas mal hein... En plus d'une économie certaine, c'est tout bénéf car moins d'odeurs indésirables at home. On pollue juste chez les autres quoi. Moi, ça me va. Demain, je commence à pas arrêter...Voilà. C'est cool. Mais bon, les copains.... empêchez-moi de sortir me déglinguer la tronche tous les soirs juste pour fumer des clopes, sinon, ça rime à rien cette histoire. Faudrait pas qu'en plus, je devienne alcoolique! Enfin, vraiment alcoolique, quoi. A pluche les fous!

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18/11/2010

Les suédois

 

Ou les affrontements de valeurs, la guerre des conceptions, le règne de la mauvaise foi… the place où en trentes secondes, sur un malentendu, tu peux presque divorcer. Evidemment. Tu voudrais remonter le temps, le seconde précédant cettte stupide exigence: “Loulou, y en marre d’aller toujours chez Ikéa sans toi, merde, investis-toi un peu, bordel, dans la déco de ce foutu appart, fais chier, sinon je pleure, c’est toi qui l’aura voulu!” Là, tu te dis que tu as grave manqué de tact et de fugacité. Couple moderne, renvoie à femme moderne et homme… qui passe l’aspirateur et trouve que la vert anis est cent fois plus style que le vert olive. Voilà ce qu’ils te disent dans les magazines, voilà pourqoi tu cries, pourquoi ta vie se transforme en une épopée militante… Alors qu’en fait, moi, je m’en balance grave qu’il choisisse son vert… parce que celui que je veux, c’est le vert olive. Donc, je vais tout faire pour l’avoir. Chantage, lèvre qui tremble, yeux de chienne battue (si si, ça existe),… Dans l’absolu, je préfère ne pas me le traîner chez Ikéa. Et je sais pas pourquoi, une à deux fois par an, je le saoule grave pour qu’il m’y accompagne. Le résultat en résultant identique. A tous les coups…On se fait la gueule au retour! Déjà. Monsieur prend des raccourcis. Genre, ces suédois, ils ont conceptualisés des petits chemins, te premettant de profiter de toutes les collections, de dépenser plus… Mais non, Monsieur, il prend des raccourcis. Et vas-y qu’on passe des canapés aux salles de bains, et zou… escalier, direction rez-de chaussée. En attendant, toi, t’as loupé le tout nouvel espace “aménager son 45m2” avec la cuisine rouge brillante que tu te jetterais à terre pour la posséder…  Le coin étagères avec la nouvelle ‘schkimulgid’ en rose fushia, les housses de couettes, les chaises… En gros, t’as tout loupé quoi. Le tour a duré quatre minutes, montre en main. Et là, il en a déjà marre. T’oses à peine lui dire que tu n’as pas besoin de casseroles, mais qu’on y passe quand même, parce que c’est beau… Hein. Déjà qu’il ne voit pas la nécessité de checker les chaises de salle à manger, vu qu’on a a déjà ( des vielles, pourries, qui ont dix ans. Beige alors que le reste du mobilier de la sallle à manger est noir… Lui, il voit pas le besoin… Hein?!!! Tu captes le truc). Généralement, une fois arrivée au rez-de chaussée, je tire déjà la tronche. J’ai rien vu, même pas eu le temps de réassortir notre stock de minis-crayons… rien, j’ai envie de pleurer. Me dis, stupidement, comme on a tracé, à l’aise,  il me laissera regarder les nouveaux tissus, les bougies qui sentent bon, les rangements pour le bureau… Oui, il me laisse faire. Les bras croisés, le pied qui danse , le sourcil relevé et le front qui transpire. Comme tu l’aimes ce type. Tu capitules. “C’est pas grave, Loulou, je reviendrai avec les filles, viens, on y va”. Voilà. Tout ça pour ça. Les mecs nous rendent la vie infernale chez Ikéa pour tester notre amour. Mais bordel, je lave tes chaussettes… Qu’est-ce qu’il te faut de plus. Je suis épilée de partout… tu crois que je suis sado où quoi???? Hein???? Que c’est pour mon plaisir??? Pffff… Te jure. Te raconte même pas quand tu dois vraiment aller chez Ikéa avec lui car tu dois vraiment acheter un truc de toute grande importance… Là, c’est pire. Nul les mecs!

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09/11/2010

J'suis sur un coup... la suite...

 Chers lecteurs assidus, fidèles, secrètement amoureux de la belle petite Pluche... Ne te cache donc pas pour rougir. Tu me fais craquer... Incroyable comme j'imagine que tous mes lecteurs sont des mecs... alors que je sais pertinemment que seules des femmes uniques et incroyables lisent mes billets. Et mon 'Lui'. Qui n'a pas le choix. Soit. Préparez donc la bouteille de vodka les amis! Bientôt, vous partagerez avec moi une nouvelle aventure, faites de renoncement (aux chaussures) et de multiples signatures! Nouvel épisode de ma trépidante vie qui débutera officiellement en janvier, si tout va bien , si tu touches ta tête et du bois, inch'allah, si Dieu et ma mère le veulent! Ce qui, soit dit en pensant, augure des billets postés de toute grande classe, avec un niveau de folie et de caprices hors normes. Si, si, je peux faire pire. Ne me mets pas au défi, tu sais que tu peux pas test. Je te l'ai déjà dit! Allez, avoue, tu crèves d'envie de savoir, hein? Hein? Rhâa, je le savais, ma main à couper, persuadée de ta réponse. En mode même pas peur, quoi! Mais je peux pas te le dire encore. Ouais. Rapport à ma peur de m'attirer la malchance, tu vas devoir patienter. Je te laisserai quelques indices éclairés, ici et là, au détours d'une petite note...Sinon fier partenaire, ma cure de désintoxication aux talons aiguilles et aux soutien gorges corbeilles m'épuise. L'addiction. Te jure, c'est pas si simple. Passe des heures à surfer sur le net à la recherche de la paire de pompes de créateurs à 30€... Ça se bouscule pas au portail google mon frère! Remarque, je déclasse mon record personnel de non-achat de tissu et de cuir... de sept jours, dix-sept heures, vingt-deux minutes et, attends, trente-quatre secondes. Ben oui, comme en natation, chaque seconde compte. En parlant de natation, ce temps pourri m'empêche de me rendre à la piscine. Et comme je suis toujours accro aux chips au ketchup, j'ai vraiment peur pour la santé et la fermeté de mon cul. Mais bon, je vais pas tout t'écrire en une fois. Mon cul sera le prochain sujet développé sur ce blog mauve. A pluche les fous!

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02/11/2010

Les femmes de ma vie.

Je pensais aux femmes qui ont parsemés mon petit bout de vie. J'aime dire petit bout de vie, ça fait dix ans que je dis petit bout de vie. Tant que les vieux vivent encore plus vieux, ma vie reste petite. Du bon dans l'évolution... Les femmes de ma famille, ma mom's en premier, ma grand-mère, celle que j'ai connue et l'autre, celle que l'on m'a racontée, ma tante K. Mes premières héroïnes. Mes amazones du quotidien, redoublant d'ingéniosité pour transformer la précarité et les secrets familiaux en grandes odyssées. Une moitié plantureuse et ronde, l'autre... ben... ronde et le torse peu bombé. Et moi, au milieu de tout cela, le juste milieu de tout ce bric à brac. 85 C. Au milieu, vous dis-je. Ensuite, mes premiers coups de cœur amicaux. En secondaire. Mon Emilie, m'annonçant son homosexualité dans les toilettes, pendant la pause... Avec les premières amies, les premiers délires, les mecs, les joints, le cul... pfff... Malgré les pétasses insupportables à se coltiner pendant six ans, de trop bons souvenirs de cette époque. Un peu plus tard, la Valou, coup de foudre intellectuel. Les vieux greniers des maisons inhabitées, la récup, les secondes mains de fringues, le théâtre, la littérature, la musique, les mecs qui comptent et te font grandir... Et puis, le grand départ vers Bruxelles. Qui a malheureusement mis fin a de belles histoires d'amies. Les chemins empruntés bien opposés, les études enthousiasmantes et le boulot pour les payer m'ont éloignées de certaines d'entre elles. Sans amertume aucune. Pas dit qu'on se retrouvera pas... avec l'ironie de la vie, ne rien considérer comme acquis ou définitif. Et là, le choc. Doudou. L'apothéose. Le double. Quand tu oses même pas dire ma meilleure amie, de peur que ça t'apporte la chkoumoune! Tomber en amitié, c'est pire que tomber en amour. Persuadée que je suis que nous pouvons tomber en amour à plusieurs reprises. Mais l'amitié. Quand tu tombes sur la personne qui accepte qui tu es et ce que tu veux être... Putain, il faut pas la lâcher. Je l'ai pas lâchée la Doudou, mais elle est partie. Elle va peut-être revenir. Mais comme elle est complètement dingue, un peu comme moi, rien n'est sûr! Va t'en savoir. Tous les moments partagés, les crises comme les fous rires, les remises en question de la vingtaine, elle a toujours été là. Infaillible. Une vraie pro. Les soirées thé... oui, c'est pas un mythe, nous les filles, on boit du thé en fumant des clopes sans voir la nuit tomber. Le coaching du non appel passé en cas de rupture. Elle était là. Déménagement. Là. Emménagement. Idem. Mariage. Encore présente. A mon avis, j'attends de la retrouver pour faire un gosse. Ouais. Et puis, vases communicants aidant, les copines de mon 'Lui', les dingues du boulots, une belle chiée de folles. Qui prennent de plus en plus place dans mon petit cœur, malgré que je pensais qu'y en avait plus. Ben si. Y en a encore. Que des femmes merveilleuses, toutes un peu barjes, qui chaque jour, par le souvenir ou par leur présence, me permettent de ne pas trop me perdre dans la superficialité du quotidien... Merci les girls de faire partie de l'aventure. Avant, maintenant et demain.

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