19.09.2011

DTC

Ouais. Carrément. Et même, dans mon cul à moi, pas dans le tien. En fait. D’ailleurs, permettez-moi de diffuser cette dépêche expresse : « Y a plus de place dans mon cul, frère, va chercher la misère ailleurs, on est salle comble question problèmes et petites enculades en tout genre ». Sérieux, vieux, t’imagine même pas comme je manque cruellement de chance en ces temps refroidis. Je suis carrément pas en phase. Si. Je te jure. J’arrive toujours en deuxième position (la demande de congé, la baguette chez le boulanger, la promotion de la semaine,…) Le type juste avant là, au timing plus serré, me chourave toujours ce qui semblait me revenir de droit. Bon. Ensuite, je fais des choix pourris. Ah, complètement. De la bonne pourriture bien verte avec limite un truc qui grouille. Je choisi la formation qui donne droit à aucun congé éducation. Sa mère. Le ministère de l’emploi l’a tout simplement exclue quoi. Voilà. Bon. Débrouille-toi fillette pour honorer ton quota d’heures de stage pratique, j’ai envie de dire. Hein ?! Je bosse dans une asbl qui, oh grand hasard de la poisse ambiante qui régit ma vie… ne compte pas assez d’employés pour obliger mon employeur à accepter une interruption de carrière… Un de plus dans cette putain d’équipe et c’est caisse. UN de plus. Ma vie est déroutée, déboutée, défaillante à UN près. Alors, bon, comment t’expliquer. Pour quelqu’un qui préfère la première place, la médaille d’or, les meilleurs points ou… rien. Rien. Je préfère rien. J’ai juste envie de crier, mais à un décibel près… ça sort pas. Putain. La petite pisseuse qui se joue de moi ferait bien de se méfier, le vaudou c’est pas bon, c’est pas bien, et c’est connu. Ca va se retourner contre-toi cette merde. Cesse. Cesse ou mon frère va te taper. Merci. Donc. A la lecture de cette note, je suis persuadée que, premièrement, seuls des hommes lisent mon blog. Et, deuxièmement, que mon manque de chance est provoqué par une fille (ben, grande et mince quoi parce que si en plus elle est moche et a des chaussures pourries, laisse tomber…). Qui a dit, tout bas, que j’étais borderline ? Qui ?

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24.08.2011

back in the day

Je trouve pas le sommeil, je viens avec toi gaspiller mon temps et le tien. En fumant une petite clope, comme à l'habitude, dans le semi pénombre. Encore. Comme une histoire qui se répète, ce perpétuel décor planté. Comme un air de déjà vu. Pourtant, plus apaisée, les sentiments sont différents. Cette année, c'est con à dire, j'aime un homme que j'ai aimé. Avant, presque comme une enfant. Sans sagesse, avec excès. Viens avec moi, on se tape un petit flashback d'une bonne dizaine d'années...La première fois que je l'ai rencontré, j'enregistrais un documentaire radiophonique sur les murs, les murs tagués, le tag en zo voort dans un entrepôt désaffecté. J'étais concentrée, trop d'écho, pas le bon micro, pas en mode "cherche un mec désespérément" mais boulot à peaufiner. Il était curieux et s'intéressait pas mal au matos, je lui ai mis le casque sur les oreilles, pour qu'il entende le froid et l'eau, le béton et la mousse verte qui le recouvre. Il a sourit. Il a secoué sa bombe, écouté à travers les fils et les ondes la bille qui flirte avec la paroi. M'a rendu mon casque, a regardé à son mur. Et s'est remis à peindre. J'arrive plus à me souvenir, mais je pense, après cela, le sourire, plus un mot. Puis, la semaine suivante, il est venu me chercher, en parfait gentleman, ponctuel, bien rasé. Il conduisait, moi, j'en profitais pour regarder son profil, ses mains, l'air de rien. Ses mains. J'ai toujours aimé les hommes avec de belles mains, longues et noueuses. Un peu usées aussi. Il avait de très belles mains, en changeant la vitesse, il m'a frôlé la cuisse, et j'ai eu des frissons. Début d'une histoire. Comme le morceaux de Mano Solo « Au creux de ton bras », parsemée de longues heures d'attente, il était l'homme que je n'avais pas. Mais dans mon lit. Des nuits orageuses et moites, au propre comme au figuré. Des ruptures qui nous rendaient encore plus dépendants, plus impatients. Devenue un pro du jeu. Une fois, il a plus voulu de moi. J'ai placardé la ville d'un collage WANTED avec sa gueule dessus. Il m'a appelée tellement il balisait grave. Avec excès, je te dis. Je peux pas vraiment te bonnir le moment exact ou tout cela a basculé en tranquillité vers une chaleur apaisante. Aujourd'hui, quand j'ouvre les yeux, c'est son visage endormi et son souffle chaud. Chaque jour. Tous les jours. Après tout ce chaos. Aujourd'hui. C'est son visage endormi et son souffle chaud qui me font totalement chavirer. Mon Lui.

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22.08.2011

SERIEUX?

 Je suis dans une phase de totale futilité. Cause du temps, ce mois d'août ne m'inspire pas de réflexions philosophiques sur l'être et le devenir. J'ai pas envie de fluoter ce que je lis, j'ai abandonné Duras et Bond. Edward, pas James. L'été me lasse, d'autant qu'on en a pas eu. Je feuillète avec intérêt les magazines de mode. La nouvelle collection automne-hiver a pointé le bout de son col en laine. En plein milieu d'un mini orgasme provoqué par une paire de Miu Miu, je tombe sur un cliché que c'est pas possible, les créateurs, faut qu'ils arrêtent de déconner! La photo d'une meuf, en robe. La robe noire, de base, bien coupée, indémodable qu'ils vous disent. A porter avec un it-accessoire de la saison: des mi-bas noirs et des sandales. Sérieusement? Allez. Faut pas déconner. Sur la filasse sans cul de presque deux mètres, c'est ni beau ni moche. C'est … Ben... la photo d'un mannequin pas souriant. Mais j'invite le bon monsieur qui a misé sur « la mode est un éternel recommencement » dans mon dressing (j'ai pas de dressing, mais rien que de l'écrire, j'ai bon). Voir en vrai le style mi-bas et petite robe noire. Suis sure qui manquerait que le tablier à fleurs et les mules pour que je ressemble à ma mamy. Des mi-bas. Avec des sandales. Quand je mets des mi-bas et que j'enlève mon froc, je verrouille la porte à double tours pour être certaine que mon mec ne me chope pas en grave délit de niquage de libido, voire volonté réelle de plonger notre couple vers un divorce imminent. C'est pire que les jambes qui piquent. Les mi-bas, c'est pas comme les bas jarretelles, ça fait pas le même effet sur le bipède primitif. En plus, ça laisse des marques sur le haut du tibia. Non. Vraiment, j'aime la mode, mais là, trop is te veel, je passe, joker, je me couche. L'hiver de Pluche se fera sans mi-bas. Même si je passe pour la ringarde de service. Sérieux.

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17.08.2011

Comme à la maison

T’sais, quand tu as une personnalité complètement borderline comme la mienne, c’est extrêmement éprouvant d’avoir une belle famille. Si, je t’assure. Moi, je module Monsieur, j’atténue, je diminue, je dissimile, je déguise mes élans, mon trop franc parler, mon impolitesse, parfois saucée d’une petite vulgarité…. Je fais un tout petit peu attention. Je te jure, quand je les vois, à leur contact, je suis une fille bien. Et tout. J’ai envie de dire. Presque une fille qui fait pas trop de bruit. Comme l’autre là. Ben écoute, en plus, ça me pose, je dois le reconnaître. Parce que, tu vois, chez ma mère, on parle toujours à trois voix, même si on est cinq. A cause que mon Lui et ma belle-sœur (putain sérieux, mon frère à un meuf quoi !)  arrivent pas à placer un seul mot dans notre chorale de reproches et de fous rires. Chez ma mère, c’est toujours, comment dire, tu vois ça tangue. On sait jamais si c’est le bonheur ou la tristesse qui vont nous submerger. On est l’un à côté de l’autre, mais on est obligé gueuler, je peux parler comme je pense, tout le monde est habitué. Chez ma mère, personne n’oserait me réveiller, chez ma mère, on me laisse dormir, parce que chez ma mère, on sait que je suis de trop mauvaise humeur que putain, connard, pourquoi tu m’as pas laissé dormir, je vais te taper. Non, chez ma mère, on peut presque parler de tout. En tout cas, même si elle a pas envie de l’entendre, elle va t’écouter. C’est sur. Elle est comme ça ma mère. Chez ma mère, je peux dormir tout un samedi dans le divan, et n’ouvrir les yeux que pour mater un épisode de Hooker. Ouais, ça se fait. Chez ma mère, on me laisse d’office la plus grosse part de fraises, tarte à la fraise, glace à la fraise et de melon. Aussi. Chez ma mère, je peux, à trente deux ans, taper mon frère. Et puis pleurer parce qu’il m’a rendu la pareille. Et le summum de truc de chez ma mère… ma mère dit aussi putain à chaque fin de phrase. C’est pas de la famille heureuse qui s’aime ça ? Hein ? Mais alors, quand je reviens de chez ma mère, je suis épuisée. Parce qu’être vraiment moi, c’est fatiguant. Non. Si, je te jure. C’est épuisant. Parce que c’est devenu rare dans la vie que je mène là. Les moments où je peux arrêter de contraindre mes mots au silence. Ben écoute, fais le calcul. Tu passes genre presque neuf heures au boulot ou vers le boulot. Allez, sept à dormir. Une heure pour décompresser quand tu poses ton cul dans ton fauteuil. T’en reste sept mon frère. Et là, t’as de la chance si t’es tombé sur le bon compagnon. Tu te doutes que mon Lui, c’est un peu comme ma mère. Je ne lui épargne rien de mes côtés les plus charmants. Sept heures par jour. Il ramasse grave le petit Lou. Mon frère a raison, lui faut une médaille à ce type. Il est trop fort !

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12.08.2011

Comme une envie de décéder

On est en plein marathon de l’hydratation dans ce bled, te jure. J’ai déjà des carences de vitamines C alors que ça fait  moins d’un mois que j’ai déposé les valises et rangé les douze bikinis. Que j’en ai mis que quatre, mais sa mère, on sait jamais, que je trouve un paréo rose là-bas oussk’on va en vacances. Du coup, j’emporte tout ce qui sonne raccord avec du rose, du jaune, du turquoise et plus si affinités, à savoir, une moitié de valise bourrée de deux-pièces synthétiques. Quoi, c’est moi qui la roule cette saloperie de valise. Merde. T’as remarqué. La valise, c’est toujours source de lourds conflits de valeurs dans un couple. Ton Lui, ouais, cet amnésique là, comprend jamais, ouais, chaque année, pourquoi t’as besoin d’emporter trois pantalons blancs. Le bipède pragmatique qu’il est en prendrait un. Toi, il te faut ton slim que si jamais on va en boîte, ton carotte parce que avec mes sandales croco ça tue et le loose bon ben on est vacances chié quand même ! Si l’Homme rode pendant cet exercice mental (ok, alors ce short, j’peux le taper avec ce top et, au pire, j’enfile mes Birken, les noirs ou les vertes... Mais ce short avec mes douze centimètres turquoise est aussi une option, alors bon, là, il me faut ce top aussi …) t’as douze chances sur dix que ça parte grave en couilles.

Bon, quand je suis rentrée de hollidays, cher lecteur, j’avais une belle teinte de caramel que t’aurais bavé grave devant mon épaule dénudée. Mais ne t’excite pas, le concept de la blonde à peau claire est déjà un des must de cet autonome en août. J’ai violé mon compte en banque pour acheter des crèmes high-tech qui m’évitent de cramer, mais avec cette décadence météorologique, j’ai récidivé rapidement. Gélules, crème de jour teintée, j’ai tout dévalisé pour garder la belle mine. Cette mine de fille heureuse. Qui kif son job, fait la fête tous les soirs avec ses amis et baise  trois fois par jour avec Lui. J’me préfère en vacances. En fait.

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14.04.2011

Si ça me plaît...

 

Ou pas. Lors d'une conversation avec un pote, je me suis entendue lui dire: «Tu lui gueules dessus, des fois, sur ta meuf. Parce que, des fois, quand je pousse le bouchon un peu loin dans le caprice, mon Lui, il me gueule un bon coup dessus, et là, je sais que c'est sérieux, j'ai déconné grave, je suis au top de l'échelle de la chieuse. Reste plus qu' à en descendre. Vite. » Alors bon, bien que je me tape dix mille formations sur la « bonne manière » de communiquer, que je prenne une chiée flottante de notes...persuadée que ce que le formateur vient d'aborder pourra décemment, un jour, sauver mon mariage...Oui. Je vais loin quand je suis en formation, c'est comme une thérapie pour moi. Payée par mon employeur. Je m'inscris essentiellement aux formations qui vont aborder des sujets comme la gestion de conflits (je pourrai toujours appliquer les formules magiques à mes propres conflits intérieurs...), la communication « non-violente » (comme ça, je pourrai arrêter de balancer ce que j'ai en main, un marteau, ou une foreuse ou bien encore un couteau, vers la personne qui vient de me contredire... A méditer...avant de me contredire...), la médiation (intervenir avec mandat entre mon moi gentil et mon moi pas gentil pour tenter de sauver ce qu'il me reste de bon sens... par exemple) et comment gérer son projet (si tu changes un mot, ça devient comment gérer mon couple, mes colères, mon compte en banque, mon addiction aux talons aiguilles, à la nicotine, et à la vodka...). Faut admettre, après la liste que je viens de vous taper, que je donne vraiment des conseils à la con à mes potes. Mais que nenni, y faut pas gueuler sur sa femme. Même si c'est une casse-couilles. Non. Il faut dire: « Ton comportement me rend triste, je ne me sens pas reconnu, ni écouté. Cette situation insatisfaisante que nous traversons a un impact négatif sur mon moral. » Voilà. En théorie. Sauf qu'avec ce genre d'engueulades, pas sure que tu tires le coup de la réconciliation. C'est vraiment pas sexy. Être moral ou succomber à la tentation de la folie? That's the question... Malgré la formation continue que je m'impose pour devenir un peu moins moi (c'est-à-dire...devenir presque normale), j'avoue que mon choix se porte plus vers la deuxième proposition. Sérieux. Je trouve que c'est important de bien s'engueuler. Crier un bon coup, casser des trucs...parfois en balancer sur les murs..Si, j'ai déjà fait ça. Une bouteille de coca, et mon téléphone. Te jure. Parce que si ça reste en toi, tous ces trucs pourris là, c'est trop la merde. Faut que ça sorte. La vie est trop courte, pour bien la vivre, en profiter, il faut dormir. Me retenir de péter un câble, moi, ça me file des insomnies. Et le seul moyen que mon Lui a trouvé pour calmer mes besoins vitaux de communiquer pleinement mes frustrations est celui-ci: Me crier parfois dessus. Une fois tous les six mois. Sinon, c'est carrément de l'abus de pouvoir. Faut pas pousser bobonne dans les orties, hein!

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09.03.2011

rue de termonde

Y a un type, à Bruxelles, qui roule dans une Polo bleue customisée d’un magnifique sticker « Pussy Wagon ». Genre.  Il est assis de travers dans son siège. Pousse à fond la première pour faire tout comme un grand pilote de course, dans les petites rue de Ganshoren. A huit heures trente du matin. Tu rends compte ? J’avais l’impression d’être à Farciennes, l’espace d’un instant. Ben ouais, les voitures tunnées, c’est un peu carolo. Je ne te parle, évidemment, pas des vielles caisses ancestrales avec les flammes hein. Ca, j’aime bien. Mais des Opel Corsa 2003 avec des éclairs verts et des têtes d’indiens. Moyen dans mon top des kifs. Je pense qu’il a zappé des éléments du grand Tarantino ! A savoir, le gars de la « Pussy Wagon » se fait défoncer la gueule par Uma. Avec une porte. Elle lui explose la boîte crânienne. Quel mec veut encore coller cette inscription sur sa caisse après cette scène ? Hein ? On est plus à l’abri de rien, même le matin. Si toi aussi, tu rencontres le type à la Polo bleue… écris-moi… Prends le en photo, parce que moi, j’étais tellement mal éveillée que j’ai syncopé sur place. J’avais pas bu tout mon café. Ma maman me le dit tout le temps : « Lève –toi plus tôt, mais prends ton café à la cool ! » Elle a raison. Le monde devient tellement « pythonnien », faut s’armer, être en alerte, ne rien lâcher, dès l’aube. Offensif au premier pied sur l’asphalte, la connerie et le beauf attaquent en tout sens, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

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08.03.2011

Bad Boy

C’est la journée de la femme. Genre. Comme Saint-Nicolas quoi, on fait une fête. Les femmes ne seront pas de corvées vaisselle ce soir. « Y pas de quoi chérie, c’est la journée de la femme, fais toi plaisir ». Te jure. Les trucs à la con parfois. Et le reste de l’année, je me fais souffrir, hein ? La nature humaine est bien faite. Faut avouer. Avec toutes les énormités que nous entendons en ce jour consacré…nos oreilles tiennent le coup. Y pas plus macho comme journée. Regarde, mon collègue du bureau d’a côté, il aime la journée de la femme. Il est gentil juste aujourd’hui. Lui donne bonne conscience. Le reste du temps, il est pourri. Mais bien flétri, tu vois. Un beau salaud de toute grande classe, dissimulé sous un petit homme à l’air guilleret. Sans envergure, mais pervers quand même. C’est les pires. Ceux qui ont pas l’air. Quand tu as eu une maman comme la mienne, tu sais que l’hommage et le respect doivent être quotidien. En contrepartie des bruits d’os cassés, des nez lâchement percutés par des poings lancés à bout de bras musclés. En raison des mille phrases cinglantes qui, parfois, te forcent à déposer le second genou à terre. Pour ne pas oublier les regards soutenus qui annoncent le début de l’inhumain et soulève chaque poil comme le vent dans les herbes. Un regard. Parfois c’est comme un tsunami. Pour toutes les femmes, à travers le monde, qui ne possède plus leur corps, leur plaisir, et ne connaissent que soumission et peur. Une journée ne suffit pas. Le monstre est trop fort. Alors c’est chaque jour que nous devrions être vigilant, dans chacun de nos mots, de nos gestes. Mais évidemment, un truc qu’il faut faire chaque jour, c’est pas vendeur hein… rien de médiatique là dedans. Rien de rentable. Alors bon, messieurs, évitez d’être con, un jour sur deux, c’est déjà pas mal ! On s’en contentera !
A pluche les fous !

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09.02.2011

RSP

Gamins, mouflets, chiards, gremlins, enfants, boîtes à malices et à vices casée dans de la chair... Tu te doutes qu'on a pas dépensé pour un deux chambres sans arrières pensées. Pas complètement con. On a fermement l'intention de coincer, genre pendant dix-huit ans, un bout de nous dans cette deuxième chambre. Jusque-là, rien d'anormal me diras-tu. J'acquiesce mon ami!Que du trentenaire bien parti, dans les normes sociales et conventionnel à souhait. Jusque là...j'ai envie de dire. Vraiment. Parce que ces dernières semaines... pfff, laisse tomber! Trop is te veel, je ne le répéterai jamais assez. Passons sur le fait que nous essayons de nous reproduire, mon Lui et moi, depuis deux ans. Que même à Bruxelles, j'ai réussi à me choper un gynécologue carolo. Que j'ai cherché mon putain de merde jour d'ovulation pendant trois mois. Que les médocs me provoquent des ovulations de tyrex ressuscité. Que mes cheveux deviennent gris...ah non, rien à voir...quoique? Et que depuis jeudi...on est en RSP. Rapport Sexuel Programmé. Que du plaisir, j'ai cru que mon Lui allait sauter par dessus le bureau pour embrasser le doc...Mon mec il est reconnaissant lorsque la prescription se résume à : « A partir de ce jour...rapport sexuel une fois par jour pendant cinq jours » Je lui aurais offert un atelier et un studio d'enregistrement qu'il aurait pas eu ce trait de bonheur qui lui illumine la gueule. Le con. Te jure. Alors, évidemment, de prime à bord, cela ressemble à du bon plan facile à suivre. Attend. T'emballe pas. Pour le trouver, le jour du début des festivités sexuelles, faut faire des tests. Et c'est exactement à cette phase du processus de reproduction que tout se complique. Par tests, ils, les tortionnaires, entendent: écho (ça, je peux faire, même vaginale, ça fait pas mal) et prises de sang. Toute cette batterie de machins pour tomber sur La Période Idéale, que je suis trop fertile, trop de mauvaise humeur et que mon bide se déchire. Dois-je te rappeler, cher lecteur assidu qui me déçois beaucoup de pas avoir compris, que je déteste les prises de sang. Je tombe dans le pommes, peux pas m'empêcher, je fais des bleus, ma main, voire mon bras dans le pire des cas, devient inutile, dort, endolori. Il me faut du coca, des bananes, de la compassion pour m'en remettre. Trois jours d'affilés. J'ai l'air d'une toxico putain. Y a plein de trous partout. Alors, bien entendu, pour être vraiment chiant, tu dois pointer ta tête de à moitié réveillée à 8h à l'hosto, faire la file, être malade et arriver en retard au taf. Je suis cassée de partout. Mais bon, on est en RSP, pas de place pour les faibles. On suit la prescription à la lettre. Respect! Alors bon... sait pas trop... Inch'allah, comme on dit chez nous... Mais ce qui est certain, c'est que ce gosse qui n'est même pas encore là me fait déjà royalement chier. J'ai pas honte de le dire. Tu sais depuis combien de temps j'ai pas bu de vodka? Hein? Le sacrifice. Tu rends compte! Arrive p'tit bout, on a des comptes à apurer! Déjà.

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26.01.2011

Quand le rêve devient réel...

Bien au sommet du précipice, malgré les armes et la confiance, un instant, le doute parvient à se faufiler... Quand les songes les plus doux se transforment en la vraie vie, je sais pas pour toi, mais pour ma pomme, j'avoue, y comme un frisson de peur qui m'a remué! Je t'écris de mon salon. Mon nouveau chez nous...Même que si on veut, mon Lui et moi, on abat tous les murs, on peint des cœurs roses sur les murs et le lendemain, vraiment, si on veut, on les transforme en fleurs hippies chics... C'est nous le chef! Et être le boss, c'est pas simple. C'est pour cela, le frisson...Va falloir être perspicace, futée, débrouillarde et inventive pour que ce truc continue, de loin, à ressembler à un rêve! Il s'en est passé des trucs des trucs depuis la dernière fois... Le dernier billet. Des caisses à bananes ont envahi mon ancien appartement, elles ont bouffé tout notre espace vital, on a cru qu'on allait y rester, comme dans un bon film de série B. Elles ont fait le tri dans nos vies, décidé du futile, du vieux et du nécessaire. Putain de caisses à bananes! Ces petites bitches ont jeté tellement de trucs. Dont j'avais même oublié l'existence. Comme dirait ma tendre génitrice: « Ces caisses à bananes ont fait le ménage par le vide ». La vaisselle gardée soigneusement dans la cave depuis deux ans, buiten mon frère, déchetterie, comme je te le dis. Enfin, comme je te l'écris! Et je t'en passe des presse-purées et des vieux rideaux. Un vrai génocide de la vieillerie! L'ONU (Organisation des N'amis Unis) est venue à notre secours, avec un de ces putains de container sur roues, un ascenseur géant et des tas de feintes pourries pour lutter contre l'invasion des caisses à bananes. On a eu leur peau en moins de trois heures, un vrai combat d'arabes et de chats... Spéciale dédicace... On les a domptées jusque dans notre nouveau logis, emprisonnées dans la chambre n°2, celle qui, on l'espère, ne restera plus trop longtemps vide... Et on a repris nos biens, rangé notre vie dans de nouveaux murs, nos murs. Vie de fou j'te dis. Et on s'est même pas réveillé! A pluche les fous et merci à celles et ceux qui ont perdu quelques lombaires dans la fight! Dieu que c'était beau!

 

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05.01.2011

Drastique...

T’est déjà arrivé de vouloir dormir avec une nouvelle paire de chaussures tellement que tu les aimes, que tu peux plus les enlever, qu’elles vont super avec le patchwork incertain de ta garde-robe. Et bien tant mieux pour toi, petite égoïste égocentrique qui ne pense qu’à son plaisir. Pour ma part, ces sensations orgasmiques sont loin derrière moi, je suis au bord de la dépression. Avec cette période pourrie de solde qui me rappelle, sans cesse, chaussures à talons tu n’achèteras point. Tel est mon destin. Ai beau essayer de m’emballer sur le choix des futures peintures de mon futur chez nous, rien de comparable. La vie est grise, j’ai plus rien à me mettre et je trouve pas mon jour d’ovulation. Suis à deux pas de me jeter dans le canal. Savais que j’avais trop la pêche pendant les fêtes, ma période de dépression « nowelatique » (comme post traumatique quoi, mais ce rapportant à la Nowel ! Faut tout t’expliquer, consulte pour cette absence d’imagination !) arrive sur le tard, quoi ! Fais chier, bordel de merde. Ma carte Visa est emballée dans un carton avec une chiée de bouquins. Rempart à de trop lourdes dépenses. Et il se pourrait que je déballe toutes les caisses cet après-midi à la recherche du crédit d’or… La restriction ne sied pas à mon teint ni à mon humeur. Un fait. Je suis mal partie, se pourrait que la disette s’installe jusque mars… Tu rends compte. Si un jour, dans ta promenade, tu rencontres un tarée scotchée à la vitrine d’un magasin de pompes et bavant tout son manque, langue dehors et yeux qui pleurent… cherche pas… ce sera Bibi à  la dérive !

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03.01.2011

Résolutions

Définitions du dico : Décision ferme, en bref… Alors, je me lance dans la création d’une nouvelle liste ? Hein ? Pas sérieux tout cela, sachant que je vais, à peine et grands maux, en respecter… une… Hein ? Allez, juste pour le fun. Ma liste de bonnes résolutions pour l’an neuf !

Je posterai trois notes toutes les semaines sur mon blog mauve, répondant ainsi à la demande de tous ces lecteurs addicts qui me vénèrent.

Je perdrai cinq kilos.

Je vaincrai mon découvert, ne retournerai plus jamais en dessous de zéro, je deviendrai une gestionnaire hors du commun et niquerai les frais bancaires ! Ce qui implique, implicitement, la chose suivante : je ne m’achèterai plus de chaussures.

Je retournerai nager deux fois par semaine. Pour arriver à respecter la deuxième résolution. Faut être logique hein !

Je trouverai enfin mon putain de merde de jour d’ovulation, arrêterai donc de claquer ma thune si précieuse, dans des tests à la con. Mais bordel, comment font les autres meufs ? Je la trouve jamais cette foutue période. Mes copines me disent : « Tu le sens, tu dois être à l’écoute de ton corps,… » Mais putain, je suis à l’écoute de rien du tout moi, je combats. Tu crois que je le temps d’analyser mes coups de gueule ? Te jure !

Je diminuerai la clope. Si promis juré. Et si je tombe enceinte, j’arrêterai complètement, mais uniquement si…

Je ferai à bouffer tous les soirs. Même le vendredi. Rien qu’en l’écrivant, je me marre, tu peux être certain que celle-là, elle va valser avant le dix janvier !

Même que je vais arrêter de me plaindre, de m’énerver, de dire des gros mots, de boire de la vodka, d’arriver en retard au boulot, d’avoir peur, de jamais finir mes tasses de café, d’être cynique, ect. Et tous ceux-là, c’est déjà foutu, ils comptent pour du beurre, mais bon, comme j’y avais pensé, je te les communique chers lecteurs. Une chose est certaine, en 2011, il va se passer des trucs inconnus, qui me font très peur, mais je gère, faut pas t’inquiéter. Si le monde me fait le gros dos, m’en fous, je resterai dans mon appart au parquet qui tue, à écrire, coller, restaurer, réparer et décorer. Parce qu’en 2011, Mon Lui et moi, on devient propriétaire ! Gin gueule belle les vilains ! A pluche !

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15.12.2010

Working girl

Comment t’expliquer, j’ai un quintal de trucs à faire, boucler, régler, et j’en passe. Je suis devenue une working girl, t’imagine même pas. Alors, déjà, je suis méga en avance sur mon retro planning du taf. En cause, ma collègue et moi, on s’est donnée grave, à corps perdus, non, défendant, non… Soit, passons. De peur de pas arriver à tenir les échéances, on a galopé comme des amazones en guerre. Résultat… Trop cool la fin d’année !!!! J’ai payé toutes mes factures, assister à un mariage, un baptême, une fête d’anniversaire, une de départ, trois bouffes filles, un petit peu de soirées en amoureux et un week-end de dispute… Si ça, c’est pas la grande classe. Même que j’ai pas beaucoup bu. Ah oui, j’ai été malade pour l’hiver aussi, sinusite ! Wep soldat, je sais, ça fait vachement mal, mais j’ai survécu ! Bon, et alors, vraiment, quand j’avais rien à faire, j’ai acheté un appartement. Sur mon temps libre quoi ! Un sympathique 90 m² avec du parquet et tout. J’ai aussi harcelé un bureau de notaires afin de signer le compromis dans les temps, et puis, maintenant que je trouve cela drôle d’enquiquiner les notaires, ben je continue, histoire de signer l’acte authentique mi-janvier. J’au vu plein de fois une nouvelle dame de la banque, qui a gentiment accepté de nous prêté la corde avec laquelle on pourrait bien se pendre, à savoir, un prêt de plein d’euros (j’ose à peine imaginer le nombre incroyable de paires de chaussures que je pourrais acheter…) ! Son nom de famille est identique à une grande star américaine, Hollywood and zo voort, qui a eu plein de maris. Si c’est pas fashion… La classe, hein. J’ai pas fait les choses à moitié, hein ?! Pendant ce temps là, mon Lui est devenu un artiste qui vend des toiles et a des articles dans les journaux. Ben oui. On se la coule douce pendant deux ans et hop, en trois mois, on rattrape le retard. Classique. Avec toutes ces émotions, j’ai pas arrêter de bouffer… j’ai repris les trois kilos perdus cet été. La poisse quoi. Je vais devoir faire du sport. Mais comme les deux mémères qui m’accompagnent ont, elles aussi, grossi… On ira à trois, ça nous permettra de dire du mal des gens et de boire de l’eau ensemble. Cette vie de fous, te jure… Allez, je vais aller faire une ou deux caisses là, parce qu’il faut que je me bouge hein, je vais déménager !!!!!!!! Je suis grande, mon Lui est grand, on est adulte, on a acheté un appartement… t’y crois ça ? !!!! Bon, on signe mi-janvier, alors va pas le raconter à tout le monde… pas la peine que ton petit cousin soit au courant, ok ? C’est entre toi et moi !

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29.11.2010

Schizo

C'est quand tu fumes mais que tu détestes que ton appart sente la clope, de même pour tes fringues, tes cheveux,... Alors tu mets tout un jour et tu le balances au panier à linge sale, tu claques ta thune en bougie qui parfume discrètement ton intérieur, la température ambiante de ton chez toi varie entre douze et quinze degrés. Ben oui, tu laisse toutes les fenêtres ouvertes, surtout quand le linge sèche. Même que la salle à manger, qui ferme, est devenue une laverie en fait. Le linge y sèche solitairement... A l'abri des molécules de nicotine. Des fois, tu passes ton dimanche au lit. Histoire de te préserver de l'envie de t'en griller une. Ah oui, on fume pas dans la chambre hein! Quand même. Ah ben oui, dans la salle de bain aussi, c'est interdit. Tu penses bien. Alors, vraiment, je me dis des fois: « Mais arrête putain ». Et là, je me vois en soirée avec mon verre de vodka... Et je renonce. Comme je suis dans la dèche à cause du « coût de ma vie » et que le crack boursier s'est attaqué de plein fouet à mon compte en banque, je vais m'aligner sur ma nouvelle collègue. Elle fume quand elle boit. Trois paquet en un coup, mais juste le samedi soir. Pas mal hein... En plus d'une économie certaine, c'est tout bénéf car moins d'odeurs indésirables at home. On pollue juste chez les autres quoi. Moi, ça me va. Demain, je commence à pas arrêter...Voilà. C'est cool. Mais bon, les copains.... empêchez-moi de sortir me déglinguer la tronche tous les soirs juste pour fumer des clopes, sinon, ça rime à rien cette histoire. Faudrait pas qu'en plus, je devienne alcoolique! Enfin, vraiment alcoolique, quoi. A pluche les fous!

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18.11.2010

Les suédois

 

Ou les affrontements de valeurs, la guerre des conceptions, le règne de la mauvaise foi… the place où en trentes secondes, sur un malentendu, tu peux presque divorcer. Evidemment. Tu voudrais remonter le temps, le seconde précédant cettte stupide exigence: “Loulou, y en marre d’aller toujours chez Ikéa sans toi, merde, investis-toi un peu, bordel, dans la déco de ce foutu appart, fais chier, sinon je pleure, c’est toi qui l’aura voulu!” Là, tu te dis que tu as grave manqué de tact et de fugacité. Couple moderne, renvoie à femme moderne et homme… qui passe l’aspirateur et trouve que la vert anis est cent fois plus style que le vert olive. Voilà ce qu’ils te disent dans les magazines, voilà pourqoi tu cries, pourquoi ta vie se transforme en une épopée militante… Alors qu’en fait, moi, je m’en balance grave qu’il choisisse son vert… parce que celui que je veux, c’est le vert olive. Donc, je vais tout faire pour l’avoir. Chantage, lèvre qui tremble, yeux de chienne battue (si si, ça existe),… Dans l’absolu, je préfère ne pas me le traîner chez Ikéa. Et je sais pas pourquoi, une à deux fois par an, je le saoule grave pour qu’il m’y accompagne. Le résultat en résultant identique. A tous les coups…On se fait la gueule au retour! Déjà. Monsieur prend des raccourcis. Genre, ces suédois, ils ont conceptualisés des petits chemins, te premettant de profiter de toutes les collections, de dépenser plus… Mais non, Monsieur, il prend des raccourcis. Et vas-y qu’on passe des canapés aux salles de bains, et zou… escalier, direction rez-de chaussée. En attendant, toi, t’as loupé le tout nouvel espace “aménager son 45m2” avec la cuisine rouge brillante que tu te jetterais à terre pour la posséder…  Le coin étagères avec la nouvelle ‘schkimulgid’ en rose fushia, les housses de couettes, les chaises… En gros, t’as tout loupé quoi. Le tour a duré quatre minutes, montre en main. Et là, il en a déjà marre. T’oses à peine lui dire que tu n’as pas besoin de casseroles, mais qu’on y passe quand même, parce que c’est beau… Hein. Déjà qu’il ne voit pas la nécessité de checker les chaises de salle à manger, vu qu’on a a déjà ( des vielles, pourries, qui ont dix ans. Beige alors que le reste du mobilier de la sallle à manger est noir… Lui, il voit pas le besoin… Hein?!!! Tu captes le truc). Généralement, une fois arrivée au rez-de chaussée, je tire déjà la tronche. J’ai rien vu, même pas eu le temps de réassortir notre stock de minis-crayons… rien, j’ai envie de pleurer. Me dis, stupidement, comme on a tracé, à l’aise,  il me laissera regarder les nouveaux tissus, les bougies qui sentent bon, les rangements pour le bureau… Oui, il me laisse faire. Les bras croisés, le pied qui danse , le sourcil relevé et le front qui transpire. Comme tu l’aimes ce type. Tu capitules. “C’est pas grave, Loulou, je reviendrai avec les filles, viens, on y va”. Voilà. Tout ça pour ça. Les mecs nous rendent la vie infernale chez Ikéa pour tester notre amour. Mais bordel, je lave tes chaussettes… Qu’est-ce qu’il te faut de plus. Je suis épilée de partout… tu crois que je suis sado où quoi???? Hein???? Que c’est pour mon plaisir??? Pffff… Te jure. Te raconte même pas quand tu dois vraiment aller chez Ikéa avec lui car tu dois vraiment acheter un truc de toute grande importance… Là, c’est pire. Nul les mecs!

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09.11.2010

J'suis sur un coup... la suite...

 Chers lecteurs assidus, fidèles, secrètement amoureux de la belle petite Pluche... Ne te cache donc pas pour rougir. Tu me fais craquer... Incroyable comme j'imagine que tous mes lecteurs sont des mecs... alors que je sais pertinemment que seules des femmes uniques et incroyables lisent mes billets. Et mon 'Lui'. Qui n'a pas le choix. Soit. Préparez donc la bouteille de vodka les amis! Bientôt, vous partagerez avec moi une nouvelle aventure, faites de renoncement (aux chaussures) et de multiples signatures! Nouvel épisode de ma trépidante vie qui débutera officiellement en janvier, si tout va bien , si tu touches ta tête et du bois, inch'allah, si Dieu et ma mère le veulent! Ce qui, soit dit en pensant, augure des billets postés de toute grande classe, avec un niveau de folie et de caprices hors normes. Si, si, je peux faire pire. Ne me mets pas au défi, tu sais que tu peux pas test. Je te l'ai déjà dit! Allez, avoue, tu crèves d'envie de savoir, hein? Hein? Rhâa, je le savais, ma main à couper, persuadée de ta réponse. En mode même pas peur, quoi! Mais je peux pas te le dire encore. Ouais. Rapport à ma peur de m'attirer la malchance, tu vas devoir patienter. Je te laisserai quelques indices éclairés, ici et là, au détours d'une petite note...Sinon fier partenaire, ma cure de désintoxication aux talons aiguilles et aux soutien gorges corbeilles m'épuise. L'addiction. Te jure, c'est pas si simple. Passe des heures à surfer sur le net à la recherche de la paire de pompes de créateurs à 30€... Ça se bouscule pas au portail google mon frère! Remarque, je déclasse mon record personnel de non-achat de tissu et de cuir... de sept jours, dix-sept heures, vingt-deux minutes et, attends, trente-quatre secondes. Ben oui, comme en natation, chaque seconde compte. En parlant de natation, ce temps pourri m'empêche de me rendre à la piscine. Et comme je suis toujours accro aux chips au ketchup, j'ai vraiment peur pour la santé et la fermeté de mon cul. Mais bon, je vais pas tout t'écrire en une fois. Mon cul sera le prochain sujet développé sur ce blog mauve. A pluche les fous!

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02.11.2010

Les femmes de ma vie.

Je pensais aux femmes qui ont parsemés mon petit bout de vie. J'aime dire petit bout de vie, ça fait dix ans que je dis petit bout de vie. Tant que les vieux vivent encore plus vieux, ma vie reste petite. Du bon dans l'évolution... Les femmes de ma famille, ma mom's en premier, ma grand-mère, celle que j'ai connue et l'autre, celle que l'on m'a racontée, ma tante K. Mes premières héroïnes. Mes amazones du quotidien, redoublant d'ingéniosité pour transformer la précarité et les secrets familiaux en grandes odyssées. Une moitié plantureuse et ronde, l'autre... ben... ronde et le torse peu bombé. Et moi, au milieu de tout cela, le juste milieu de tout ce bric à brac. 85 C. Au milieu, vous dis-je. Ensuite, mes premiers coups de cœur amicaux. En secondaire. Mon Emilie, m'annonçant son homosexualité dans les toilettes, pendant la pause... Avec les premières amies, les premiers délires, les mecs, les joints, le cul... pfff... Malgré les pétasses insupportables à se coltiner pendant six ans, de trop bons souvenirs de cette époque. Un peu plus tard, la Valou, coup de foudre intellectuel. Les vieux greniers des maisons inhabitées, la récup, les secondes mains de fringues, le théâtre, la littérature, la musique, les mecs qui comptent et te font grandir... Et puis, le grand départ vers Bruxelles. Qui a malheureusement mis fin a de belles histoires d'amies. Les chemins empruntés bien opposés, les études enthousiasmantes et le boulot pour les payer m'ont éloignées de certaines d'entre elles. Sans amertume aucune. Pas dit qu'on se retrouvera pas... avec l'ironie de la vie, ne rien considérer comme acquis ou définitif. Et là, le choc. Doudou. L'apothéose. Le double. Quand tu oses même pas dire ma meilleure amie, de peur que ça t'apporte la chkoumoune! Tomber en amitié, c'est pire que tomber en amour. Persuadée que je suis que nous pouvons tomber en amour à plusieurs reprises. Mais l'amitié. Quand tu tombes sur la personne qui accepte qui tu es et ce que tu veux être... Putain, il faut pas la lâcher. Je l'ai pas lâchée la Doudou, mais elle est partie. Elle va peut-être revenir. Mais comme elle est complètement dingue, un peu comme moi, rien n'est sûr! Va t'en savoir. Tous les moments partagés, les crises comme les fous rires, les remises en question de la vingtaine, elle a toujours été là. Infaillible. Une vraie pro. Les soirées thé... oui, c'est pas un mythe, nous les filles, on boit du thé en fumant des clopes sans voir la nuit tomber. Le coaching du non appel passé en cas de rupture. Elle était là. Déménagement. Là. Emménagement. Idem. Mariage. Encore présente. A mon avis, j'attends de la retrouver pour faire un gosse. Ouais. Et puis, vases communicants aidant, les copines de mon 'Lui', les dingues du boulots, une belle chiée de folles. Qui prennent de plus en plus place dans mon petit cœur, malgré que je pensais qu'y en avait plus. Ben si. Y en a encore. Que des femmes merveilleuses, toutes un peu barjes, qui chaque jour, par le souvenir ou par leur présence, me permettent de ne pas trop me perdre dans la superficialité du quotidien... Merci les girls de faire partie de l'aventure. Avant, maintenant et demain.

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18.10.2010

J'suis sur un coup!

Peur d'écrire, de trop en dire et de m'attirer la chkoumoune du siècle... qui vient de commencer, je sais, mais complètement flippée que la plus forte et terrible malchance du millénaire s'abatte sur ma petite personne, mes petits plans...Ma petite entreprise, comme dirait l'autre. Bon, alors comment te faire partager l'expérience exaltante que je suis en train de vivre sans en dévoiler trop. Exercice de style pour la spontanée que je suis. En fait, j'ai peur de moi. T'étonnes pas si j'appelle pas, si tu me vois plus... je sais pas tenir ma langue, alors, je me cache. Non, je ne suis pas encore enceinte, je te rassure cher lecteur, les histoire de chiasse et de nausée, c'est pas pour ce tome-ci... Et autant te dire qu'une belle cuite de renommée mondiale m'attend si je fais péter la baraque de la baraka! Prépare la vodka frère d'arme! A nous la Pologne. Je viens de taper une pause 'sortie des haricots de l'eau bouillante', comme je peux pas te conter le fin mot de l'enroule,je te noie dans du superflu. L'avantage, c'est que tu en connais un peu plus sur ma vie trépidante, et ma cuisse qui ne cesse de trépigner... tu sais que je bouffe des haricots. Prochain billet, je te développes la recette de la sauce. Bon, comment faire? Écoute, je te décris les symptômes physiques et psychiques... Hyperventilation constante, insomnie chronique, crise de boulimie, paquet de clopes fumé en peu de temps, irritabilité suivie de moments de grande joie, jambe qui danse le jerk en permanence, la gauche, ongles rongés... Qui a pensé comme d'habitude. Hé ben non, Monsieur, en pire! De la Pluche en stress puissance wattmille... De la dynamite, de la pression pure. Ah, mais je gère, hein. Faut pas que tu croies que la situation de l'enroule me tétanise, non. Je gère grave! Sur tous les fronts. Hyperproductive. J'ai jamais aussi bien bosser depuis un an... Je suis à fond et cumule les mandats! Putain, cher collègue, cher admirateur secret, si tu savais comment je crève d'envie de te balancer le truc qui est sur le point de m'arriver... Mais j'peux point. Ai promis. Deux fois. Et pas le même jour. Une fois à moi-même et une fois à mon Lui. J'suis trop dans la merde profonde du truc que tu crèves d'envie de balancer... hé ben non! Tu peux pas! Passons. Si, si, passons, n'insiste pas. C'est du lourd, tu peux pas test!!!!!!! Allez, dans pas longtemps, je lâche le morceau... promis, juré, craché! Si mon corps résiste à ce que je suis en train de lui faire subir. Te jure! A pluche les fous!

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27.09.2010

Le pire jour de ta vie

C'est celui où tu pars bosser à l'heure à laquelle tu devrais déjà être au bureau. En retard. Gestion spatio-temporelle problématique... Tu trébuches sur un caillou. T'as mis des talons. Parce que maintenant, tu mets souvent des talons. T'es genre grave une femme féminine. Tu tuerais pour des Zara vertes pommes 12 cm aux soldes. Avec tes ongles. Ouais. C'est ce jour là que tu te dis: « Putain, je mets des talons tous les jours ». Même que la semaine passée, t'as ressorti tes Vandales tissu doré, swootch bleu d'un côté et rouge de l'autre... Pour les non-initiés, des pompes grave collector! Et au bureau, tout le monde a cru que t'étais venue en pyjama. Parce que d'habitude, c'est talons et pièce stylée de la saison. Ouais. Tu dévies vers un mode de vie qui ressemble à fond à celui de ta mère. C'est aussi le jour où tu bois un verre en terrasse avec des copines. Tu crois que t'es un perpèt parce que c'est l'orage, mais toi, t'en as rien à branler, tu restes à ta table, en terrasse, suffisamment protégée par le parasol. Reconversion parapluie. Et tu causes, tu fumes, tu bois des bières. Un mec te demande une clope. Tu l'as lui files. Tu connais la galère de tabac dans certains moments cruciaux de la vie. Et le type te dit: « Merci Madame » Madame. Putain. Sale con, je t'emmerde moi. Madame. Non mais quoi bordel... t'as pas vu mes Nike dorées?????? Ah, non, merde, j'ai mis mes talons. T'as envie de le rattraper, mais bon, le soutien noir/t-shirt blanc fashion, sous la pluie, devient vite un peu vulgaire, université d'été américaine, quoi. Alors ton cul reste fixement accroché à l'assise de la chaise. Y a dix ans, en survet noir à capuche, jeans XXL et vandales aux pieds, tu l'aurais dégommé, ce jeun's... Madame. Mais bon. J'ai allumé une clope, commandé un verre de vin et bouffé mon assiette. Dans cet ordre là. Apparemment, je suis devenue une madame sans trop m'en rendre compte. Putain. Cotisez-vous et payez moi le coffret intégral des Cités d'Or... Vite, ça urge.

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22.09.2010

CURVE ID

Je trouve le concept génial et complètement racoleur, un argument de vente en béton, bien qu'avec nous, les filles, les commerciaux doivent-ils encore se creuser les neurones pour trouver le bon argument de vente? Soit. Levi's a tapé fort et juste, en fashionista addict, je me rends dare-dare sur le site, histoire de trouver le jeans taillé à mon corps, ou plutôt à mon cul, mes cuisses..., le jeans de mes rêves, ma seconde peau, que je vais dormir avec et tout... Le Jeans quoi, avec la majuscule glorieuse! Hop, page d'accueil du site...Alors, ils te proposent, hein, les commerciaux géniaux de la grande entreprise prospère, de cliquer sur la meuf qui te ressemble le plus. Grand, énorme moment de solitude. Les meufs... j'en trouve aucune qui me ressemble. D'abord. Je vois pas trop quelles sont leurs différences. Ensuite. Ce sont leurs points communs qui me sautent aux yeux. Grandes, minces avec des jambes interminables, des cheveux en mode lionne, et des chaussures magnifiques dotées de talons de douze centimètres. Je bave. Je pleure, c'est l'ouverture des glandes et sécrétions en tout genre. Bon. Apparemment, eux, les commerciaux et stylistes libérateurs de la fesse coincée, ils en trouvent des différences. Moi, j'ai du lamentablement cliquer sur l'onglet culpabilisant 'vos mesures'... Où le tour de taille commence à 60 cm... Si, je te jure, 60... C'est pas une blague... et le tour de cuisse à 38 cm. Si, 38, je suis sérieuse. Je pleure, j'te dis. Enfin. Soit, passons. Le moteur de recherche me trouve le jeans de ma life... Me demande: « tu veux voir le modèle »... Ben oui connard, j'aimerais bien le voir le modèle...Je sais, c'est ridicule d'insulter un site, un moteur de recherche, un truc sans âme... Et là. Putain de salopards de Levi's... Arrive cette grande black, la fesse ferme et rebondie, la jambe élancée... Le ventre plat, évidemment. A se demander si elle se murge de temps à autre la gueule à la vodka ou à la chope, cette pauvre fille! Maintenant, moi, je me projette. Dans ma petite cabine d'essayage aux néons pourris du Levi's store de la rue Neuve, avec la vendeuse bonasse qui me stresse de l'autre côté du lourd rideau. Je me projette. Et j'imagine ma gueule décomposée quand, dans le miroir, je m'apercevrais que le jeans de ma vie ne me fait absolument , de près, de loin, couchée ou en poirier, pas ressembler à la black du site. Je la vois ma tronche, mais je t'explique même pas. Enfin, jusqu'à ce moment fatidique où la réalité reprendra sa place prépondérante dans ma vie de rêveuse... Demain, je chausse mes plus beaux talons, sous le soleil naissant de l'automne, je vais me la raconter grave... Persuadée que je vais bientôt ressembler à la black du site, un petit air de No Doubt dans la tête (oui, j'ai adoré, à l'époque, « I'm just a girl », et quand je mets mes lunettes mouche, je me prends pour Gwen Stefani, moi, Mâdame!) A la pointe du style qui tue, grande, droite et fière... Le plus douloureux dans la chute... C'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Suite au prochain billet!

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16.09.2010

Z3P0

Rhâââaaa 'tain, ça fait du bien de revenir. Pose pas de questions, j'étais occupée et je suis même pas désolée de cette absence prolongée. Juste bien heureuse de fouler le petit clavier de mon mini ordi de fille de moins de 1,57M. Tu savais pas? Nous, les petites, on peut pas acheter de grands ordinateurs avec de grands écrans. C'est juste pour nous les « tout petit ordi » qui se glissent dans nos cabas. Ouais. Si t'es un mec et que tu possèdes ce genre de machine. Aïe. Ouais. Bon, soit, passons. Je me suis mise au « locking»... pour les incultes, une branche de la danse hip-hop debout, enfin, du funk style quoi! Ouais, Z3PO, à côté de moi, c'est un débutant. Je suis bloquée du cou. Quand je dois regarder à droite, je suis dans la merde. Cela me prend deux fois plus de temps. Je dois bouger l'entièreté de mon corps. C'est dangereux, et ça fait mal. C'est vraiment utile que les vertèbres s'imbriquent les unes dans les autres, soient mobiles, avec des articulations souples. J'ai perdu toute souplesse. Ma nuque ne fait plus qu'un avec ce qui se situe plus haut et plus bas. Te jure, c'est pas la fête. Alors. Depuis tout ce temps, j'ai classé les trois millions de photos prises en vacances, je suis retournée au boulot, même que j'ai une nouvelle collègue, super sympa... J'ai une nouvelle nièce et un nouveau neveu, fraîchement débarqués, mais pas du même utérus. Je me suis achetée de nouvelles chaussures, trié mes fringues, ragoté avec mes copines, visité une maison trop chère où tout est à refaire. Mais bon, elle avait un jardin, et à Bruxelles, un jardin, wahouw, c'est inestimable!!! Enfin, la vie suis son cours, quoi! Rien d'extraordinaire... Ah, si, j'ai vu mon gynéco bruxellois natif de Charleroi, qui me file des hormones... Le pire est à venir les gars. Les paris sont ouverts... Mon 'Lui' va -t-il tenir le choc? Hein? Je me demande...Il est pourtant quasi impossible d'être encore plus insupportable et surexcitée. Mais va savoir...Tu vas peut-être avoir droit à des billets complètement déjantés. A pluche les vilains...

 

 

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20.08.2010

C'est pas tout!

Ben oui, évidemment. Le récit des mes vacances ne se limite pas à une cohabitation avec des insectes en terrain conquis. Te jure. Quand même, y a des autres trucs. Genre. Le lac de Sainte Croix et son eau Volvic couleur azur. De un. Les gorges et le kayak, de deux. L'eau glacée, de trois... très bon pour les nichons et la circulation sanguine. Les allemands et les hollandais, de quatre. Ah, tu vois. S'en est passé des choses et des histoires en une petite semaine. Sûr, quand on dis lac, on pense vase, eau verte pourrie. Mais ici, lac égal eau transparente et turquoise. Ça, c'est vraiment le pied. Lac dit aussi tranquillité, petite rive bordée d'arbres qui te procurent, en un rien de temps, un paravent naturel et une bonne dose d'intimité. Bon, c'est blindé de hollandais en mobilhome... Ça, où que tu ailles, t'y échappes plus, surtout en France. Lui et moi avions un arme secrète pour les faire reculer de quelques mètres de notre campement de n'amoureux. Un morceau secret caché dans l'ipod. Un truc bien hardcore de rap underground américain... Commençant par, j'te l'donne en mille: « Mother fucker »... Ben oui. Une de ces armes fatales, de destruction massive, pareille que la vodka pour mes relations avec les gens normaux. Y z'avaient peur les hollandais! Enfin. Soit. Passons. Entre deux chapitres, ai continué un semblant d'entrainement , quelques brasses... J'avoue, sans conviction, toujours à traîner avec mon matelas gonflable rose... Durée de flottaison, vingt minutes. Ces chinois, fabriquent des trucs de merde. Et nous, comme des cons, on les achète. Pas fière! Notre Playmobil a assuré grave, avalant les kilomètres de bitumes, jamais rassasiée et toujours en grande forme. Le soleil était au rendez-vous, les croissants beurre aussi. Tous les matins, petite boulangerie , en bas, au village. Ma promenade matinale. Et vas-y, chauffe l'eau, pour le café. Les rituels, ça s'installe à une vitesse! La semaine est passée. Retour sur la route, avec le mystère de la deuxième bande. On a longé la côte d'azur et remonté sur Bordeaux, direction la Dordogne, Bergerac, les champs de tournesols, pour rejoindre le punk roux, la styliste et leurs trois choupettes. Doudou, Vava et Tipiou! Après une semaine à deux, fais péter les apéros et les barbecues! Mais ça, c'est un autre billet!

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09.08.2010

Les courbes d'Aiguines...

Mon Lui raffole, les courbes des guines, j'adore... petit sourire en coin, jeu de mots multiplié à l'infini durant une semaine... les guines des gorges... quel plaisir. Te jure, les mecs, vraiment, ras des pâquerettes... pfff. Mais bon, un rien l'amuse mon Lui! Petite semaine plaisir dans le Verdon, et vrai que les courbes sont plaisantes. Paysage magnifique, couleurs vives et odeurs du Sud. Un petit régal. Notre emplacement de camping ressemblait à une mini Barcelone de la Provence. Multicolore et vif. Avec la tête de rifton de mon tit homme, on faisait pas trop couleur locale, et pourtant. Du pur chill! Bon, j'entretiens une relation particulière avec les insectes depuis le début juillet. Qui s'est consolidée lors de ce voyage dans le Var... Laisse tomber... Ces putains d'insectes, partout, tout le temps. Bien fallu que je cohabite, vu que je tape un peu l'incruste sur leur territoire. Cher lecteur assidu, sache que j'ai même pas gueulé. Non. Crispée, mais pas stridente la Pluche. En ai vu de toutes les tailles et de toutes les couleurs... de la sauterelle camouflage militaire ou sa cousine verte, Madame l'araignée bien plus calibrée que sa nièce bruxelloise, au truc bizarre qui vole et a des reflets cuivrés, beau de loin, quoi. Mais bon, celui-là, je sais pas comment il se nomme, because pas d'internet pour taper une recherche qui te rend moins con et un peu plus intelligent. Ou les deux. Va savoir. C'est comme le truc du verre à moitié plein ou vide, tout est une question d'optimisme et de contexte. J'ai bouffé du fromage de chèvre non stop. Et du pain. Parce que les français, vrai qu'ils conduisent comme des débutants, mais question bouffe et pain, ils savent y faire. Ouais. La route. Te laisse imaginer le nombre d'insultes lâchées à la minute. C'est écrit nulle part que le peuple français a acheté la bande du milieu sur les autoroutes. A 70 ou 130km/h... Rien à foutre, la bande du milieu, c'est à eux! Et puis, ils ont des bagnoles avec le clignotant en option, les français. Dommage qui nous ont pas sorti le gouvernement avec Sarkosi en bonus track. M'est d'avis que cela aurait été moins dangereux que le clignotant (ou clignoteur, hein, moi, je chipote pas) un coup sur dix. Enfin, je ne m'avance pas trop si je te dis, en primeur, cher lecteur assidu, fort possible que j'y retourne dans les gorges du Verdon, et plus particulièrement à Aiguines, petit village en hauteur. Avec le resto des déglingués, les Trois Cyprès, bon, il en reste que deux... où on bouffe trop bien et t'as même le sourire et les conseils du patron en 'tiens, je te l'offre'... D'autant qu'une semaine, t'avouera que c'est pas énorme, nous reste plein de coin à voir et encore quelques belles descentes dans les gorges que nous n'avons pas eu le temps de boucler. A suivre, quoi!

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20.07.2010

Histoire de toit plat.

Foutu toit en roofing ou je sais pas trop quelle matière ultra polluante. Qui isole que dalle. Impression tenace de passer la journée dans une forêt tropicale. C’est pas possible de laisser les gens travailler par un temps pareil. Te jure. Le ventilateur placé droit devant ma gueule me fait juste pleurer… des yeux. Il déplace bêtement l’air chaud. Chinois à la con. Font que fabriquer des trucs à la con. Bon, au moins, aujourd’hui, je travaille avec mes lunettes sur le nez, pour profiter du faux courant d’air sans faire couler mon mascara. Une bonne chose. Je bois blindé d’eau et je fais même pas pipi. Peut-être que je suis en train de crever de l’intérieur. Le dysfonctionnement des reins étant un des premiers signes de ‘tu vas te retrouver dans une boîte dans pas longtemps’. Je vais, après la rédaction de cette stupide note, de ce pas, me forcer à pisser. Histoire de me rassurer. Hypocondriaque, moi. Nooonnn ! En plus, je suis seule dans mon bureau. Ma collègue a un nouveau taf. Je dois descendre d’un étage pour me plaindre. Cela demande un effort que je ne m’autorise qu’en cas de toute grande urgence. Genre, fumer une clope. Donc je ne me plains pas. Et j’écris juste pour vous faire chier vous, avec mes problèmes qui sont loin d’en être. J’imagine que vous aussi, lecteurs assidus et amoureux, vous souffrez de la chaleur. Mais t’inquiète. Je souffre plus, c’est pour cela que je me permets. Allez, les vilains…

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19.07.2010

My girls...

Les vacances, c'est vraiment cool. Mon mec est gentil et j'en ai rien a battre s'il prononce son premier mot de la journée à 14H. M'en fous. Je suis en mode rien à foutre. Farniente and zo voort... Ouais. J'm'en fous presque quand il rigole pas à mes blagues drôles et graveleuses. Presque. Mais faut toujours que je rentre en communication avec mes copines. Qui, elles, parlent dès le réveil, même la nuit, rigolent à fond de mes bêtes jeux de mots et ne m'engueulent pas quand je dis 'casse les couilles'. Elles me manquent un peu en vacances, mes pétasses. Obligée je suis. Un tit coup de téléphone par ci, un tit sms con par là... peux pas résister. Ben ouais, bande de pétasses de premier choix. Avec vos maris possessifs et vos attachements sans fin à votre frigo (because courgette à portée de main en deux secondes chrono) et à votre pommeau de douche (pour la même raison que la courgette)... Pas de vacances entre poulettes. C'est nul. Voilà, j'balance. Vous êtes trop chiantes. D'abord, des courgettes, y en a partout. Et à l'étranger, y a des courgettes qui ressemblent de loin à de musclés beaux gosses. Se serait une évolution de la société si, par le pur hasard de la levrette, vous passiez en mode « j'me décoince », m'éclate à Bora Bora et trouve le père de mes enfants au retour... parce que je m'suis tapée une bête de sexe en vacances. Ça arrive des trucs comme ça. Aux filles célibataires qui partent en vacances. Te jure, demande à l'autre. Bon. Ensuite, le mari jaloux. Là. Je passe la main, donne ma langue aux chats noirs et gris, jette l'éponge et ma culotte. Moi, je suis pour la fausse lettre du boulot, présence obligatoire à un team biulding sous le soleil, avec comme possible conséquence de non-participation, un licenciement. Mon Lui peut faire des fausses lettres. Ouais. Il parle pas, mais il fait des fausses lettres. J'ai chopé le gros lot. Avec des stratagèmes stratégiques de ce genre, y a moyen qu'on fasse une virée poule de luxe d'ici 2015. Non? Tu penses? J'vais mourru.... Vous allez me manquer... et à cause de ce billet, fort possible que mon Lui m'interdise, à son tour, un quelconque voyage en mode Thelma et Louise... pffff... A quoi je renonce pour vous taper la honte... Ahahahaha... rire gras et diabolique!

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17.07.2010

Pluche au pays des merveilles

Entre deux barbecues, assise dans mon super divan Ikéa devant une émission de cuisine... Salade verte cerfeuil, aneth et fleurs … j'essaie de comprendre quelque chose à la nouvelle « plate-forme » de mon blog. Bon. M'en demande pas plus, je suis déjà larguée pour te fournir plus d'explications. Du coup, un appel vers mon pote geek qui connaît bien les codes Htmachin et Cssaloperie... En vue de la création d'une personnalisation personnalisée et artistique de ma page. Affaire à suivre. A suivre plus tard, car là, je dois filer sous la douche, barbecue 1 à 13H tapante. Et je dois encore réveiller 'Lui' qui dort profondément au bout du couloir. M'est d'avis qu'on va encore être en retard! Je ne sais pas quelles paires de chaussures mettre...Et vu les doubles journées que je viens de me taper, à savoir, coordinatrice le jour puis éclairagiste au Bota sur une résidence d'artiste le soir... y m'faut , au minimum, quinze minutes pour travailler avec mon anti-cernes à me faire une gueule de fille pas fatiguée... Je file, je cours, je bois un café, fume une clope, réfléchis à ce que je vais mettre.... Putain, j'suis à la bourre!!!!!!! A pluche!

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14.07.2010

it's jungle!

Y se passe un truc effrayant, de mon point de vue, et délirant, pour les gens normalement équilibrés, constitués, psychologiquement stables…. T’explique. Sache d’abord, à la base, je ne suis pas une fille des villes. Non. Je viens de la campagne moi, Monsieur. Savais monter à canasson avant de marcher, bon-papa maréchal-ferrant, on bouffait ce qui se trouvait dans le jardin… Mais. Ben oui, évidemment, tu m’as prise pour une Martine. Névrosée comme je suis. Impossible. Donc, mais. J’ai, malgré tout, super peur des araignées, des cafards, des trucs bizarres en général. Ma peur et moi avons, tant bien que mal, cohabité durant ces longues années… Puis, le débarquement à Bruxelles à la vingtaine a passablement limité le nombre de rencontres avec mes amis à pattes… Limité. Pas annihilé. Maman ne se déplaçant dans la capitale que pour les urgences. Ai vite compris qu’une araignée dans la salle de bain n’en était pas une ! Mère indigne. Faut que je te dise, aussi, que j’arrive pas à les tuer. Non. Ma maman, elle, elle les prends en main et les fout dehors. Surréaliste. J’y arrive pas. Alors, j’ai déjà, par le passé, squatté la chambre d’une copine pour cause d’insectes en accueil à la maison. Genre dans le cas d’une très grosse araignée. Parce que bon, les petites, je gère. Je les laisse passer leur chemin. Aujourd’hui, je suis, genre, carrément grande. Ben oui, 31 ans, des cheveux blancs, un boulot,… Un appart sur une grande avenue, avec des voitures qui roulent, roulent,… de la pollution, du bruit, peu d’arbres… Un milieu carrément hostile pour qu’un insecte quelconque décide d’y établir domicile. Tout a fait. Car tous les insectes du boulevard trouvent le dit boulevard nul à chier, trop cher et trop bruyant. Et ont élus domicile… dans mon appartement. Te jure. Une chiée d’araignées, des grands moutiques qui piquent même pas,une mite… un papillon de nuit, et, une sauterelle hier. J’ai jamais eu autant de copains qui me font hurler de ma vie dans un appart si mal situé, question verdure… Te re jure. Du véridique de la vérité vraie. Mais comment ils font pour pas se faire écraser en traversant la rue. Même moi je flippe. Donc voilà, mes nouveaux potes et moi, on s’évite gentiment, je fais des détours pour pas me retrouver près d’eux, bougent quand ils bougent,… c’est fatiguant. Je fais des yeux de pleureuse à mon Lui pour qu’il intervienne. En vain. Il me trouve ridicule. Moi aussi, je me trouve ridicule. Mais c’est plus fort que moi. Y avait moins de bestioles dans la maison familiale au Maroc, et pourtant, c’est un de ces bleds…  Je suis jamais au bon endroit au bon moment.

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09.07.2010

Pause syndicale.

J’suis en grève générale les vilains. Me dit que l’hiver arrivera bien assez rapidement, me gèlera suffisamment le bout du nez, pour rester polie, et que ultra méga super vite, je devrai me protéger des agressions météorologiques avec une doudoune moche mais qui, toutefois, ne me rend pas trop grosse. Alors, ouais, je suis en grève. Je disposerai d’assez de temps, quand il fera merdique dehors, pour vous écrire  des trucs. Là, je bois des verres. Je vais au resto. Je sors mes neveux et mes nièces. Je déclare la guerre aux fringues pas repassées depuis l’été dernier. Et puis, je bois encore des verres en terrasses. Avec mes copines. Des apéros, des anniversaires à en chier. On est tous né en été. Genre, en vérité.

Des barbecues à volonté, des bébés qui naissent, des copines qui se marient, des potes qui se font larguer, des potes qui cherchent, des bouteilles de vodka à terminer et des compétitions de natation à remporter. Alors. Que veux-tu, avec un planning de cette envergure, et des journées de 24h… Je peux pas écrire. Il fait trop bon, je suis en mode lézard qui se la coule douce. En mode préparation des vacances, hé vas-y check la tente, la lampe de poche, le matelas, mes tongs, mes chaussons pour l’eau, le masque, le tuba… mon bikini…. Haaaahhhh putain. Trop bon de préparer le départ, les morceaux à télécharger pour l’ipod… rose…. Les derniers achats, l’itinéraire, ect… Enfin ! Te jure, les aurai bien méritées ces vacances ! Bon, mais je suis pas encore partie hein ! Alors je vais essayer de me la jouer ‘constante’ et de poster encore quelques billets avant de profiter de l’eau fraîche des gorges du Verdon ! A pluche !

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01.07.2010

le temps des soldes

It’s time ! Enfin. Putain. Il était temps. Les soldes. Rien de tel pour compléter ta valise des vacances. Lecteur, tu conviendras que je me suis bien conduite. Plus d’achats compulsifs depuis avril. Un record ! Ah, non, zut, merde, crotte, ai acheté un sarouel dimanche. Soit, passons. Ca ne compte pas ! Puisque je te le dis, ne proteste pas, je suis de nature têtue. Ne me cherche pas, j’ai les pieds gonflés. Avec la moquette du bureau et les trente degrés ambiants, je gonfle du bas. L’impression de me transformer progressivement en éléphant. Pense investir dans une bassine équipée d’un système réfrigérant à planquer sous le bureau… c’est pas possible ! Mes pauvres petits petons ramassent grave. Mes orteils sont en grève de pliage des doigts de pieds, au garde à vous, all the day ! Je te file mes chaussures, oui, je dis bien toutes mes chaussures, contre un jet d’eau froide salvateur…Enfin, t’étonnes pas si je poste plus, m’est d’avis que je risque d’exploser d’ici peu. Le truc cool, des vacances, hormis les soldes, c’est les places de voitures ! La rue se vide, et on galère moins pour garer ‘Playmobil’. Malgré mes chevilles enflées comme si j’étais en cloque de 8 mois, alors que je suis juste pas enceinte… pourvu que ça dure ce temps ! Que je fasse le plein de terrasses, de quartier tranquille, de moiteur et de câlins transpirants ! Ce que j’aime l’été ! A pluche les fous !

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21.06.2010

les vilaines et le tit bro!

Les copines, elles me font rire... «Ouais mais Pluche... t'écris plus, ça craint... pfffff.... pas drôle, quoi, te jure...» Ouais mais TU COMMENTES PAS! Alors hein. Merde à la fin. Les meufs, installées dans leur divan, se marrent, et pas un putain de commentaire. Allez, tiens, ramasse. C'est de bon cœur! Bon, faut avouer que ce week-end, elles se sont rattrapées. Surpassées. Et vas-y que je te balance ma confidence salace des années 90... sexuelle, évidemment. Soirée étrange, avec des types qui ressemblent à d'autres types, des téléphones qui sonnent, d'autres qui font la grève, à la mode française, c'est de rigueur. Les bribes de conversation chopées à la sauvette par le serveur... nous ont assuré un service irréprochable, et des regards en coin soutenus! Il est resté sur sa fin le pauvre, n'a pas réussi à traîner pour gratter les fins d'histoires croustillantes. On reviendra, fier soldat! Don't worry!  Allez, me prépare pour une autre fin de semaine rocambolesque, mon tit frère débarque à Bruxelles, en mode festival de trois jours. Attention, à la tombée du soir, sous l'effet euphorisant de l'alcool, fort possible que la sœur et le frère se transforment en gremlins...C'est mon 'Lui' qui va être content et ravi, en mode baby-sitting des monstres mis au monde par ma charmante môman!!! La fiesta avec la famille, que demander de plus, je te le demande! « Mais rien », te hâtes-tu de répondre à l'unisson... avec les autres lecteurs... C'est beau! J'aime quand vous participez. A mes fantasmes, genre, quarante personnes lisent ce billet au moment ou tu t'enfiles ces voyelles savamment entrelacées aux belles consonnes! Passons. Envie de pompidup et de rhum, de son, de danser en rythme avec le petit dernier, envie de soleil, si possible, d'un moment d'avant vacances, avec les vilains, les vilaines, les pas beaux et les gentils comme tout! Comment je l'attends grave ce week-end...Gizmo gentil, Gizmo a soif... Caliente!

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