29/05/2010

Pour reprendre K'rim... Le jour de Pluche!

Confidences pour confidences. A la presque veille de mon terrible birthday numéro 31, j'ai mis du rouge sur mes petits ongles. Je me suis, à nouveau, teint les cheveux en roux. Léger, le roux. Trop léger. Après trois tentatives infructueuses chez Mimosa pour me les couper... Ben, oui, à chaque fois, je me dis: « Non, les cheveux longs, c'est trop sexy, un carré c'est monotone.... » Et rebrousse chemin avec la même tête qu'à l'arrivée. Toutefois, supportant difficilement cette monotonie capillaire, pas du tout en adéquation avec ma vie, je me suis lancée pour une teinture. Qui a, de plus, le grand privilège de couvrir ses légers gris parsemés ici et là. Surtout là. Me sens un peu plus en mode lionne. Enfin. Ce soir, c'est la party de Pluche, avec les vilains et les vilaines, vodka et dancefloor.... Me reste à me foutre sous la douche, maquillage, habillage, et passer sous un pschit de parfum. Avec mes nouveaux cheveux roux. Putain. Je vais avoir 31 ans. Carrément. Quand j'étais petite, les femmes de plus de trente ans me paraissaient tellement... rangées. Pas du genre à téléphoner à toute la Belgique en cas d'ivresse, à prendre ses désirs pour des réalités, à danser sur les bars... A faire le ménage en jogging et talons aiguilles, chanter du Madonna dans la télécommande comme si quatre cent mille personnes assistaient à un show privé! J'imaginais pas qu'elles faisaient cela, les femmes qui avaient trente ans à l'époque. Et je pensais pas qu'elles parlaient à leurs chaussures, ces femmes-là. A moins que... Toujours cette impression et cette nécessité d'appeler ma tite maman pour la cuisson al dente des courgettes, un truc et astuce pour retrouver l'émail blanc de la cuvette des chiottes ou encore la localisation du lave glace pour y ajouter de l'eau. Pas l'impression d'être rangée ni d'avoir REELEMENT ces putains de trente et un ans.... Toujours cette image de moi, identique depuis l'adolescence. Alors, je m'en fous un peu de cet anniversaire, suis pas encore prête à assumer le poids des années et ce qui va avec, soi-disant. Disent-ils. Ce soir, ce sera une occasion de plus pour un pompidup de toute grande excellence avec la vilainerie au complet, que mon annif a eu l'avantage de réunir dans un même lieu! On est pas bien là? Reposé du gland! A pluche les fous. Le 31 mai, j'aurais 31 ans, pas toutes mes dents, mais la folie de la bête est intacte!

 

 

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27/05/2010

Hommage à Oscar.

Y a des armes de destruction massive méconnues. Si si. Réfléchis un peu. La vodka fraise. Par exemple. Le découvert sur ton compte courant. Oui. Les moyens de communications rapides, internet, le portable, et tous ces trucs. Encore. Tes envies, les frustrations, la mauvaise humeur ou la dérision. Souvent. Les chaussures, les magasins ouverts le dimanche. Toujours. Le bonheur des uns et le malheur des autres. Ça arrive aussi. Parfois l'impression de surfer les dangereuses vagues de millions de tsunamis cachés à chaque recoin de mon quotidien. La vie me surprend pas mal, le matin, je me sens comme une putain de funambule, avec ses petites ironies à chaque centimètre de fil avalé. C'est assez motivant. Ça me fait beaucoup délirer. Ai fait péter le record du monde de gros mots aujourd'hui. Ouais, confrontée de pleine face à la pire des armes secrètes, les autres. Les autres, au boulot. Détruite, je suis. Heureusement, avais rendez-vous avec avec la dérision en fin d'après-midi, 'conduite sur trois roues', journal permissif récapitulation de l'histoire pour les absents, la main et l'autre main, des histoires de bouton caché et de temps qui passe... Mes copines quoi. Mon lait russe. Ma terrasse de café pourrie. Jeanine. Tout le monde était au rendez-vous, et ça, contre les attaques sournoises des petits, c'est le meilleur des remèdes. J'vous love, j'vous flashe les pétasses! Hé... Big up, hein!

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25/05/2010

Le dawa?!*

Je pense qu’aujourd’hui, j’ai dépensé un max de calories. Oui. A me concentrer sur mon taf sans me laisser distraire par le chant des oiseaux et la douce chaleur du soleil. Trop envie d’école buissonnière, de courir, sous le nez du prof, pour choper le premier bus qui me dépose au parc. Mais quand t’es grand, tu peux pas faire ça. Parce que les retenues, passe encore…. Surtout si tu imites brillamment la signature des parents… Mais une faute grave… Là, c’est caliente ! Ajoute à cela des coups de téléphone perturbants et déstabilisants, l’arrivée toute proche de mes 31 ans. Je suis dans un état anxieux, laisse tomber, le volcan va exploser… pffff Pourquoi les périodes calmes ne durent-elles jamais plus de deux semaines ? Suis-je uniquement programmée à boucler des dossiers dans l’urgence, à m’épanouir dans le brouhaha, grandir dans le tohu-bohu, être exceptionnelle dans le chaos, irrésistible dans le remue ménage et crédible dans l’agitation? Genre, c’est quoi cette destinée pourrie, bordel ! Pas moyen d’inverser la tendance, chassez le naturel, il revient au galop. Et sans ce rythme soutenu, cette cadence infernale, mon hyperventilation feinte et les quasi douze crises cardiaques ou de rires nerveux que je frôle en une journée, et bien, vous savez quoi, je m’ennuie. Voilà. En fait, je ne voudrais surtout pas vivre ma vie autrement, je me ferais trop chier. Pourquoi je me plains… Ben oui, légitime ta question… Ben parce que. Râler, c’est inespéré. Voilà, c’est mon sport, je le pratique avec assiduité, m’entraîne honorablement, presque championne, il me reste des médailles à gagner, alors, je râle, de plus belle. La grande classe, quoi ! Te jure. Ma vie pour une île déserte, un tuba et un bikini Dior. Ah, oui, et une connexion internet, mon portable blanc, un mp3, mon livre préféré de Koltès, de la vodka et des chips au ketchup. Et le nouveau « Sex and the city »… si je pars vers l’île avant juin ! Voilà. P’t’être là, j’arrêterai de râler, et encore, je promets rien, hein !

 

 

17:30 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/05/2010

C'est des mecs qui cherchent...

Combler les vides, enfouir les peurs, vaincre la solitude, résorber les angoisses, calfeutrer les fenêtres pour empêcher le temps de se dérober...Faut avouer, on a tous notre technique. Certains écrivent, d'autres boivent, quelques-unes achètent compulsivement tissus et boîtes en carton garnies, les rires sans sourires, les pleurs sans larmes, les désirs déversés à même la foule... Inconnue. Ceux qui passent leur vie à chercher meilleur au bout du monde, ceux qui croient l'avoir trouvé dans leur sofa, dans les yeux de leurs blondes, les cachetons multicolores, sur ordonnance ou pas, d'ailleurs, ceux qui se tapent la tête au mur, qui entrent en guerre, puis les immobiles, qui hurlent du dedans. Les convaincus du 'un pour tous, tous pour un', les fanatiques du 'seul contre vous'. Y en a qui tiennent le rang, par crainte d'être démasqués, visibles, remarqués, et leurs adversaires, adeptes de la lumière et de l'exubérance, qui tentent, et s'ils n'en tirent rien, c'est déjà cela. De gagner. Toute cette énergie dépensée à mener sa barque empêche surement nos fissures de fissurer plus. Finalement, on converge tous vers la même caverne aux trésors, avec nos multiples cartes et nos sacs à dos bien trop lourds. Je peux te dire, dans ma famille d'ouvriers constructeurs, combler les fissures, c'est une seconde nature. On a des actions Béton et des épargnes de pension Dérision à revendre, avis aux amateurs! Faut qu'on réunisse des fonds pour emprunter les chemins de traverses! J'accélère la marche des aïeuls, je veux trouver l'or avant de crever... Faut bien que cette exubérance ait un sens, t'en conviendras.

19:57 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/05/2010

L'heure de l'apéro!

Non, là, ça va pas être de l’ordre du possible. En mode «  C’’EST QUOI C’BORDEL » version majuscule, gras, surligné et toute la barre d’outils du Word qui y passe. Te jure, ce temps de merde. Moi, j’ai acheté des sandales, des mules, des spartiates, pleins de pompes ‘dernier cri’ qui coûtent des tas et des tas d’euros. Ah, oui, j’ai fais l’impasse sur le grand retour du sabot. D’abord parce que je les voulais quand j’étais petite et que ma terrible maman en avait décidé autrement. Alors, par pur esprit rebelle, je dis non aux sabots en 2010, moi, l’important, c’était 1983. Voilà. Et puis, j’ai pas les chevilles qui faut. Passons. Je ne désire pas m’étendre sur les défauts ‘chevillesques’… surtout que vu le temps de dépressif, je pourrais vous faire une liste exhaustive de toutes les parties de mon corps qui posent un réel problème. Et vraiment, se serait une très mauvaise idée d’alimenter si facilement mon état colérique du jour. Soit. Y a pas que le temps, je le conçois, te le concède et lui file… y a aussi ce foutu bouton qui me décore le visage. Mais comment n’en ai-je pas fini avec ces putains de boutons ! A quoi ça sert d’avoir trente balais ? Vraiment. Je te le demande.  Est-ce que « visage de fille » est synonyme de « meilleur pote de l’acné » pour toute ta vie ? En plus, à l’adolescence, j’ai été épargnée, vraiment, pas à me plaindre, du coup, je gère ces éruptions cutanées comme les irlandais gèrent leur volcan… On ne gère pas, justement, on subit. Et en plus… de toutes ces choses horribles qui m’arrivent sur la même semaine… Demain je bosse. Sous la pluie, une fête de quartier. Je bosse. C’est vraiment trop injuste.

Faut vraiment que je me tape un apéro, toute grande classe, pour attaquer ces ondes négatives qui ont kidnappé mon éternelle joie de vivre ! Allez, une vodka !

Fais péter !

17:30 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/05/2010

Affichage digital

Mais la technologie, je dis bravo! Des fois. Si, finalement. Depuis que j'ai découvert que mon frigo est trop intelligent. Et, que je ne peux plus me passer d'internet. Bon, commençons par le commencement. Mon frigo. M'épate. Rapport à l'affichage extérieur de la température intérieur du copain. Digitale la température, et bleue. Oui, ça a son importance, si tu possèdes le même frigo, tu le reconnaitras grâce à cette sommaire description. Nous voilà reliés par le subtil fil de la consommation et du lait froid. 3°, pour être précise. -18° pour la zone glaçons. En bleu, parfaitement. Bon, passons. Dans le dernier étage de mon nouveau frigo... Je range mes précieuses canettes de truc zéro là... Noires avec inscriptions rouges, oui, tu vois. Et c'est un peu juste. J'éprouve toujours des difficultés à sortir la boisson du dit frigo. Car le hauteur de la canette est équivalente à la hauteur de l'étagère. Et vu que les frigos sont équipés de rebords blancs, utiles si un tremblement de terre secoue ta cuisine et propulse la machine froide à la diagonale. Le rebord assure le maintien de la nourriture à l'intérieur du caisson. Me suis-je imaginée. Ce putain de rebord de merde m'empêche de sortir mes foutues canettes en un seul et franc geste de 'j'ai une de ces soifs de trucs pas bon pour ma cellulite'. Et bien figure-toi, cher lecteur du billet, que mon frigo a tout prévu. Genre, une plaque d'étagère mobile. Qui fait comme un tiroir. Que tu tires élégamment vers toi pour saisir la boisson fraîche. Mais oui. C'est pas beau la vie? Glamour en toute situation, la Pluche. Bon. Internet. Oui, classique. Je n'arrive même plus à ouvrir mon dictionnaire, sclérosé par le temps et le manque d'intérêt que je lui porte. Non, maintenant, je tape le mot sur google et direct, mon nouveau pote Internet se charge de me filer la définition, les synonymes et homonymes en tous genres... Lamentable, je sais. Larousse se languit de mon manque de vocabulaire. Le côté mignon de l'addiction. La partie la moins drôle, la paranoïa développée depuis peu. A la recherche de toute les photos de moi bourrée qui pourraient, accidentellement se retrouver sur le compte Facebook de mon père. Là, je t'assure, je fais moins la maligne. Ça pourrait même alimenter, au minimum, deux séances chez ma psy aux belles chaussures. Putain, même mon père est sur Face machin. Tu rends compte. La cata. Pluche en bikini cocktail à la main, Pluche sous vodka, ou en perfusion de mojito... Pluche qui roule des pelles... Ah, je te jure, pour se cacher de ses ennemis et de ses détracteurs, les réseaux sociaux du net, c'est pas la panacée! Putain! Suis à deux doigt de trouver l'évolution intéressante lorsqu'elle permet seulement de noyer mes céréales dans du lait froid! Depuis quand mon père sait se servir d'un ordinateur? Hein? J'y arrive à peine. Si c'est pas le tailleur tweed qui se fout de la gueule de Chanel!

00:56 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/05/2010

Jacques a dit

Non, sérieux, les ‘Jacques’ sont vraiment les meilleurs. D’abord, mon grand-père. Un tit côté James Dean à la trentaine et trop de charme, avec ses grosses mains et sa peau toute bronzée, à la soixantaine. L’homme de ma vie… Le seul à comprendre pourquoi, âgée de cinq ans, j’ai voulu défoncer le crâne de mon cousin avec un marteau… « Il a cassé sa maison Lego, ce gamin ne respecte rien ». Ben oui. Il a cassé ma maison Lego, tiens, ramasse. Ben bon-papa, il était vachement fier que je ne me sois pas laissée abuser par mon cousin destructeur. Ouais. Note pour plus tard, ne cassez jamais ma maison Lego, vous voilà prévenu. Vraiment, mon bon-papa Jacques, il assurait grave dans le rôle de grand-père qui apprend le nom des insectes, la construction méticuleuse d’une cabane dans les bois, marcher les mains dans les poches en sifflant, danser avec sa petite fille unique et préférée (oui, moi !) dans ses bras sur du Julio Iglesias… le premier qui se moque, ‘tention, marteau, hein… ça m’a toujours calmé les crooners espagnols… Et puis, bon-papa, c’est le seul qui m’a toujours dit : «  Toi, de toute façon, t’arriveras toujours à avoir ce que tu veux ». Voilà. Les yeux prévenants et remplis d’amour, les petites phrases clefs, n’en fallait pas plus pour que je sois gonflée à bloc, en mode confiance au « high level» !D’ailleurs bien vrai, ai souvent l’impression que le monde cèdera à mes caprices. Quand je dis le monde, genre Le Monde quoi, hémisphères Sud et Nord ! Et puis mon bon-papa, fallait voir comment il la faisait valser, ma mamy, waouw, la grande classe ! Non, parce que quand tu lui enlevais de force les chemises à carreaux et le pantalon de travail, en costumes trois pièces, c’était vraiment un beau gosse. Pour moi, ce sera toujours l’homme de ma vie. Ouais, un peu nostalgique sur le coup… Passons. Je connais pas beaucoup de Jacques, hormis le mien d’à moi ! Ah, si, je connais Jack Sparrow. Canon, marrant, canon, euh… canon, je l’ai déjà dit ? Oui, en français, Jacques le Moineau… moins sex hein ?! Ce Jacques là est audacieux, menteur, motivé par la thune, mais malgré tout, honnête… et porte le crayon noir sous les yeux comme aucun homme. Parce que lui, ça le rend sexy. Parfaitement, Jacques le Moineau est trop sexy. Mon papy, je peux pas le faire revenir, non, tu comprends, il a déjà vécu sa vie, et puis, faut avouer, mamy, elle est pas facile, mais alors ça, ça reste entre nous… Alors, je le laisse là où il est, sûrement en train de réparer une porte, de nourrir un bête divine abandonnée ou de ferrer un canasson… va t’en savoir ! Par contre, j’offre un truc mais vraiment, vraiment… peux pas l’écrire ici, à la meuf assez maligne pour nous débarrasser de Vanessa… J’vous promets, si Sparrow alias Johnny D. tombe trop en love de moi, je partagerai avec vous ! Si, te jure. Ses doigts de pieds tu auras le droit de sucer. Ah ! C’est pas beau la vie ?

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