28/01/2010

38°5

Suis malade. J'aime pas cela. Je m'ennuie. J'aime pas cela. Je suis de mauvaise humeur. J'aime pas cela non plus. Excessive, tu te doutes, quand je rigole, je rigole fort, quand je râle... ben oui. Evidemment. Insupportable. En plus, je déteste être seule quand je souffre. Je veux quelqu'un assis à côté de moi, qui me regarde, même si je dors. Oui. Et comme je suis particulièrement grossière et coléreuse, autant te dire que nul ne se précipite à mon chevet. Ai remarqué qu'il passe vraiment des trucs cons à la télé. Pas un Derrick. Moi, Derrick, en maladie, j'adore. Parce que si tu somnoles, tu perds pas grand chose à l'action. Il est mort. On devrait programmer l'entièreté de la série, non? Ben non. Que des trucs nuls. Mon Lui a déguerpi dare-dare de l'appartement. Quand même réussi a Lui imposer une crise. Heureusement, sinon, j'aurais dû agresser un pièton dans la rue. N'aurais pas tenu toute la journée sans crier sur quelqu'un. Suis obligée de bouffer des antibiotiques. Double nul. Je les ai pris, parce que le mal de tête est trop intense. Je veux guérir vite. J'ai tout de même jeté la notice, pour éviter de lire les quatre mille éruptions cutanées et divers effets indésirables qui me pendent au nez. A mon avis, l'irritabilité doit être un effet secondaire du médoc. C'est ma défense. Ecoute, c'est moi qui ramasse, je me défends comme je peux pour attirer la sympathie.Maman a refusé de se déplacer. Elle est restée dans son bled. Te jure, les parents indignes. Ok, j'ai une sinusite, mais une sinusite, ça fait trop mal. Elle m'a gratifié d'un 'repose-toi ma nette'... tu parles d'un conseil. Qui vient de penser 'à trente ans, on a pas besoin de sa maman quand on est malade'? N'importe quoi. On a toujours besoin de sa môman. Facile, suis certaine que la tienne est une vrai mère poule. Sache que la mienne frottait mes genoux écorchés à la brosse à ongles, pour enlever les petits cailloux. Sans me donner de bisou qui guérit, parce qu'elle trouvait cela gnangnan. Elle faisait ça la tienne. Non. Ben alors, pourquoi tu penses! Bon, excuse. Je vais aller me reposer... Avant de perdre le peu de lecteurs et d'amis qu'il me reste. M'en veux pas. Suis malade!

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Histoire de tifs

Pour ne pas rester sur la touche négative du billet précédent... un tit truc écrit une nuit de fête. Ben oui, après une bonne fiesta, parfois, je m'attarde devant mon ordi et je réfléchis à des sujets hautement philosophiques et existentiels... tel que mon parcours capillaire.

3 ans: coupe au bol à la Mireille en blond platine.

5ans: après plusieurs expérimentations malheureuses de la madré, mamy reprend le flambeau. Ils sont longs, très longs, en nattes, avec l'élastique à deux boules. Oui, celui qui te tue le cuir chevelu. Mamy refuse tous signes d'insubordination... me vide la moitié de la bombe de laque sur la caboche le jours des photos... pas moyen de décoiffer les tresses. Photo de profil, je tilte sur mon nez. Déjà. Quel con ce photographe, pouvait pas me prendre de face, non?

7 ans: avec l'appui de bon-papa, on me coupe quinze bon centimètres. Enfin. Je me rebelle, plus personne n'arrive à me les démêler. Cheveux au vent, je m'autorise de temps à autre le fameux bandana, genre gangster latinos... hé oui, les années 80... Voilà, ils sont blonds, m'arrivent à la moitié du dos, sont pleins de nœuds.

15 ans: seize heures de piscine par semaine, compétition le dimanche, ma vie dans le chlore! Je les supporte plus. Encombrants sous mon bonnet... je les rase. Oui. La boule à zéro. Demande à Popov, y a pas mieux pour l'aérodynamisme. Maman trouve cela génial, mamy pleure pendant un mois. Jamais d'accord ces deux-là! Une rumeur circule à l'école, les plus connes me croient cancéreuse. Vas-y, parle...

16 ans: je découvre le henné rouge. Super contente du résultat. Mon statut de marginale se confirme à l'école. En plus je lis des San Antonio... et je rigole avec les mecs, qui viennent m'encourager en compétition. La même année, je me tape les deux beaux gosses de l'école qui découvrent Nirvana... et adorent être vu avec une fille pas comme les autres. Moi, Kurt, je trouve qu'il devrait se laver. Je kiffe Steel Pulse. Je découvre Pharcyde et Mister Bungle. Bois de la bière et fume des joints.

19 ans: j'arrive en supérieur avec la coupe de la gamine dans Léon. En rouge, toujours. J'ai enfin trouvé le style rétro qui sied à ma tête de piaf. Oui, rapport à mon nez. Frange ultra courte, nuque dégagée. J'adore. Bosse dans les bars. Bois de la vodka. Arrête de fumer des joints pour payer le loyer. Fais du théâtre, découvre les philosophes et Bernard Marie Koltès.

23 ans: L'entretien de la coupe 'la gamine dans Léon' demande trop de soins. Je décide de les laisser pousser. Foulards, tissus africains, pinces... Sais plus quoi faire. Une année de non-style. M'en fous, j'ai un mec (Oui, c'est déjà Lui)...

24 ans: Super longueur, frange bien ronde, pour glamouriser le tout, je décide d'arrêter le henné et de devenir a nouveau pétasse. Sauf qu'ils sont moins blonds qu'auparavant... J'ai a peu près la même tête qu'a 7 ans. Toujours autant de nœuds.

Voilà. Depuis, je galère. Je vous avoue franchement, petite confidence, que la coupe Léon me manque, suis toujours tentée de remettre le couvert... Mais je ne fais pas assez confiance à Mimosa...Oui, Mimosa, ma coiffeuse. En plus, Ils deviennent gris. Je refuse de les teindre. Toutefois, la remarque d'un pote, dans le texte: « Pour tes gris...ils auront beaux avoir la plus grande classsss...ça restera tjrs des gris qu un jour ou l'autre tu ne supporteras plus » Oui. C'est vrai que les femmes de la famille ont de super beaux cheveux gris 'poivre et sel', mais la pique amicale a provoqué la réflexion. Je me teins les cheveux ou pas? Voilà. J'en suis là après trente ans d'expériences sur ma tignasse. Qui a dit pathétique?

15:16 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

C quoi c'bordel

Le compteur de mon blog ne compte plus. Froid polaire, rhume et maux de têtes grignotent mon moral. Pas de commentaires, pas de mails, non mais… quelle semaine pourrie. Reste encore deux jours pour éviter absolument de m’embrouiller avec qui que se soit. Après, je m’enferme dans ma chambre pour le weekend. Sauf si le compteur recompte. Grrrr, suis de très mauvaise humeur. Mes sourcils froncent en permanence. Je vais me choper une chiée de rides d’expression.

08:49 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2010

mea culpa

Semblerait, semble-t-il, que la perfusion alcoolisée de vendredi ait malheureusement endommagé mon téléphone. Ce dernier a composé des numéros, sous influence, a imité ma voix... Lui et moi avons remis les pendules à l'heure. Mon téléphone est désormais interdit de bars. Il est en probation. Prise de sang, pipi dans le pot, la totale. Par mon intermédiaire, il présente, à tous, ses plus plates excuses pour le dérangement. Ne recommencera plus, juré, craché. Parole de LG. On ne peut décemment pas se fier à l'électronique de la communication à outrance. Il a appelé ma maman.... te jure.... qui n'a pas manqué de me disputer, hein: «  C'est dangereux dans le métro tu exagères!!!! » Mais, maman.... de quoi donc c'que tu parles?????? Ah, hier... mais noooon. C'est mon téléphone qui me joue des tours. Moi, ivre dans le métro. Jamais. Ni au resto d'ailleurs. Ne bois que de l'eau. Sans bulles. Ah. A cause de ses frasques, j'ai passé le weekend à rétablir la vérité. Même demandé à deux amies, présentes par hasard, de confirmer. Mais apparemment, tout le monde s'est donné le mot. Trahie par les siens! Lamentable. Ne sais plus vers quel goulot me tourner... Il a appelé la France aussi. Mais, autant vous le dire, il payera sa part de communications. Vendredi 22 janvier, entre 20h et minuit... c'est pour lui. Oui, je suis sévère, mais faut pas déconner avec la tranquillité des gens.

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Comme un lundi.

Bon. Un peu tire-au-flan sur la fin de la semaine. Obligations professionnelles, tu sais, repas de fin d'année, acte de présence,... M'a fallu le weekend pour me remettre... Te laisse imaginer, mais ne m'attarderai pas, j'ai été pitoyable. Super bien sapée mais dans un état... Autant te dire que mon cas de démence est confirmé dans le contexte du boulot. Pfffff. Depuis plus d'un an, je travaille pourtant à garder l'anonymat. Comment veux-tu donner le change dans un resto qui propose du champagne et des mojitos en apéro? Hein? Suis pas de taille! C'était pas le bon jour pour sauter le petit déj. La sacro sainte règle des trois repas. Soit, suis partie me réfugier chez le petit frère, opération restauration de deux meubles. Mission accomplie. Le petit possède aujourd'hui deux pièces uniques, en noir et blanc, inspiration 70'... suis assez fière, te taperai les photos à l'occasion. Reste à réaliser trois collages avec des vieux magazines pornos des années cinquante, pour coller sur trois portes... Ça, c'est la 'final touch'... Maman fera son 'rhooooo' caractéristique, mais si jamais mamy voit ça? Ben non, mamy, elle voit presque plus rien, t'inquiète donc pas maman!!! Suis certaine qu'elle pourrait même confondre la partouze géante avec des motifs floraux.... « Elles sont belles les roses sur le meuble, t'aurais pu mettre un peu de couleur.... » Enfin, conclusion, rien de tel qu'un weekend en tenue de combat, mode bricolage, poncer à s'exploser les bras, dans le froid, avec Classic 21, ben oui, pour entonner tous les vieux morceaux... pour se remettre d'une gueule de bois. Bon, j'avoue, j'ai un peu chopé la crève. Mais l'effort m'a revigoré. J'attaque la semaine, décompte les jours jusqu'au vendredi 17h, comme tous les lundis! La routine quoi!

 

 

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21/01/2010

le graal

 «Si tu n'as que la technique, tu fais du porno, dans la musique ou ailleurs» réplique du film 'Toi et moi' de Julie Lopes-Curval. Passe en ce moment sur Arte. Avec la délirante Julie Depardieu et la sensible Marion Cotillard. Un film de meufs, quête de l'amour , recherche du bonheur dans un costume d'homme idéal... Un vrai truc de filles, quoi... Deux parcours d'artiste, avec leur questionnement, leur névrose et leur confiance en dents de scie. En gros, ma vie avant que je serre mon Lui... Sais pas trop si l'idée est fulgurante, d'autant que je suis seule à la maison. Je me laisse vite envahir par les histoires des autres... Le point positif, les tenues savantes de Julie, peuvent m'inspirer pour le choix des fringues de demain, capital, repas de fin d'année du boulot. Faut pas se rater... Déjà la fin de la semaine, sans bières, mais je m'en fous, les distilleries, elles, produisent encore. Moi, les films, les bouquins, les histoires, faut toujours que je m'identifie. Si elle est triste, trop envie de gueuler, si elle rigole, trop envie de danser... Je me fatigue. Quel cœur d'artichaut, te jure. En même temps, comme le dit la réplique du haut, si tu mets pas de cœur, t'es un peu une pute. Je m'amusais plus la semaine dernière. Je sens bien que le sommeil va jouer à cache-cache cette nuit. Allez, fuck la nostalgie, vais pas m'enliser, je vais gribouiller, laisser mes doigts agresser les touches du clavier jusqu'au repos. Mater les nouvelles collections printemps-été. Ouais, ça, c'est ma dose de vitamines. Allez, Manolo, j'arrive, préviens Yves et Jean-Paul... en attendant, je vais cacher ma carte Visa, rapport à mes problèmes avec le type de la banque qui a lu le billet posté plus bas... Il m'en veut.

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19/01/2010

Pénurie

Ahhhhhh.... Un signe de la fin du monde. InBev en grève, les stocks de Jup colruytiens se vident mais ne se remplissent guère. Mon Lui est entré dans une profonde dépression. Les fêtes de fin de semaine sont compromises. Que va-t-il advenir de la League 1? Mais, que fait le gouvernement? Je vous le demande... Et Albert. Albert, pour l'amour de Jupille, remue-toi. Convoque les vieux de la veille, pros du bilinguisme et de l'arnaque politique aux trois couleurs. Les mâles en manque, accrochés à leur téléviseur, attendent que la mention 'Ceci est une fiction' apparaisse en bas de leur écran plat. En vain. Le peuple belge peut tout supporter, un an sans gouvernement, les blagues pourries de Leterme 'suis là, suis pas là, suis là.... coucou!', mais trop is te veel... En mal de malt, le pays se morfond... Donnez leur ce qu'ils demandent, sans quoi, l'émeute ne tardera pas. Et crois-moi, les échauffourées de Molen, c'est de la gnognote face à la colère ardennaise. Enfin, je t'aurai prévenu le gouvernement. Hein. Faudra pas venir pleurer....

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18/01/2010

story of street

Les mecs draguent bizarre en rue. En fait, pas bizarre, mal. Je passe la journée en transport en commun... plate-forme nationale des gros lourds. Ouais, si tu te reconnais, t'es un gros lourd. T'étonne pas si je monte sur mon échelle pour te taper (Suis petite, c'est pour cela l'échelle). Tu m'énerves!!!!!! Gros porc libidineux frustré de la vie. Passons. Sérieusement. Acclimatée aux 'T'es bonne', ben oui, faut vivre avec son temps, les 'T'as de beaux yeux tu sais'... c'est ringard. Donc, soit, depuis plus de dix ans, on a droit à la bonasse attitude. Je gère. Je peux, si je suis de très bonne humeur, sourire. Carrément. Applaudir l'audace. Si, je te jure. Je sais reconnaître la prise de risque. Mais franchement. Sapée à la normale ou à la provoc, certains méritent un pavé dans la pare-brise. Oui, je te perds lecteur... je mélange les histoires de métro et les histoires de la rue... Sorry. Aucune classe. Aucun vocabulaire, et, de fait, aucune répartie. Faut pas croire ton pote qui t'a raconté: « Tain, la meuf, lui ai demandé tu suces et elle m'a dit oui, viens, te jure, dans le métro gars! Une de ces chaudasses! » Non, ton pote est un mytho. Ton pote fait son affaire dans son salon avec la purée de Canal. Et même, n'en fait pas une généralité. Surtout pas. La généralité tue l'improvisation. Arrête de croire qu'une fille qui attend le bus cherche une passe. Dans la vraie vie, des filles attendent vraiment le bus. Et crois pas que les filles vont toutes être gênées et tracer leur route quand tu les insultes. Non, moi, je te suis et je te psychose. Et je t'assure que je suis pas la seule. Après, pitoyable, tu seras obligé de t'excuser « Vas-y madame, arrête de crier, j'suis désolé quoi.... » Et si tu dis Madame, parce que tu viens de t'apercevoir que mon vocabulaire possède plus de cinquante mots... je vais encore plus m'énerver, parce que moi, Madame, j'aime pas. Et arrête de te gratter intempestivement l'entre jambe quand tu parles, c'est dégueulasse. Si tu comprends rien aux filles, ne drague pas. Trace ta route. C'est pas donné à tous les types la tchatche qui marche. D'ailleurs, prends exemple sur ton pote de gauche, celui qui a quand même réussi à me faire rire grâce à son esprit, son espièglerie et sa galanterie. Lui, il doit grave enrouler!

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16/01/2010

je suis sexiste...

Se questionne sur le fait qu'elle kiffe bosser avec la téstostérone. The only girl, souvent, dans l'animation, les lights... Et de trop bons moments partagés. Pas de ragots, de prises de tête, just free... Suis toujours la tite Pluche de quelqu'un. Bon, j'vous dit quoi si cela mène à une conclusion... mais je me suis souvent confrontée à cette question, et n'ai jamais rien trouver de probant... A pluche les vilains!

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14/01/2010

les tests....

Je pourrais vous faire croire que j'achète des magazines féminins juste pour mes collages. Mais je vais pas vous mentir... je les lis. Je fais tous les tests aussi. Le dernier....'Dans la vie, quelle joueuse êtes-vous...' Ah, voilà un dossier pour votre Pluche, enthousiaste, je me lance. Je me dis clair, je joue pour gagner... ben non, il en ressort: 'vous êtes une flambeuse'. Ah bon. Me voilà occupée à lire le descriptif de mon profil de joueuse. Et là, je me dis, ils sont trop forts les psys de Cosmo. Parce que ça me correspond bien, pour une fois! Instinctive... oui, un peu. Vous chercher à satisfaire un plaisir immédiat. Euh, non, je pratique parfois la patience, suis pas d'accord à cent pour cent. Oui, pour ceux qui me connaissent et rient, je suis patiente, regarde, le matin, j'attends le bus! Ah. Hein! Audacieuse, vous savez que vous pouvez vous ramasser, mais vous suivez votre instinct et vos pulsions. Ben oui, malheureusement. Je les suis.... et à quel prix! Nuits blanches, amies fâchées, incompréhensions, tout remettre en question, toujours, souvent trop tard, à chaque fois! Mais bon, au moins, y a du sport et de l'imprévu, et ça m'excite grave! Après, ils me sortent un commentaire vraiment pas cool... vous vous sentez au dessus de la mêlée... n'importe quoi, et là, je suis sérieuse. Enfin, si certains le ressentent.... hé...mettez moi des claques. Pas du tout envie d'inspirer ce genre de sentiments. Ensuite, ils disent de faire attention, car avec un tel comportement, je risque d'attirer plus redoutable que moi. Alors là, dans le mille. Je me suis ramassée quelques claques mémorables en me frottant à plus fort. Et récemment...Crois-tu que cela m'a freiné... noooon, tu penses bien. Après la chute, tu remontes sur le canasson, philosophie de la maison! Suis dégommée, vous laisse et vous embrasse fort! Je vais travailler sur mon plan lumière de demain. Ma console Avolites et moi, on a rencard... yeah!

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12/01/2010

I remember this day.

 Le premier 'je t'aime' on ne l'oublie jamais. Moi si. Je l'ai oublié. Je me souviens juste d'un moment où il m'a semblé que Lui me disait tout son amour. A vrai dire, en dix ans, nous nous sommes quittés et rabibochés tellement de fois... Je m'en souviens plus, du vrai 'je t'aime'. Je me souviens de cet appartement digne d'un plateau de Jeunet. Avec ma déco de récup à trois sous. Mes livres, toujours présents, ma table en pin tatouée, précieuse table, mon papier peint 'coucher de soleil et palmier' dans les tons chauds de ces pays qui font rêver. Comme dans la salle d'attente d'un dentiste. D'ailleurs, je pense que je l'ai déniché lors d'un vide grenier... Les murs étaient bleus, un tissu 'wax' dans les tons mauves et jaunes recouvrait le bas du mur et délimitait le coin salon. J'avais une cheminée de marbre, du vieux plancher usé à l'arrache. Une photo du musée de la photographie de Charleroi scotchée sur le mur. Grace Jones qui fume une clope. Des grenouilles vertes, des cartes postales, des mots, des notes, des photocopies de pièces de théâtre, des bout de textes, partout, des photos épinglées. Un grand bazar, quoi. L'époque des apparts bruxellois de 85m² à neuf mille francs belges. Ça peut vous paraître complétement désaccordé, mais c'était vraiment un grave appartement. Le premier. Mon chez moi. Y avait un cd des Roots qui tournait. Je faisais à manger dans la cuisine... On couchait ensemble depuis un bail. Moi, je sortais de ma première grande histoire, Lui, était en plein dans la sienne. Le règne de l'adultère... Pas fière d'être l'autre, j'ouvrais pas trop ma gueule ni mon cœur. Il est venu derrière moi, et m'a dit: «  Tu crois que c'est possible de se rendre compte, en un jour, que tu tombes amoureux? » Je lui ai dit oui. C'est possible. Mille questions me brulaient les lèvres, est-ce que c'est moi, tu parles de moi, tu tombes amoureux de moi????? Mais je n'ai rien dit. Juste oui, c'est possible. J'ai continué à cuisiner. On a mangé. Et puis, voilà. Aujourd'hui encore, je ne sais pas... Mais nous deux, on a tellement tout compliqué... on pouvait pas se dire 'je t'aime' comme tout le monde. Trop facile, tu déconnes! Non, jusqu'à ce jour irréel du mariage, on a avancé dans le non-dit. A vrai dire, même aujourd'hui, on est avare de belles paroles. On se mouille pas trop dans le sentiment sentimal du truc romantique. Un jour, je Lui demanderai, si cette fois-là, dans la cuisine de l'appartement de Saint-Gilles, il parlait de moi....

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Ce que j'en ai fait...

Avec la sortie du film Mr Nobody, Jaco le belge met en scène ce terrible acteur Jared Leto, encore un chouia méconnu, mais grave acteur. En plus, vraiment beau gosse grrrr ! Donc, me voilà en train de cogiter sur « les choix ». Ben oui, ai pas vraiment été attentive au teaser du film, subjuguée par les yeux magnifiques de Jared… Mais me semble que ça parle de ça. Si tel n’est pas le cas, on s’en fout, de toute façon, j’ai cogité… Ca m’a empêché de bosser, ne vais pas rien en faire de cet effort… Je précise que je me suis replongée dans la belle philosophie de Monsieur Deleuze et sa vision de l’acte créatif… te jure, suis vraiment maso… Ceci explique cela, je cogite pour comprendre le philosophe, et je cogite sur le moindre truc qu’il m’arrive. C’est la fête à la maison, je suis hilarante pour le moment…. Avec mon fluo rose et mon Deleuze sous le bras. Ajoute à cela le dico à portée de main et les lunettes sur le pif. Oui, dans le dico, c’est écrit petit. Donc, je me dis, que serait ma vie si j’avais vécu toutes les possibilités. Si je n’avais fermé aucune porte, pris tous les chemins. Alors là, quand tu formules ce genre de truc et que ton imagination est, en règle normale, ingérable, autant te dire que ça file dans tous les sens… Je vais vous épargner les multiples destinées que j’aurais pu vivre. Mais bon, à l’adolescence, je voulais partir en Allemagne, épouser mon premier amour, devenir écrivain, faire du théâtre, avoir une maison, des enfants, être belle jusqu’à quarante ans minimum, ne plus avoir de famille( ils étaient vraiment oppressants à l'époque...), être riche…. J’ai donc projettés toutes ces possibilités dans l'espace, en ai fait un beau mic-mac, sorti la baguette magique de l’imaginaire fertile et hop ! Résultat :peu concluant. J’ai l’impression que je me serais quand même retrouvée avec mon Lui… que je serais toujours insatisfaite du taf du moment, quel qu'il soit, sans cesse à rêver d’une autre nouveau projet complètement enthousiasmant… enfin, j’aurais pu prendre toutes les fenêtres, chemins, conduits au possible, je serais pareille à moi. Dingue, en train d’écrire et de lire Deleuze. Là, je vous avoue être sous le choc de cette destinée….Remarque, si à la fin de l’enfance, j’avais vraiment buter mon père… là, je peux te dire, qu’au bout du tunnel, je ne me vois pas avec mon pote le penseur et mon ordi blanc… Faut donc remonter bien loin dans les choix posés pour changer tout ce bordel. Ecoute, de savoir que  mes batailles et névroses adolescentes n’étaient qu’une illusion du libre arbitre, que la décision du changement devait être prise bien avant… ça me cloue le cul. Je  vais continuer à réfléchir… je suis perturbée là. Peut-être que je devrais interpréter cela comme une presque  concrétisation de mes envies de devenir...  En définitive, pleins de gens ne cessent de me répéter 'T'as pas changé, tu râles toujours autant, t'es toujours une guérrière, une folle... mais t'es plus rousse????' Je vais arrêter Deleuze et les films. C'est promis, demain, je me reprends en main!

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10/01/2010

Pluche... le retour!

 Ben oui, ça un fait un bail tu vois...J'essaie de me motiver vers une positive attitude... Pas très glamour la semaine... Pas la panacée de lire la mort, j'en conviens. Vous avais habitué à plus superficiel, avec mes histoires de chaussures et de copines! Bon. Très très angoissée, j'ai passé la semaine comme un zombie, ai perdu un kilo car j'ai oublié de me nourrir. Puis, samedi, suis revenue à la surface avec une énergie de dingue. Et... me suis tapée une de ces journées de ménage de 'toc girl'! Te raconte pas. Les plinthes, les prises, la hotte, les plafonds, tout y est passé. Pyjama, cheveux en bataille et musique à fond, dans la casque, pas moyen de foutre Lui à la porte... l'ai déjà fait le weekend dernier... donc en mode casque sur les oreilles. Mes potes Aspi, Mr Vinaigre, Scroutch Eponge et moi, on a briqué la maison. Ah oui, j'ai oublié d'expliquer... Le samedi... c'est le jour du ménage, ça guérit ma gueule de bois éventuelle du vendredi, et ça soulage ma conscience pour la sortie du samedi. Me lève du lit, regarde « Question Maison » sur France 5, sert le café de Lui, le fous à la porte pour la journée (pas toutes les semaines, mais bon, des fois, il m'étouffe...) Enfin seule avec ma poussière, mon plus moche trainning et mes plus belles pompes à talons... Oui, pour me familiariser avec une nouvelle paire de chaussures, je les chausse pour le ménage. Le plancher a le mérite d'être plat, et à Bruxelles, avec les trottoirs pourris, c'est un luxe. Conseil savant de maman. Faire le ménage avec ces nouveaux talons! Appliqué à la lettre. Bon, une fois équipée, musique à fond. De Dee Lite à Madonna, en passant par Pharcyde, Amparanoia et Mr Bungle... Tant que je peux me déhancher, je prends. Une vraie dingue. Je sais. Un total look de Carolo, je me fais peur quand je chope mon reflet dans le miroir. Puis douche et retour à la normale. Comme si de rien n'était. Maquillé, coiffée et sapée grave. Prête pour le pompidup. En fait, je suis une grande névrosée qui essaie, par de multiples entourloupes, de faire croire à son entourage qu'elle est une fille saine d'esprit. Démasquée. Me demande comment j'ai réussi à me trouver un mec. Sérieux. Un peu con de le virer de l'appart... le ferai plus. Non, je mens. C'est pas pareil quand il traîne dans mes pattes avec son air de "s'tu veux j't'aide mais me crie pas dessus..."!

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07/01/2010

it's time to check

cindy_sherman1_1


Photo de Cindy Sherman.

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06/01/2010

L'essence....

 Semaine sous le signe de la trashitude. Les cœurs saignent, les yeux sont vides de larmes. Moi, j'ai pas de gosses. Mes gosses, en fait, c'est tous ces petits qui ont jalonnés ce que je pensais être un simple métier. Qui est bien plus que cela. Je ne m'étais jamais rendue compte du peu de recul que je prenais en tant que coordinatrice de maison de jeunes. Enfin, non, je m'en rendais compte, c'est pour cela que je suis partie. C'était trop. J'étais trop et ils devenaient tout ces petits monstres. Quand, dans une même équation, tu réunis adolescence, précarité, logement de merde... on les a pas connu au meilleur moment de leur existence. Et pourtant, seuls les moments d'exception me reviennent toujours en mémoire. Les pires situations, crise, cris et violence, tu arrives même à en rire. Les bons moments, le petit qui te sort la phrase métaphysique qui te cloue le cul à ta chaise, le talent qui t'explose à la gueule, les fous rires qui te filent une vilaine crampe de la joue... La chance que j'ai eue de les rencontrer. Tableau bruxellois:

Nakata... grande bringue de 16 ans, ne sait plus où ranger ses bras, mais arrive encore à commander ses longues jambes. Pro du basket mais accro aux gonzesses, il a raté plus d'un panier en courant vers son téléphone pour lire un sms reçu...Me dépasse de vingt centimètres, chausse du 47, ne se résigne pas à arrêter de me prendre dans ses bras. A fait du kayak avec ses cours de math dans son sac à dos... pour étudier ses exams de passage. Deux jours sur l'appui de fenêtre à sécher....

Souleyman: 16 ans à l'époque, Mister veste en cuir en toute circonstance. Projet vidéo d'un an, fou rire discontinu de la même durée.

Mehdi: comédien en herbe, élève de l'académie des arts de la parole, grande interviewer devant l'éternel. Nous a capté bourré à l'époque, et aujourd'hui, bois du Jack... Cause à effet? J'espère bien que non...

Sara: Mon tit soleil... une patte de fou, te sors ta vie en alexandrin comme tu tires la chasse. Humour ravageur, et pas que l'humour, cogne comme un homme. Fais des millions de photos d'elle la bouche en cul de poule, m'appelle crevette.

La famille des chouchis: cinq garçons...après ils ont rendus les armes, les parents. Toujours présents, du plus petit au plus grand... la crème de la crème. Les gènes de Pelé qui circulent dans leur organisme en ont fait les rois du quartier. Même que le petit est la plus jolie fille du roi que j'ai jamais vu sur scène, avec une de ces paires de seins... à faire pâlir Pamela. Fallait oser. Chapeau!

Bilal: tout petit à l'époque, c'est marié l'année dernière, conduit une golf, me serre encore dans ses bras aussi. M'a dit un jour:' je te baise dans les douches! ' Se souvient encore de la réponse: ' Avec quoi?'

Thierry: caïd au grand cœur... a pleuré, devant tout le monde, mais est resté le caïd malgré tout. Rangeait toujours ces chaussures sur la première marche de l'escalier, à gauche. Et son frère, grand mangeur de riz au lait... a pété dans le minibus. A failli nous tuer.

Leila: ma pin up, est venue me voir à l'hôpital quand ma santé m'a lâchée. Spécialiste de la dédicace en cachette. Part en camp avec quatre valises. Met toujours le même short. Ai encore retrouvé un de ses mots dans une poche....après cinq ans... je ne fais pas souvent mes poches.

Fati: championne de Belgique dans sa catégorie d'Aïkido... mollet d'acier, la même chose dans la bouche... un appareil dentaire digne d'un film de David Lynch... zozote, ben oui, tu m'étonnes. Aujourd'hui, pleure son petit frère.

On pense à tort que nous les faisons grandir. C'est bien l'inverse qui se passe. Merci à vous, les monstres! Mes gremlins à moi... tu captes le manque de recul là... à moi...ben non, pas à moi... Mais quand je les vois aujourd'hui, adulte ou en passe de le devenir, je suis fière d'avoir participé à cette grande aventure. On ne les voit pas tous vieillir, malheureusement. Merci à vous les fous... Si un jour, j'ai la chance d'en avoir un de gosse, je sais où se trouvent les meilleurs baby-sit.... Thanks!

20:23 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/01/2010

...

 Sale coup de téléphone. Un animateur avec qui j'ai bossé m'a annoncé une bien triste nouvelle. Le petit Oussama est mort aujourd'hui. C'est la deuxième fois que je ressens cette douleur. Ces jeunes avec qui tu bosses, ils te marquent, et parfois, tu t'en rends compte de la manière la plus trash. Travailler en maison de jeunes, c'est pas qu'un boulot. C'est plus que cela. C'est la rencontre. Quand je l'ai vu pour la première fois, il m'a fait craquer. Peu de temps après, nous sommes partis en camp, dans les Ardennes. Première frayeur, hospitalisation du petit Oussama. Commotion cérébrale, petite perforation du poumon, transport en ambulance, il me serrait la main, j'essayais de pas pleurer... Mon Dieu, je me souviens, quand j'ai du l'annoncer à sa maman,... J'ai passé la nuit à ses côtés, surveillant le monitoring, incapable de fermer l'œil. Je l'ai veillé comme mon petit frère. C'était il y a trois ans, il en avait douze. Je suis partie du quartier, Oussama y est resté, il s'est remis de l'accident du camp, il a grandi, il s'est fait des potes.... La nuit du réveillon, il a eu un accident de voiture. Il était dans le coma depuis et s'en est allé en début d'après midi. Mon tit bébé, sache que jamais je ne t'oublierai, ta tite tête d'arsouille, ton tit sourire en coin, tes bêtes blagues...ah oui, elles étaient vraiment pourries tes feintes! Mais tu te rends pas compte à quel point elles vont me manquer, comment tu vas me manquer... Je pense fort à tes frères et sœurs, mon tit bout, là, ils vont pas bien, tu t'en doutes. Je lâcherai pas ma sportive de charme et de choc, fais moi confiance, je garderai un œil sur ta sœur....Tes potes, ils sont plus fort que moi, ils sont à l'hôpital là, moi je peux pas. Je sais pas comment gérer ça. Alors je prépare les plus belles photos de toi dont je dispose pour les donner demain à ta maman. Parce qu'elle me l'a demandé...Parce que le plus dur reste à venir. Tit bout, je t'embrasse fort, fais pas de conneries là où tu es... « Parle bien j'te dis » R.I.P

18:34 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/01/2010

Trop pas cool les mecs....

Pas tous les mecs, justes les mecs des banques. Oui, ceux qui décident de prélever le remboursement de ta Visa sur ton compte courant. Les mecs des banques. Qui n’ont pas de visages et pas de voix, ces mecs virtuels, qui sont sûrement des hommes… Ah ben si, excusez-moi du peu, une demoiselle ne prélèverait pas mon compte pour cette paire de chaussures achetée au mois de novembre. Non, une demoiselle sait, qu’en période de soldes, de fêtes, et de soldes encore, une jeune fille de trente ans, comme moi, doit disposer de liquidité. Oui. Une demoiselle aurait attendu patiemment que je fasse mes ‘petites soldes’, que je me remette à flots, et alors, seulement, elle aurait retiré de mon compte courant les chaussures de novembre. En plus, les chaussures de novembre, c’est une trop bonne affaire. Déjà, elles sont rouges. Il restait un 36. Un seul et unique 36. Que celle qui aurait  résisté me jette le premier talon ! Une demoiselle, même de la banque, est sensible aux inflations de la chaussure. Une demoiselle, même de la banque, a un cœur. Ben oui. C’est pour cela que je sais que ce sont des hommes qui font les retraits Visa. Ils sont méchants, ils se vengent de leur propre femme, n’ont pas honte de me faire rater le bonne affaire… Mais je tiens à leur dire que mon Lui s’en fout que j’achète des chaussures. D’abord. Ensuite, que malgré le prélèvement honteux effectué ce matin sur mon compte courant, je ferai les soldes. Enfin, je me permets de leur dire, au cas où ils lisent ce blog, enfin non, je les avertis : si tu continues comme cela, le mec de la banque, je demande à mon employeur de me payer de la main à la main. Parfaitement, j’ai le droit. Qu’est-ce tu crois…

D’ailleurs, le mec de la banque, si je n’étais pas offusquée par le retrait de ce matin, je retomberais sans doute sur la citation qui dit, en gros, tu rigoles mais fais attention, tu vas rigoler en dernier dans le ravin !

Plus moyen d’être tranquille avec ces mecs-là, j’t’jure. C’est pour cela que les chaussures, je les achète et après je les range dans des boîtes, bien cachées au fond de ma garde-robe. On ne sait jamais que le mec de la banque veuille vraiment s’en prendre à moi… et vienne me les réclamer. Ces vicieux ces trucs là.

A pluche !

17:30 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/01/2010

Pendant c'temps là.....

 Lendemain de réveillon dans la maison de la vilaine, on se réveille à six plus deux enfants. Et là, je commence direct à cogiter. Pour 2010, je continue à cogiter....jour férié compris. Me dis, dans le désordre, après plus huit ans, on se débrouille pas mal. On boit beaucoup et on vomit pas. On sait que la vodka redbull c'est pas bien, donc, pour ma part, je la bois avec de la glace, très classe.On passe la nuit entière sur des talons et on a même pas mal aux pieds... car on se les masse mutuellement à six heures du matin.(Cette observation  ne concerne que les filles, mes potes mecs eux, auraient mal aux pieds s'ils devaient passer une nuit entière en hauteur!) On danse, sur tout, on est tolérant. On a des chorés pour chaque style, on assure grave. On a tous fait à bouffer, et c'était bon. Super bon, scampis au Ricard.... ouais ouais.... On s'est bien assuré que ceux qui ont pris la route était safe. Et puis, à la table du petit dèj, je remarque que durant la nuit, on a fait tourner trois lave-vaisselle, que les bouteilles vides sont toutes à la même place, et que je me souviens pas de quand on a fait ça, mais on l'a fait, c'est certain. La maison est presque normale, hormis le matelas posé dans le salon qui s'est transformé en cabane avec deux gamines pas fatiguées qui jouent dedans, ou dessus ou sous, comme vous voulez! On a tous le sourire, on a tous bu deux cafés minimum et on est paré pour douche plus reste de vaisselle, balayage et coup de loque...Et là, je me dis, putain (oui, j'arrête pas les gros mots en 2010... faut lire en dessous!), depuis quand on est devenu grand? Ben oui, avant, on faisait pas la fête à la maison, et tous les dimanches, il me fallait huit heures pour ranger le bordel.... mais le bordel de qui et de quoi????? Alors qu'aux jours d'aujourd'hui, c'est pas pareil, et j'ai même l'impression qu'on s'éclate plus, genre 'vraiment'. Tu rends compte? J'ai fumé la moitié d'un paquet de clopes! Je suis carrément une adulte d'un mètre cinquante-sept! Coiffée, épilée, maquée et avec des supers belles chaussures à talons et des potes qui ne me jugent pas. Quand une année commence bien, je peux vous dire qu'on sent la différence avec tous les débuts d'années pourris qui ont jalonnés votre courte vie! J'ai même eu la fève de la Galette des Rois. Je suis la Reine de la journée! Bon cru 2010!

00:51 Écrit par Tout de bon! dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |