29/03/2010

Tiens!

 Hahahahaha (rire gras et diabolique)..... En feuilletant un bouquin, à savoir le book Souterrain, je suis tombée sur une preuve qui en fera taire certains. Non certaines! La preuve s'achète à la Fnac, tu ne le regretteras pas, car en plus d'être accablante, c'est aussi un très bel objet artistique. Commence à l'envers, comme les arabes, tiens, c'est marrant cela, va directement à la page des remerciements, compte 22 lignes et lis: « Big up à...., à la patience de Pluche, ... » Tiens... la patience de Pluche! Tu rends compte! Que tous ceux qui me trouvent impulsive et capricieuse se jette la pierre! Non, mais j'ai trop bon, je savoure, je me délecte. La dame, un peu folle, qui a écrit cela, est la directrice des éditions du Souffle. Elle a pas écrit: « Big up aux coups de gueule de Pluche, à la folie de Pluche, au poulet miel de Pluche, à l'esprit de contradiction de Pluche,... » Non, à la patience. Yeah! La reconnaissance vient toujours de là où on l'attend le moins. La vie est ainsi faite, surprenante et déroutante. Madame la Directrice, oui, j'écris, et je sais que vous ferez partie des premières personnes à lire 'le vrai projet'. Même si tu es complètement barje, tu a gagné mon respect. Là, j'ai une de ces bananes! T'imagine même pas! D'ailleurs, à mon retour derrière les consoles, cette femme a été la première personne à me féliciter pour mon light show... comme quoi. Malgré nos discussions qui tournent souvent à la polémique, nous avons, toutes deux, le vilain défaut du dernier mot, M. me distille ses petites notes encourageantes, parcimonieusement, qui m'éclatent à la face au détour d'une phrase, d'un souvenir. C'est pas beau la vie, hein? Je te le demande?

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L’ascenseur !

Plus jamais, ô grand jamais, je ne foutrai un pied dans cet ascenseur. Au boulot. Je t’explique… Journée surréaliste… Des types réparent le toit. Jusque là, rien de très extravagant. Sauf que, deux heures plus tard, un de mes collègues se tape la crise d’asthme de l’année. En cause, les fumées occasionnées par les travaux. Plus moyen de bosser dans le stock. OK. La rénovation du toit bouffe toute notre électricité, les écrans d’ordi font des trucs bizarres. J’ai l’impression d’être l’héroïne d’un film japonais où la moindre goutte de pluie te glace le sang. Les écrans se mettent à pulser… Oui, comme un battement de coeur! Stressant. Trois d’entre eux rendent l’âme. Plus moyen de bosser… le serveur plante, les données sont cachées sur un truc passant inaccessible ! Oui, ne t’attends pas à des explications techniques précises. Je suis nulle en ordinateur. On se tape un petit Uno, en désespoir de cause. Là, il est à peine quinze heures. Te jure. Dans la cuisine, jeu de carte et complots ! Je perds. Oui. Bon, passons. Un détail. Les lampes commencent, elles aussi, à disjoncter… L’ambiance devient de plus en plus oppressante. Toujours pas de feu vert de la direction pour rentrer à la maison. Obligée d’attendre la fin de la journée… à rien faire. Glande intégrale. L’ascenseur est bloqué depuis le matin au rez-de-chaussée, mais d’un coup, s’enclenche en mode ‘je fonctionne à nouveau, viens mon petit’. Tu vois, un vrai film japonais. Ma collègue de l’accueil, qui à mon avis, n’a jamais regardé un thriller made in riz pâteux, se dit « Cool, je dois monter, prenons l’ascenseur ! »…. Et reste bloquée dedans. Car cet ignoble pervers métallique et mécanique l’a emprisonnée entre deux étages. S’ajoute à cela l’alarme incendie. Tonitruante, qui te défonce les tympans. Moi, alarme incendie, je ne chipote pas, trop peur du feu, je chope mon sac, ma veste et me dirige vers la sortie. Alors, imagine la situation… Notre assistante de direction coincée dans la machine, les lampes qui ne cessent de clignoter, l’alarme qui gueule toute l’urgence, la journée perdue…. Pfffff…. C’te bordel ! Tous regroupés sur le trottoir… Avec les garçons qui se battent pour sortir notre blonde de la cage ! On appelle le service maintenance… « On peut pas venir avant deux heures…. » Mais oui, Monsieur, un secrétaire à l’étouffée, ça te dit ? Deux heures. Genre. Après vingt minutes, on libère la belle… Merci les mecs, vous êtes trop des supers héros. Maintenant, nous, les filles de la boîte, on se liquéfie quand on vous dit bonjour… A vous quatre, vous êtes devenus l’Homme idéal ! Alors après cette journée, qu’on ne vienne pas me dire que bosser dans l’administration, c’est sans risques, hein ! Te jure. Aurais pu crever électrocutée en appuyant sur Enter ! Ah, oui, pour infos, y a pas eu le feu…. Fausse alerte. Mais bon !

17:15 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/03/2010

L'ascendant.

Bon. Je ne suis plus du tout attentive aux petits instants surréalistes que m’offre la cité. Trop engluée dans mes pensées. Pas bien. Du coup, les petits billets en sont les premières victimes. Je t’assure. Aujourd’hui, j’ai ouvert les yeux, bien grands, rien. Pas de types bizarres dans le métro, pas de gamins, pas de prises de tête,… Rien. La ville me boude. Elle est jalouse du temps que je consacre à penser à moi. Elle me rationne sec d’espièglerie. Allez, Bruxelles. Me fais pas la gueule. Faut dire, je suis un peu moins en vadrouille. Cloîtrée dans mon bureau pour pondre un petit bottin double épaisseur, données démographiques, sociologiques, analyse de besoins et compagnie… Pffffff…Te jure. Fini les visites dans les associations, rencontrer les équipes, transports en communs, parcourir la ville de haut en bas, et de droite à gauche aussi ! Cet état des lieux est castrateur. Il me nique l’imagination. Tu remarques comme j’aime faire porter le chapeau… Mais écoute, je suis gémeaux ascendant scorpion… Alors, ça coule de source. Pour me décrire, les plus fins astrologues ne tarissent pas d’images… Bonne pioche : Sourire espiègle, jamais rassasiée, humour et cynisme, nerveuse, jamais sereine, ils me comparent à une plante urticante… Te jure… une ortie, quoi ! Habile du verbe et de la plume, c’est pas moi qui le dit…Esprit de contradiction. Hein ? Moi. Tu rigoles ou quoi ! Enfin bon, une belle personne complètement instable… Quelle bande de cons, ces astrologues ! Ca me fait sourire, je pense à la soirée de vendredi ! La magicienne… Une privejoke, les amis, je n’en dirais pas plus, certaines se reconnaîtront aisément ! Notamment celle qui rigolait en silence, la bouche grande ouverte, limitant ainsi les crampes violentes qui lui bousillent le bide ! De voir quelqu’un se taper le fou rire de la semaine sans son… un grand moment. La pauvre… j’avais mal pour toi, ma belle ! Enfin, l’astrologie ne rendra pas la ville plus imprévisible. Elle me rendra juste encore un peu plus parano !

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18/03/2010

Le sirop.

Et une eau violette en terrasse. Avec mon écharpe, mais en terrasse. Putain, le pied intégral! Yeah! Manquait la terrasse du centre pour dire du mal des passants et compter les meufs stringuées, mais c'est déjà pas mal. Après le débrief de la semaine avec les copines, force est de constater que la vie d'une trentenaire s'accommode plus facilement aux tumultueuses montagnes russes. Il est loin le long fleuve tranquille des romans pas chers! Putain, ce bordel! Nerveusement, on en rit. Pour pas pleurer, hein, rapport à notre mascara... Ces moments 'miroirs' sont tellement précieux. Bande de pestes. Addiction au lait russe!!! Ah ben ouais, on est vite passée en mode boissons chaudes, quand même, il a pas fait seize degrés jusque vingt heures, faut pas rêver. Je pensais plus en vivre, de ces moments exceptionnels. C'est vrai. J'ai perdu, j'ai choqué ou mon amie m'a abandonnée. Un jour. Plus d'amie. Le seule, à l'époque. Celle qui comprenait les silences, les regards, qui savait quand je portais le masque de la supercherie. Puis, tu rencontres d'autres personnes, tu prends garde. Vigilance, méfiance. Parce que la blessure précédente ne se referme pas. L'incompréhension ne le permet pas. Et un jour, en buvant un lait russe en terrasse, tu te surprends, à nouveau, à ressentir la confiance. Plus besoin de paroles, rien que ma tête de folle leur suffit pour comprendre. Je peux tout dire, le bon, le bien, le mal et l'inacceptable. Puis moi aussi, je commence à sentir, à savoir, sans les mots. Enfin. Comme une renaissance. Les moments d'exception. Alors, j'en profite, retiens les leçons du passé, car ces moments sont parfois éphémères, même si secrètement, on aimerait qu'ils durent toujours, pour le confort et la sécurité qu'ils nous apportent. A toutes les amitiés, inattendues, prévisibles, virtuelles, en devenir. Un belle journée, en fait. Tout de bon!

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Il est là....

Ah…ben tu vois… A force de reluquer les collections printemps-été 2010 des créateurs, de claquer ma thune en achat de tops et tongs… Le soleil est de retour. Sois bon joueur et remercie-moi ! Toute belle journée. Petit verre avec les girls… en terrasse ? Peut-être… Lait russe et ragots. Trop sensible pour ingurgiter de la vodka, je m’en remets à la caféine. J’hyperventille toute la journée avec un rythme cardiaque proche de la défaillance. Te jure. Une vraie Pluche en stress quoi ! Bonne nouvelle, fuck le régime, je rentre toujours dans mes frocs d’été. Studio Brussels en sourdine au bureau, un morceau de Madonna passe. Trop envie de danser. Je bouge la tête là, de gauche à droite. Ouais. Don’t cry for me, because I find a way, dit la madonne, avec ses cinquante piges, je peux lui faire confiance. D’ailleurs, ceci pourrait devenir ma devise du moment ! Passons. Changement de chapitre. Comme la lumière change ce qui nous entoure. Ce vieil et moche immeuble, gris, qui se pavane devant la fenêtre, est d’un coup d’un seul devenu orange !  Chaud, réconfortant et bienveillant. La lumière naturelle, c’est magique, vraiment. Bon, l’heure de l’apéro se rapproche…Reste à convaincre les filles de siroter le café sur une terrasse pour que cette journée soit une première journée de printemps VIP. Allez, un dernier big up à toutes les sorcières qui savent quand le téléphone va sonner…, qui lisent en moi comme si elles m’avaient enfantée, qui se foutent trop de ma gueule pour le moment… mais qui me font confiance et sont toujours là… Les pestes, cette fin de billet vous est dédiée ! Demain, j’en ferai un pour les gens normaux.

17:04 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/03/2010

My truth.

Les blondes ne seraient pas à l'honneur dans les mois à venir. Ce serait, semble-t-il, la saison de la brune. Papier pondu par une tribu de journalistes châtains. Surement. Mais la blonde est indétrônable! Tu crois vraiment que quelques typos, couchées sur du papier même pas recyclé, y changeront quelque chose? Hein? Te jure. Tout ce qu'il faut pas lire! Passons. Je trouve que le point d'interrogation, suivi de son cousin, le point d'exclamation, résument simplement mon état d'esprit du moment. Un de ces brouhahas dans ma tête! J'ai une vision très clair de mon cerveau. Un papier journal noir et blanc avec des onomatopées, des ponctuations en vrac, tout chiffonné, des gros mots et des cris en gras! Voilà. Tu visualises le problème? Ouais. Une fanfare de questions, présence dominante des cuivres qui me filent un de ces mal de crâne! Épaules bloquées et douleurs persistantes jettent, encore plus, la confusion. La natation ne résout rien, bien qu'elle m'apaise, ma fidèle amie l'eau remplit, ici, pleinement son rôle réparateur de maux. Pourrais même pas te faire une liste de 'Je veux', tellement en distorsion, impossible à concrétiser. Pour te dire la gravité de l'état de stress de la Pluche en live and direct. Vu 'Persians cat' ce matin. Permet de relativiser, quand tu vois des jeunes qui crèvent pour un accord de guitare électrique. 'Tain. Effet pervers de la Morale des uns. Me feront toujours peur ceux qui se prétendent détenteur de la Vérité. Et pourtant, parfois, j'aimerais qu'elle soit limpide cette vérité, qu'elle m'apparaisse, me soulage. Cette vérité qui est la mienne. Je l'ai paumée. Si tu trouves un tit truc à terre, en marchant, comme cela, par hasard... Un tit truc à la voix aigüe qui tient pas en place et qui crie: 'Je suis la Vérité de Pluche, Putain, Fais chier, Bordel'... Ben amène-le moi ce petit truc. Fait gaffe, je crois qu'elle mord ma Vérité! Je décline toute responsabilité en cas d'accident psychique ou corporel! Merci.

14:58 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/03/2010

Genre!

Alors, l'histoire de mon esthéticienne... Genre. Carrément. T'y as cru. Tu rends compte?! Suis pas assez bourrée! Repasse dans une bouteille de vodka. Non, très sérieusement. Un colis de coton m'attend au Delhaize. Que des fringues légers légèrement estivaux! Le montant étant top secret, ne pose même pas la question. Comme le monde frétille grâce à l'argent comptant choquant, je mets mes pièces à contribution pour charrier le divin et récolter des degrés! Je te laisse mon numéro de compte en bas de page. Participe donc à la danse, la transe sauvage qui nous amènera les rayons chaleureux de l'été. File moi tes économies pour m'acheter des tallons aiguilles! Te promets une trentaine de celsius au solstice! Tout ce que je ferais pas pour combler le découvert de ma Visa, hein? 'Elle a pas son pareil' dirait ma mamy! Elle a pas tort la matriarche, suis une miss débrouille devant l'éternel. Ben écoute, quand on passe son adolescence sans une thune, on développe un côté 'bon tuyau'. On ne change pas! On l'aiguise, on le travaille, on le rend discret. Mais on ne le perd jamais. Bon. Passons. J'te laisse, vais mater un dvd, essayer de trouver le sommeil, mettre en pause mes idées tortueuses, mes envies, mes doutes et mes convictions. Trop tue. C'est bien connu! Ah mais oui, bien sûr, je rigole, mais je me traîne toujours un petite insomnie en attente de guérison. Sauf hier. Hier, c'était un bon jour. Little brother, I love you!

22:36 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/03/2010

Dans la cuisine

Situation géographique: dans la cuisine. Humeur du jour: changeante. Estomac rempli. Je rempile. Me voilà donc prête, toujours prête à partager mes journées. Fussent-elles bonnes ou mauvaises, ou ni l'une ni l'autre. Fusse... pas mal hein! J'ai de petits restes bien conservés de l'école primaire et de sa conjugaison! Ouais, passons, à chaque relecture d'un billet, je tombe sur une chiée puante de fautes grammaticales bien molles! Mea culpa, j'écris ici comme je pense et passe peu de temps à relire, peur d'entraver la spontanéité. Ou par fainéantise. Prends donc l'explication qui te convient le mieux! L'exaltée ou la flemmarde! Bon, presse féminine du mois de mars... régime. Ça commence! Je me sens hyper concernée, d'autant que je viens d'engloutir une belle assiette de frites! Dans la cuisine, oui, je vois que tu es attentif! Bien. Soit. Nous voilà reparties pour un tour de courgette au persil avec une goutte d'huile d'olive et autant de vinaigre balsamique que tu veux...Parce que nous, les filles, en mode régime, on se perfore l'estomac pour goûter à un peu de saveur... Ben oui, tout le monde sait que le vinaigre ne fait pas grossir... J'avoue, je tiens un jour en mode régime. Je peux pas. La restriction et moi sommes en conflit ouvert et violent. D'ailleurs, rien que d'aborder le sujet, je meurs d'envie de chocolat entre deux chips au ketchup arrosé d'un verre de coca et de vin blanc! Pour savoir si le régime est un passage obligatoire avant un heureux été, je vais essayer mes frocs blancs. Voilà. Si ça rentre... fuck le régime, si ça rentre pas, tu vas rigoler, parce que des trucs dingues, j'en posterai dix par jour! Je ferai cela samedi, et ne manquerai pas de te tenir au courant. J'adore partager avec toi ces instants si délicats de ma vie tumultueuse de trentenaire. Demain, je te raconterai ma rencontre avec mon esthéticienne. Épilation du maillot et autres tortures modernes que je m'impose religieusement. Oui, je sais, après ce genre de confidences, tu ne pourras plus te passer de ce blog. C'est le but.

23:23 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/03/2010

Les yeux ouverts!

Je glisse dangereusement vers une nouvelle période insomniaque. Me v'là, à pas d'heures, devant mon ordi, alors que le réveil sonnera très bientôt! Quand je suis dans cet état d'entre deux, je pense souvent à « Coffee and cigarettes » ce temps à rallonge dédié aux riens qui deviennent tout. Puis aussi parce que j'écris dans le noir, et que le mouvement de la fumée de la clope me plonge dans de cet excellent film. C'est un des côtés que j'adore dans la clope, la fumée qui s'élève, malheureusement. Addiction. Quand j'ai commencé à cloper, c'était la guerre à la maison. Je remontais discrètement le volet de ma chambre, ouvrait la fenêtre, m'asseyais sur le rebord, jambes dans le vide, et regardais le fumée qui s'échappait en formes incertaines. Pensant secrètement qu'elle emporterait dans sa danse les soucis de la baraque. J'ai commencé à fumer des joints avant de fumer des clopes, alors, je t'avoue que les tracas avaient un peu tendance à disparaître dans l'air de la nuit! Quinze ans plus tard, je me retrouve à taper le clavier dans le noir, et les mêmes questions m'animent. Je me laisse toujours hypnotiser pour la combustion d'un tabac 'juste tabac'... Allez, vais me pieuter et tenter de gratter honorablement quelques heures de sommeil!

02:48 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : pluche |  Facebook |

07/03/2010

Je cours!

Vraiment de quoi en paumer son wallon, la vie a misé sur la vitesse supérieure et je me traîne... 'tain, rythme de folie, je ne sais pas trop combien de temps ma mécanique corporelle mal huilée va tenir la cadence. A quand l'armistice? Hein, je te le demande. Je sors le mouchoir blanc en signe de capitulation. Le temps oppressant a gagné la rude bataille de l'hiver. Si tu comptabilises les trucs obligatoires et les instants de plaisir nécessaire à une survie, t'étonne pas que je poste un misérable billet par semaine. Quoi, tu veux une liste de 'to do'... Je t'aime lecteur. Non, de savoir que je t'ai converti aux 'to do'... Ça me remonte! Vu que tu insistes double dose d'insistage made in détermination:

Alors, dans les trucs obligatoires, le travail... Ben oui, t'as signé un contrat, t'es limite obligé. Ça te prend 37H30 de ta semaine. Ben autant te dire, c'est 'do'. Avec le sourire et l'énergie, le soulagement quand le salaire tombe au début du mois. Seul moment où ta mobilisation trouve un écho réconfortant dans cette solitude d'employée!

Payer, classer, comprendre les codes de l'administration, te prendre la tête avec la bête meuf des impôts et le type du call center de Base, 'do'! Et l'expression 'une main de fer dans un gant de velours' ne fait pas partie de celles qui me caractérisent. Alors, voilà, encore quelques personnes supplémentaires à ajouter à la longue et interminable liste 'ne te parleront plus jamais'...

Ranger la cave, du moins, trouver une solution pour accéder la cave... toujours 'to do'. Depuis décembre 2009. Sans commentaires.

Ranger mes fringues, jeter ceux dans lesquels je ne rentre plus. 'To do'.

Plus le milliard de trucs chiants que je m'impose personnellement, rapport à cette maniaquerie, la table basse et son parallélisme incertain, sécher les vêtements la fenêtre ouverte pour qu'ils sentent bon l'adoucissant, savoir quelles chaussures mettre le matin, alors que cela fait déjà trois minutes que je devrais être au bureau... ect, ect...

Dans le kit de survie, tu as écrire, faire l'amour, écouter de la musique, rire, rêver, m'engueuler, boire, de l'eau à la vodka, manger, dormir tard, faire des bisous à ma mom's et au bro, voir les amis, les inviter, danser, pompidup grand cru, râler, encore, nager, partir en vacances.... Et bien là, je ne suis pas très fière. Je pense à tous les proches qui n'ont pas reçu de mes nouvelles depuis un bail plus long que le contrat locatif, à mon projet d'écriture qui végète et comptabilise plus de lignes effacées que l'inverse, la pauvreté de mon blog ces dernières semaines, les envies de light show insatisfaites, le peu de livres terminés... Pas cool. Il fait froid de ce côté.

Je te dirais bien que je vais inverser le mouvement, rétablir la balance entre l'utile et l'agréable, mais vu les prévisions météorologiques merdiques, sans soleil, je ne sais pas trop comment y arriver. Pluche hiberne gars! Mais je vais m'éveiller, t'inquiète. Les semaines semblent juste trop courtes pour l'instant. Quoi, c'est ça la vie, non, tu déconnes, pense pas cela. La vie c'est mieux que cette course effrénée contre le temps perdu. Tout de bon!

 

 

 

22:59 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/03/2010

J'veux du soleil!

Et aujourd'hui, malgré la timidité maladive des degrés, on y était presque! Le temps rageur se fait clément... Après s'être cassé la voix tout le weekend... Le vent est parti flirter avec d'autres cimes et le soleil pointe le bout de sa langue. Je décompte les jours, zieute le Celsius et son ascension, prépare mes belles sandales, ballerines et autres aiguilles talonnées, communique amoureusement avec mes t-shirts Kermit et mes pantalons blancs.... Dieu que le temps semble long. Pour enfin profiter d'un apéro en terrasse. Ma vie pour une eau pét sirop de violette!!! 'Tain. Autant j'ai kiffé le paysage blanc, là, c'est bon, j'ai ma dose. Marre du programme laine et des plumes d'oies! Je veux suer aux fêtes de quartier, me réconcilier avec mon écran total antirides, ouais Monsieur, j'suis blonde moi...et j'ai trente ans! Exhiber mes lunettes 'mouche' trois fois trop grandes pour ma tête de canari, boire un lait russe avec les folles au café des vieux, terrasse gazon synthétique, bouffer des glaces, boire de l'eau, avoir vraiment soif... Partir en vacances, faire de la plongée, lire huit romans sur une plage, en une semaine, top chrono... Si je peux le faire, demande à Lui si tu me crois pas, c'est le seul moment où je ferme ma gueule. En vacances sur une plage choisie méticuleusement, personne à l'horizon, la mer pour mon tuba et moi, et mes bouquins! Aaaaaaahhhh! Passer des temps de midi le cul sur l'herbe, camembert et pain français, à la bonne franquette, avec les guêpes racoleuses... T'inquiète, dans trois mois, je maudirai ces saloperies de bestioles qui s'attaquent à mon coca zéro! Mais là, la totalité de l'effet 'soleil' me manque cruellement! Et si tu veux vraiment savoir, je suis en pleine préparation des vacances d'été... Ceci explique pourquoi. Comme ma patience se limite simplement à l'attente d'un bus retardataire le matin, oui, le soir, si ce bus est pas à l'heure, je remonte à pattes, ça me saoule trop, là, je veux que l'été arrive, je veux monter dans ma Berlingo et tracer la route, imiter la meuf du GPS, me tromper de sortie d'autoroute et engueuler Lui, alors que c'est de ma faute! Je veux de la mauvaise foi et des fous rires, je veux critiquer les bimbos dans la rue, en sirotant mon tit verre... Te jure. J'veux du soleil!

20:33 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |