27/04/2010

Top biche j'te dis!

J’ai rêvé de chaussures. Je vais mieux. Putain, il était temps. Mais je ne peux, normalement, pas en acheter. Sous peine d’aggraver mes relations belliqueuses avec le mec de la banque. Suis en léger découvert ce mois-ci.  Ben oui, parce qu’après la veste en jeans, modèle identique à la veste en jeans achetée il y a dix ans chez Mango. A la différence près que la nouvelle jaquette ferme… l’ancienne bloquait péniblement à hauteur des nichons. En dix ans, mon décolleté a pris de l’ampleur. Que veux-tu que j’y fasse. A choisir entre une opération de réduction mammaire et des talons aiguilles… t’sais bien. D’autant que le balcon généreux plaît aux hommes. Alors hein… autant pas griller ses cartes avant la quarantaine ! En plus de la veste, ajoute à cela un petit jeans, je précise petit, car c’est un 36. Ouais, suicide-toi, j’ai bien écrit un 36. Mes copines, de très mauvaise foi, m’ont gratiné d’un truc genre : « Ouais, c’est un 36 ce truc-là ? T’es sûre ? » Et comment que je suis sûre Madame. C’est un putain de 36. Pour preuve, j’ai gardé l’étiquette. Ah. Hein. Te coupe l’herbe sous le pied. Passons, tellement méga emballée par l’entrée de mon cul dans le froc, j’ai terminé les achats par : une robe bustier kaki avec un léopard (oui, je sais, je ne la mettrai jamais…. L’euphorie, te dis !), un t-shirt panthère rose, des socquettes, un sweat à capuche, le même que tous mes sweats à capuche mais en kaki chiné, sivouplè. De fait, ce n’est pas du tout le même que les autres. Vu qu’il est chiné et kaki. Je sais, les filles, vous, vous avez compris, mais il se peut qu’un homme lise ceci… Alors, je précise.  Donc voilà, total de l’opération ‘je suis une bombe qui rentre dans un 36’… plus de 200 euros. Pour les chaussures de folie, va donc falloir faire preuve de patience. En gros, attendre, euh… une semaine. Que le salaire tombe. C’est compliqué de gérer ces finances. Te raconte pas.

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14/04/2010

Les vases communicants

La violence subit la règle des vases communicants, elle baisse à Charleroi, c'est le JT qui le dit, et augmente à Bruxelles. Monsieur Philippe, prof de physique, serait fier de moi. Ai retenu un truc, une putain de règle, que j'applique à une situation concrète. S'il lisait cela, il verserait une larme... Et se toucherait le front. Trente cinq fois. Il a des tocs. Ou il avait? Est-il encore en vie d'ailleurs? Nouveau mois qui se profile, dit nouveau magazine du mois, dit nouveau test du magazine du mois. Semblerait, semble-t-il, que je sois une chieuse. Tu rends compte. Te jure. Test à la con, putain. Tout ce qui faut pas lire comme conneries! M'y suis reprise à trois fois afin d'atteindre le score 'pas chieuse'. Impossible. Ce test est truqué. Suis obligée de mentir. De trop mentir. Et je ne connais aucune fille, je dis bien aucune, qui pourrait se vanter d'obtenir un score entre dix et vingt... 'pas chieuse du tout'. Ai été bien embêtée car les réponses aux situations proposées ne correspondaient en rien à la stratégie que j'aurais développée. M'est d'avis qu'un homme est à la base de ce test débile. Ben oui, c'est logique. Un mec qui vit avec une casse-couille, décide de se venger en vendant un test pourri à un magazine féminin à la con. Que j'achète. Qui me fait douter, presque une soirée gâchée. Le dit papier vante un régime 4ème dimension qui te permettrait de perdre cinq kilos en quinze jours. Ben ouais. Seulement cinq. Genre. Tu bois de l'eau et basta. Complètement intenable. En conclusion, j'ai dépensé 2,95 euros pour avoir un truc à raconter à ma psy aux belles chaussures, qui, elle, me coûte 50 euros. Ces magazines nourrissent ma dépression, et remplissent le portefeuille de madame. Qui, elle, dépense mon argent à s'acheter des chaussures qui me font baver, ce qui me déprime, la boucle est bouclée. Je mange des chips au ketchup. CQFD. Pfffff.

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07/04/2010

Les points de suspension.

C’est beau. Définition du dictionnaire : Trois points inscrits après un mot, indiquant l’indécision, l’hésitation, le respect des convenances, la réticence, ect.

Je suis trois petits points de suspension. Pas juste pour le moment, mais cette capacité de tâtonnement me correspond tellement, depuis toujours. Voilà. Je sais comment me définir. Je suis les trois points de suspension. J’adore. D’ailleurs, je les utilise souvent, lorsque j’écris. Oui, oralement, le point de suspension passe inaperçu. Vais me faire un petit panneau que je n’hésiterai pas à mettre en évidence quand l’image des points se profile l’horizon dans une discussion. Exemple : Qu’as-tu décidé…. Hop, panneau. Pourquoi tu ne pleures pas… oh, tu sais, moi, et hop panneau. Que penses-tu de cette jupe…Sur toi, c’est génial, hop panneau. Je comprends pourquoi je suis déboussolée. Deux espaces résistent à mon envie de points suspendus à tire-larigot… Mon superbe état des lieux. En pleine rédaction d’un document ‘professionnel’ qui sera lu, puis, ignoré par le grand Bruxelles. Là, le point de suspension est interdit, bannit. Seul le point à son mot à dire. Il faut conclure, pas de place pour l’approximation. Et puis, dans le cabinet de ma psy aux belles chaussures. Pas de places pour mes triplés. Elle les ignore, pose question sur question… Moi, tu me connais, hein, les questions, peux pas m’empêcher d’y répondre. A tel point que moi aussi, dans le cabinet de la psy aux belles chaussures, je les oublie, les trois points. Puis je les retrouve dans le couloir, les chope au passage et m’en vais vers la maison. Car je sais que je vais encore avoir besoin d’eux. Je ne sais pas expliquer ce qu’il se passe chez la psy. Alors je sors le panneau. Oui. Pour le moment, je pourrais ne jamais le ranger, le panneau des trois copains !

 

 

 

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06/04/2010

Le jeu de Crevette.

Allez, vous explique le jeu de mon ami Crevette... le « speed débat ». Crevette. Lui, il préfère the Lobster... c'est plus gros, mais moi, je maintiens Crevette. Il est vraiment trop mince. Faut être réaliste. Donc, Crevette anime les bouffes au resto par son « speed débat ». Voilà. Pour ou contre l'épilation du torse chez les mecs? C'est ça. Et tu débats pas,en fait. Tu dis pour ou contre. Point barre! On passe au sujet suivant. Ah, t'es pour...han han...Soit, passons. Ces derniers temps, Crevette nous branche sur 'les meufs et leur représentation du Mâle'. Crevette peaufine sa technique de drague. Et il a bien raison. Alors, avec son « speed débat », sous ses faux airs innocents, il nous sonde. Pour ou contre les mecs et le banc solaire, pour ou contre la crème de nuit chez les mecs, pour ou contre le mec gravure de mode.... J'avoue, il nous a gratifié d'un pour ou contre l'Europe.Vaine diversion! Mais steplè... on sait que tu planques un dictaphone sous ta veste,et qu'une fois à la maison, tu ponds des statistiques...Pour choper une Pluche, pas de banc solaire, mais un peu de crème pour une belle peau, du goût pour les belles fringues, mais pas trop, pas de shopping en couple, du parfum, subtilement, aimer Woody Allen.... Pour une Magicienne, pas de parfum, pas de banc solaire, on s'en fout des fringues, aimer le tarot, vouloir vivre à Montréal,... Voilà en quoi consiste le stupide jeu du « speed débat » de Crevette. C'est là que nous avons compris, nous, les rats de laboratoire, que Crevette se sent seul et rêve de la femme de sa vie. Personnellement, je lui donne les réponses qui le mettent en valeur, pour lui donner confiance en lui. Et j'espère qu'il va vite la trouver... Parce que là, les débats à la con, j'en peux plus!

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