24/02/2010

Chochote mais pas trop!

Ne plus jamais, ô grand jamais mater France 4 en début de nuit. Je suis tombée sur une émission, 'L'odyssée de la vie'. Laisse tomber, le documentaire sur un couple en attente de libération de bébé dans la vie, avec quelques complications, mais t'inquiète, tout se termine bien. Alors, en une heure, je suis passée par une chiée d'émotions...
La peur, j'ai vraiment manqué de tomber dans les pommes, seule dans mon salon, imagine que je me cogne,hein, ils sont cons sur France 4. Ben oui, rapport à l'immense aiguille qu'ils utilisent... Je flippe grave des aiguilles, j'ai eu un de ces coups de chaud. Touchée et émue par cette future maman à l'accent espagnol, j'adore les femmes à la voix rauque et à l'accent du sud. Puis en larmes, à l'accouchement, avant que la petite pointe le bout de sa frimousse, la maman restait digne, malgré la douleur, puis une fois la petite extraite... pas très poétique, mais vraiment, c'est le seul mot, avec expulsion, qui me vient, la voilà qui craque et qui pleure, la jeune maman. Alors, qu'est-ce qu'elle fait Pluche... Ben elle pleure aussi.....pfffff. Donc, j'ai eu peur, j'ai ri, j'ai admiré le self control, puis j'ai chialé. Voilà. Le naufrage du Titanic, avec Leonardo et les millions dépensés, m'a laissé de marbre, mais la naissance de Julia sur France 4.... Moi, je me demande, si, un jour, j'ai la chance de tomber enceinte, d'ici là, auront-ils trouver une technique pour que j'accouche sous anesthésie totale? Parce que les aiguilles et la vue du sang, je sais pas trop si je vais gérer, et, imagine, que je me refasse une deuxième pneumothorax spontané en plein travail, hein? Pa sérieux tout cela! Ben oui, le premier, je repassais une chemise...waouw, l'effort de dingue, et pchhhht trou dans le poumon, alors, le 'poussez, bloquez madame'... je sais pas trop? Enfin, en pensant à cet épisode respiratoire, j'ai quand même super bien géré mon drain thoracique, complètement explosée que j'étais avec une moitié de thémestat que m'a filé l'infirmière... histoire que j'arrête de pleurer... Allez, vu que je dors pas, je t'explique... Je ressens une douleur dans l'épaule. Me dit, fais chier cette épaule, continue à repasser... La douleur s'intensifie, en après-midi, j'ai des difficultés à respirer. Et là, moi qui vais rarement chez le toubib, je téléphone à un taxi, direction les urgences. Je ne préviens évidemment personne, me dis, ils vont me faire une petite radio, m'immobiliser l'épaule et basta. On m'examine. Direct ils me font un truc pour le cœur. Le stress monte. Résultat négatif, mon cœur va bien. Ils me filent un dafalgan, et hop, ça fait moins mal. A l'aise me dis-je... ouais ouais... résultat de la radio... Pneumothorax spontané. Genre, je me suis percée le poumon toute seule, comme une grande fille, sans choc, sans accident de voiture, en repassant une chemise. C'est à ce moment que je commence à trembler de la lèvre inférieure. Me dis: 'Putain, même pas trente ans et me v'la à l'hosto avec un tout petit poumon....Chienne de vie... J'vais crever... putain, merde, fais chier.'
D'autant que l'année m'avait pas épargnée au niveau de la santé. J'avais l'impression de payer cher les quelques excès de la vingtaine, de ne plus être à l'écoute de mon corps. 'On va vous opérer tout de suite'.... Là, le tremblement se métamorphose en crise d'angoisse...je voulais partir, avec mon petit poumon inutile et percé. D'abord, personne ne sait que je suis aux urgences, ensuite, mon mec n'est pas là, et, comble de l'absurde, où est ma maman!!!!! C'est à ce moment précis que l'infirmière m'a filé un calmant... Et autant te dire qu'il m'a bien calmée.... J'étais complètement shootée. On préviens Lui...qui aurait bien eu besoin de sa petite pilule aussi...Il était blanc, moi, cool, mais d'une coolitude que peu de gens me connaisse. Détendue au maximum de la détente! Le chirurgien se pointe, je dis à Lui: 'Lui, je te présente mon chirurgien', ou un truc débile dans le genre. Et hop, on me monte au bloc. Froid, chrome et bien rangé. Bon, je te passe les détails, parce que là, j'ai pas pris de calmant.... Il m'a fait un trou entre deux cotes, m'a fourré un tube pour aspirer l'air. Et j'ai rien senti. Rien du tout. J'étais trop défoncée. Même pas mal. Les trois jours suivants, j'ai dégusté. D'une force. Laisse tomber. Puis on m'a enlever ce putain de drain, et la rebelote, même pas mal. Alors que l'opération s'avérait douloureuse. Que dalle. La libération. Mis à part que ce con de chirurgien a 'percé' pile poil à l'endroit du soutien-gorge....Sinon, maintenant, ça va bien. Donc, peut-être que je survivrai à un accouchement dans les règles de l'art. Qui sait. Je m'étonne parfois.

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La chèvre.

Mais je me fais chier en congé! Lundi carrément l'impression que si pas de congé... la mort peut-être. Constat: premier jour. J'ai dormi tard, ouais, onze heures, j'ai tout bien remis droit et juste, j'ai écouté tous les sons qui me faisaient envie, à fond, avec mes talons de neuf centimètres et mon tout nouveau training, noir, la classe. J'ai harcelé mes amis, connaissances, répondu du tac au tac à ton les posts facebookiens, téléphoné à ma mom's, mon Lui, fais à bouffer. Et là, rien à raconter, journée insipide, je m'ennuie. Je m'ennuie en congé. Tu rends compte. J'ai rencontré personne aujourd'hui. Voilà. Une journée perdue. Personne n'a ri à mes blagues, personne n'a corrigé mes erreurs de langage, nada. Rien, le néant, une étoile morte. Je pense que je suis lunatique. Que je suis une vraie gémeaux, une vraie chèvre qui rentre dans l'année du tigre... une insatisfaite, jamais contente, jamais d'accord, juste pour le fun, mais bien emmerdante... Je voulais des vacances, maintenant que j'y suis, je pense au taf. Je l'écris, mais vous pouvez vraiment danser sur votre petit orteil droit pour que j'avoue encore mon caractère... euh... changeant. Plutôt crever! Faudra vous contenter d'un petit moment d'égarement et de désespoir passager, quelques mots balancés sans réfléchir sur une page virtuelle. Demain, je trie mes magazines, découpes à gogo, par thème ou couleur. Je classerai le magot dans mes belles fardes et me lancerai peut-être dans la création d'un nouveau collage. Histoire de mettre à profit les dernières heures de vacances. Et puis si vraiment, je dis bien, seulement si vraiment, je m'ennuie, j'irai bien traîner en ville, un petit peu de lèche-vitrine. Si je tombe sur LA pièce, j'emporterai quand même ma carte Visa. On ne sait jamais, hein!

00:55 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/02/2010

Déclassée!

Waouw. Batterie à zéro. Tellement fatiguée que le sommeil m'échappe! Superbe semaine avec les gremlins. Pardon. Les futurs animateurs. Mais bon, c'est quand même des gremlins. Suivie d'un weekend de folie, pompidup et prise de tête...pfff... et d'un lundi, qui ressemble tristement à un lundi. Pluvieux, froid et pas nécessaire. Un lundi quoi. Posé deux jours de congé, casque sur les oreilles, écoute Féfé. Prépare mon planning 'ménage en musique' de demain. Tout est de travers dans cet appartement. Peut-être que si les objets sont à nouveau parallèles, le reste suivra et tout rentrera dans l'ordre? Ben oui, je t'avoue, le chaos a repris le dessus. Il y a des jours comme cela, tu ferais mieux de pas quitter le pieu. Tu connais? Ouais. Passons. Trop de vodka, trop de clopes, trop de mots, real life... Pluche is back à Bruxelles, avec les potes qui galèrent pour se trouver une meuf, les copines qui savent pas dire non, les rascards, la méprise et les idées contraires qui conversent entre elles, m'ignorant complètement, y a le feu aux flaques gars! Veux dénicher une lampe magique et son bon génie. Un bon gros type bien bronzé, avec un rire gras et rond, qui résonne et te rassure. Un bon vieux génie qui me propose de réaliser des vœux. Un magicien, un type qui manie le temps, la position pause et le rewind! Un mec qui me permettrai de corriger, de réussir, d'obtenir.... Bon. Quelqu'un possède un truc dans ce genre-là dans sa cave? Te jure, je paie, hein! 'tain, il me faut d'urgence du soleil, des verres en terrasse, des concerts en plein air et un vent d'été qui me nettoie le cerveau. Ma dose d'hiver là, c'est bon, j'ai trop kiffé les terrils enneigés de chez moi et la boue de Bxl... Veux mettre mes nouvelles chaussures, ranger mes idées noires avec ma doudoune, pas que les idées noires d'ailleurs, d'autres trucs aussi. Allez, te laisse, vais tout éteindre et profiter du son! A pluche!

18:40 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2010

Ben oui, j'travaille!

En formation, fais dodo à la Mer du Nord. Vous prépare quelques billets. Suis avec une trentaine de gremlins adolescents... Grand moment!
A pluche les vilains!

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10/02/2010

La grande dame.

Suis toujours la première à me définir comme une folle, une dingue… mais je peux te dire, aujourd’hui, j’ai croisé un ami, qui lui, sombre réellement dans la folie. Et rien de comparable à cet esprit fantasque qui me caractérise. Ca, c’est de la folie douce… de la gnognote. Mon pote, il a l’éclair dans les yeux. J’avais envie de le prendre dans mes bras et de le serrer fort. Putain, il a glissé ‘marteau’ en trois semaines. Depuis que son médecin l’a foutu sous anti-dépresseurs, je le trouve encore plus  déjanté. A vrai dire, je préférais quand il gueulait à tout va. Là, plus rien ne sort, t’as l’impression que le type, il va imploser… calmement. Waouw. Il y a quelques années, je bossais dans un bar. Tous les matins, vers 11heures, une femme s’asseyait à la table deux et commandait un café noir un sucre… Sa tête me disait quelque chose, et de fait, elle était la réalisatrice d’un documentaire primé lors d’un Festival. Genre une grande artiste, avec une vision du monde et des trucs à dire et à défendre. Une grande dame. Enfin, pour moi, c’était vraiment une grande dame. Elle maîtrisait bien l’image, elle avait une façon, à elle, de regarder le monde qui me parlait à moi. J’arrive pas trop à causer aux gens pour qui je ressens de l’admiration. Donc, j’ai rien changé : ‘Bonjour, café noir sucre… ok je vous l’apporte…’ Voilà. Point barre. J’allais pas lui déballer ma vie… t’sais grande dame, moi, j’ai fait une école de cinéma et de théâtre et je suis trop fan de ce que tu fais… Non, pas mon genre. Un jour, elle a arrêté de venir. Me suis dit, cool, elle tourne un truc…. Canon. L’absence s’est prolongée. Plus de grande dame. Je suis partie à l’étranger. De retour au taf, une des serveuses me dit : ‘tu vois l’autre dingue de la deux… Euh non, il y a la dingue de la six, mais y a jamais eu de dingues à la deux’…..’Mais si, l’autre là, qui fait des films muets… avec des acteurs pas doués…Ah oui, la grande dame… dingue, comment ça…’ Et bien , figure –toi que la grande dame ne tournait pas un autre chapitre de son œuvre, non, la grande dame a sombré doucement ailleurs, là où on ne veut pas rester. Elle y a pris goût, a perdu son appart, perdu sa crédibilité, perdu sa thune, perdu tout. La grande dame a évolué ‘marteau’. Elle arrivait dans le café et nous insultait, elle vidait les verres des clients attablés… moi, je pouvais pas la virer. Putain, c’était la grande dame quand même. Mais d’autres s’en sont chargés. Elle passait devant l’établissement et nous faisait des grands ‘Fuck’,je me disais, ‘tain, même dans la démence, elle a trop la classe. Me suis dit, ça peut m’arriver, à moi aussi. Suis tellement borderline. Imagine un jour, mon sourcil reste bloqué en position ‘trouble’… Hein? C’est possible. J’avais toujours autant d’admiration, mais aussi beaucoup d’affection pour cette grande dame. Deux, trois ans plus tard. Elle est rentrée dans le bar. C’était une nouvelle équipe. Personne ne la connaissait sauf moi. Son regard était posé, calme, y avait à nouveau la grandeur. Elle s’est installée sur un tabouret au bar, a commandé un café noir un sucre et m’a dit : ‘Bonjour Pluche, ça fait un bail…’ Elle connait mon nom!!!! Ma grande dame était de retour. Elle a tourné des documentaires magnifiques, a remonté la pente… J’espère que pour mon pote, se sera aussi un court instant. Un rituel, un passage vers un mieux…

17:45 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

09/02/2010

Salle or not salle????

Me retape l'intégrale de 'Ally Mcbeal'. Ally s'achète une maison, Ally est mince, Ally renifle le derrière de ses amoureux, Ally a de beaux vêtements. Ally m'énerve. Heureusement qu'elle se trimballe des chaussures moches tout au long de la série. Mes pantoufles en mouton sont plus glamour que ses talons carrés de 5 cm...Bête styliste. Mais bon. Je dois reconnaître qu'Ally est vraiment une adulte de référence pour une fille dans mon genre. Mais bien sûr, je sais qu'elle n'existe pas. T'en fais quoi du phénomène d'identification du spectateur. Soit. Ally est un peu la grande sœur que je n'ai jamais eue. Elle fait des trucs marrants et force le destin avec le grain de folie qui parle à mon inconscient détraqué. Ally est complétement barje. Elle voit des bébés qui dansent. Moi, bourrée, je vois rien du tout. Et ma psy est canon. Passons. Hier, des vieilles pestes m'ont traînées dans une salle de sport. Sans piscine, sans maillot, sans odeur de chlore. Une salle de sport sans piscine quoi. Avec des gens qui veulent te parler. Du peuple quoi. T'inquiète Piscine, tu restes mon seul amour. Personne ne sait si bien m'apaiser que toi. Le bruit sourd des battements de jambes, l'eau qui glisse, juste compter les longueurs, deux, quatre, six, huit,...Le pied. La salle, c'est.. différent. Déjà, le bruit. Mais qui est donc cette vieille femme qui parle plus fort que moi? Elle me cherche ou quoi? Te jure. En plus, tu transpires. Enfin, je transpire. Je refuse de transpirer si ce n'est pour une séance de sexe. Dans l'eau, tu t'en rends pas compte. Là... laisse tomber, je déteste cela. Mais bon, je dois reconnaître, malgré la proximité, le manque de tranquillité, l'obligation de sourire, la transpiration, devoir manipuler une machine qui te fait peur et la terrible impossibilité de faire pipi sans que personne ne le remarque, je me suis bien amusée. Mais évidemment que je devais passer par une phase de 'je râle, c'est génétique, peux pas faire autrement' pour t'avouer que je me suis bien amusée. Parce que, à la salle de sport, tu peux te foutre de la gueule de la femme qui parle fort avec tes copines, tout en pédalant. A la piscine, si tu nages et que tu veux dialoguer, au mieux, tu bois la tasse, au pire, le maître nageur moche te fais du bouche à bouche. Oui, il est pas beau mon maître nageur... Ben écoute, la piscine est super propre, on peut pas tout avoir! Du coup, j'y retourne la semaine prochaine. Comme quoi, même Pluche peut changer d'avis, des fois, contrainte et forcée. C'est un grand jour.

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07/02/2010

Mon carnet.

Les mots me font délirer. Nonobstant, strapontin, nénuphar, casaque, fouine, oracle...Quand j'étais ado, j'avais un carnet de mots. Mes mots préférés. Je l'avais toujours sur moi, j'y consignais tous mes coups de cœur, les enchainements qui sifflent, les consonnes que s'entrechoquent,... Je ne le retrouve plus, n'arrive pas à me souvenir du moment précis de sa perte. Quand m'a-t-il abandonnée? Beh. Nous sommes nous disputés, mon carnet et moi. Pas moyen de remettre la main sur la boîte à boutons de ma grand-mère maternelle. Une chiée de boutons de nacres, de toutes les couleurs, du crème au rosé, de tailles et de formes diverses. Il me semblait l'avoir rangée dans une caisse lors d'un de mes nombreux déménagements. Plus de traces. Je perds des reliques comme mes gants dans les transports en commun. Perturbant. Malgré tout, le souvenir reste vivace. Je me souviens de tous les mots, pas besoin du carnet. Je rêve du chignon volumineux de ma grand-mère Simone, de la couleur poivrée de ses cheveux, des tâches de soleil qui recouvrait ses mains, ces mains-là qui ressemblent étrangement à celles de ma mère. Or, je n'ai jamais connu ma bonne-maman Simone, déjà décédée avant ma naissance. La perte du carnet et de la boîte remonte à plus de sept ans, si je m'en réfère au peu de mémoire qu'il me reste, au sujet des ces objets. Hier, je choisissais un collier. L'un de mes préférés est un bijoux en argent, ornés de pierre de couleur, héritage de Simone. Il fait tellement partie de ma vie, que j'en oublie la symbolique de transmission qu'il représente. Je ne l'ai jamais perdu. A une époque, je le mettais tous les jours, il a visité les Etats-Unis, le Mexique, l'Espagne, et bien d'autres pays. Il a écumé en ma compagnie pas mal de bars, desquels je suis sortie plus que titubante, a participé à un grands nombres de festivals, concerts, spectacles... Et il est toujours là. Mamy Simone est proche de mon cœur, elle orne mon cou. Simone fait partie de ma vie, de toute ma vie. Même si j'ai égaré la boîte à boutons. Quand je ne l'ai plus retrouvée, j'en ai pleuré. Avec le collier qui décorait mon décolleté. Étrangement. Le premier mot du carnet était 'Écrire'... Comme quoi. On ne perd que le futile.

00:26 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/02/2010

Sur un malentendu...

Ça peut marcher. Célèbre réplique de Mer Dusse. J'essaie de convertir mes amies. Et c'est une professionnelle du 'Qui ne tente rien...' qui leur parle. A mon palmarès... un poulet miel brûlant livré dans un café branché à trois heures du matin. Mon numéro de téléphone dans le fond du plat. Une amie folle m'a ouvert la route jusqu'au bar à l'aide d'une pancarte « Chaud-bouillant » faite maison... Super délire, n'a pas vraiment eu l'effet escompté... mais comment on a rigolé! Affiche avec la tête de mon Lui, version collage WANTED, sur les murs du centre ville. Il voulait plus de moi, il a tellement flippé qu'il m'a épousée...Super délire, n'a pas eu l'effet... non, j'rigole! Des lettres grandes comme des posters, des e-mails de fous, des réflexions irréfléchies verbalisées, des coups de téléphone la nuit sous influence.... non, vraiment, pour conclure, rien ne m'arrête, surtout pas le ridicule! C'est vrai, ai essuyé quelques bides retentissants, des endroits que je ne fréquente plus, des soirées où les potes balancent... dans lesquelles le rôle de la victime du chill me revient, des gens que j'évite... mais bon. Je n'en suis pas morte, je dispose d'un stock impressionnant d'anecdotes doucement folles,...J'ai un mec, encore quelques amis, un taf... Alors lancez-vous putain... L'important, c'est pas la chute, et je vous assure que je serai là à atterrissage. Don' be afraid... Un mec normalement constitué ne mord pas... sauf si stimulation sexuelle... Pour te dire... y a même des petits mecs moches immigrés qui deviennent 'président' et se tapent des mannequins...Pour faire le parallèle, certaines d'entre elles prennent plus de risques à gérer des projets titanesques, à prendre la parole devant des assemblées... mais sont tétanisées à l'idée d'aborder un type.... Vraiment te jure.... tu rends compte de la stupidité du truc!

20:59 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

03/02/2010

histoire de tapis

Il se passe quelque chose de complètement indépendant de ma volonté. Oui. C'est pas drôle, mais cela m'interpelle. Au bureau, peu de temps avant la pause de midi, à la bourre, comme à l'habitude. Ai rendez-vous pour une petite salade diététique avec deux amies. Non, je mens, j'ai bouffé un panini huileux. Je chope ma veste et mon sac, ramasse mon écharpe qui traîne lamentablement sur la moquette depuis.... le matin. La moquette est aspirée une fois par semaine, mais, en un an complet calendrier, jamais personne ne l'a shampooingnée. Donc, en gros, même aspirée, elle est dégueulasse. Oui, je fais des listes de 'to do' et je déteste la moquette parce qu'on ne sait pas vraiment la laver... y a toujours un doute. Donc, mon écharpe gît sur le sol pourri du bureau. Je la ramasse, et hop, autour du cou. Je me dirige vers la porte, me retourne... et.... le bordel sur mon bureau... Là, je sens qu'un truc pas normal se passe. Lui... sors de ce corps. Je deviens bordélique. Deux jours que j'ai pas replacé la table basse du salon. Elle n'est vraiment pas parallèle au canapé. Tu piges. Elle est pas parallèle. Au canapé. La table. Ok. Tu as compris. J'essaie par la répétition de t'envoyer une image virtuelle de ma tête étonnée. Perplexe. Il est probable que je sois victime d'un effet secondaire dû aux antibiotiques. Comme je ne les ai pas lus et que le camion poubelle est passé lundi matin...J'aimerais vraiment téléphoner à quelqu'un pour en parler. Mais j'ai pris une résolution de non communication de trucs stupides hier. Je ne vais pas déjà rompre ma promesse. Une personne bienveillante lisant ce billet pourrait-elle m'appeler? Un pharmacien qui possède la notice? Une amie? Un fou? Je vais, de ce pas, faire une liste de 'to do' et en retirer un plaisir immense. Histoire de voir si ma santé mentale est saine et sauve.

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02/02/2010

enfermée dehors

En chute libre. L'impression de perdre pied. Vais m'astreindre à domicile, définitivement. Je fais n'importe quoi... Les personnes qui m'aiment sont compréhensives et ont les nerfs bien accrochés! Fuite. Me noie dans le superficiel pour éviter de penser le matin. Typiquement moi, faire comme si tout allait pour le mieux, alors qu'en réalité, suis un peu en train de péter un câble. Bon, résumons, ne plus boire quand on est sous antibiotiques. Ensuite, arrêter de communiquer à tort et à travers. Arrêter d'écrire et de parler à n'importe qui, n'importe quand. Nager. Encore, profiter du silence de l'eau et de la répétition des virages pour m'apaiser. Manger des tomates. Lire. Écrire pour du vrai et uniquement pour du vrai. Caresser mon Lui de la nuque aux reins, doucement. Recommencer jusqu'à trouver le sommeil. Regarder un Kusturica. Partir marcher un weekend. Toute seule et me pencher vraiment sur le fond du problème. Regarder qui je suis dans les yeux de ma petite nièce. Fixer l'image. Ne pas l'oublier. Assez déconné ces deux dernières semaines. On se remet au boulot et on arrête la crise d'adolescence. Et là, dormir dans des draps propres avec une grosse couette, maintenant, à 22H, comme un bébé. Demain, quelque chose de drôle va m'arriver. Et je vous le raconterai.

22:13 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |